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 Tenebreuse Redeagle

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Tenebreuse Redeagle
Chevalier Elite
Chevalier Elite
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Féminin Nombre de messages : 122
Age : 18
Localisation : ne regarde pas deriere toi....
Statut | Rang | Clan : aucun| chat garou | varden
Votre Dragon | Arme : aucun (et ne peut en avoir) | dagues, arc avec des gravures, crocs et griffes
Age du personnage : 17ans pour un humain.
Date d'inscription : 15/12/2012

MessageSujet: Tenebreuse Redeagle   28.08.14 21:03




© Eragon Le Forum






Ténébreuse Redeagle


Nom de famille :RedeagleÂge du personnage : 17
Prénom(s) : TénébreuseClan rejoint : Varden
Sexe : filleRace : Chat-Garous



Physionomie : [8 lignes complètes minimum]
Avec une musculature puissante qui ressort sous sa forme de félin, elle est agile mais pas très forte.  Elle a beaucoup de cicatrices mais la plupart ne se voient presque plus, néanmoins une balafre peu ordinaire ressors aussi bien sous sa forme de chat que sous sa forme humanoïde. Ressemblant à une sorte de trident, dont la pointe principal pointe du haut du front et finie sur le bas de la joue en traversant l’œil gauche ; chaque broche zigzagante finit net. Cette grande cicatrice est plus fine sur la paupière. Elle a les yeux rouges tel le sang séché au plus près de la pupille mais cette couleur au plus loin de celle-ci, est tel le rubis. Elle a des doigts fins très utiles à divers travaux manuelle, cette finesse se retrouve aussi dans ses pattes sous sa forme de félidé. Une dent pointue surmonte sa lèvre inférieure descendant de sa mâchoire supérieur. Elle a les cheveux noirs, fins avec des reflets par endroit mais sous sa forme animale, ses reflets disparaissent pour laisser à la place un poil noirâtre comme les rues sombres de la nuit. Elle a la peau pâle et une tache de naissance en forme d’une sorte d’empreinte animal griffu sur son omoplate droite même si elle ne se voit pas dans sa deuxième forme à cause de sa fourrure élancée. Ses coussinets sont aussi blancs que sa peau sous sa forme humaine. Sa queue est longue et sa fourrure à son extrémité est un peu plus long tous comme les oreilles avec une sorte de plumeau au bout. Elle est assez mince, svelte.



Vêtements : [5 lignes complètes minimum sauf dragons]
Ses vêtements sont pour la plupart, de sa propre confection. Elle possède un haut à manche longue ayant une couleur brune comme le cuir et cousue dessus au niveau des épaule vers les bras, un tissue rigide rougeâtre foncé ayant la forme de sorte de feuille d’arbre. Elle couvre ses mains avec des gants de même couleur et matière possédant des figures tourbillonnantes. Sa ceinture (qui à deux compartiments pour ranger ses dagues) et ses bottes ont aussi ces même teinte et cette même rigidité et résistance élevé. Son pantalon est noir, elle a aussi une cape à capuchon en tissue fin et de la même teinte qu’une aile de corbeaux. Elle possède aussi un autre haut noir avec un col qu’elle remonte jusqu’à son nez qu’elle met pour la nuit. Elle détient aussi une sorte de bijoux, un collier assez simple taché de sang de son frère préféré doter d’une petite émeraude dans une pierre sombre ronde ,elle le met très peu autour du coup mais néanmoins, elle l’a toujours prés d’elle.

Psychologie : [8 lignes complètes minimum]
Elle aime le soleil et sa chaleur mais préfère rester à l’ombre et évite ses rayons lumineux en étant capuchonner la plupart du temps. Elle couve au plus profond de son être de l’amertume et de la haine envers l’empire et tous ceux qui s’y pli gentiment. Elle cache son admiration envers les elfes, êtres qu’elle trouve d’une incroyable beauté et les dragons, elle qui a toujours rêver de voler. Elle aime aussi les nains mais elle en croise rarement ce qui a ternie son enthousiaste quand elle en voit. Elle est du genre à chercher les conflits inutile quand elle s’ennuie ou qu’elle est de mauvais poils, provocatrice de nature. Déterminer dans son entreprise de toute sorte bien qu’elle est un faible pour les missions de vols et d’assassinat discret. Son esprit rebelle et révolté sont à l’origine de son partie bien que sa motivation dedans est aussi lié à une pincé de vengeance. Elle aime faire peur, aussi bien à ses amis qu’a ses ennemis pour faire sursauté ses allié et lire la terreur sur le visage de ses victimes. Elle a aussi un esprit très créatif, imaginant tel ou tel chose pour la forme d’une pierre ou arbre et créant avec plusieurs tissus des vêtements originaux selon ses gouts, c’est-à-dire de mauvais goût pour la plupart. Elle peut s’énervé pour pas grand-chose et bien que des fois elle soit patiente, une impatiente due à un enthousiasme un peu trop envahissant lui fait quelquefois default. Peu après le chaos qu’il eut lieu dans sa « jeunesse », et à la désapprobation des amis qu’elle trouva, elle se fit cruelle surtout envers ses victimes, comme pour faire passer et détruire les mauvais souvenir. Elle reste mystérieuse en soi. Elle connait quelques sorts mais n'est pas adepte de la magie et préfère ses belles vieilles dagues.



Particularités : [8 lignes complètes minimum]
Elle accorde une valeur sentimentale important aux objets obtenus de sa défunte famille surtout au bijou de son frère préféré dont le sang recouvre encore la corde, elle ne le lave jamais et ne sans sépare presque jamais non plus même si elle ne le porte que très peu au cou, ce bijou qu’elle ne montre à quasiment personne à la même couleur que l’être qu’elle a perdue. Elle est fière de sa tache de naissance, elle a l’impression qu’à travers elle, ce frère perdu la protège toujours de là où il est. Quand elle doit faire preuve de jugement, elle essaye de mettre ses sentiments de côté même si ça discrédite un être qu’elle apprécie. Elle aime les orages et la pluie ainsi que de se baigné, ce qui, d’un point de vue d’un chat, n’est pas banale bien que ça l’ai d’un point de vus humain. Elle trouve qu’elle n’a pas beaucoup de cicatrices bien (elle apprécie sa balafre, elle ne la trouve pas trop laide) qu’elle pense que c’est son cœur qui a été le plus meurtri, mais elle ne le dit jamais, préférant garder ses doutes pour elle. Sa couleur de peau et sa balafre la sortent un peu du lot à son désagrément bien qu’elle essaye de cacher sa différence sous ses vêtements.

Histoire : [8 lignes complètes minimum]

Je suis née dans un  village se situant près de montagne, je ne peux pas vous donner d’endroit précis, car ma famille avait l’habitude de toujours courir… Quand j’étais petite, je me souviens que j’étais insouciante… Je regardais un peu trop les nuages pour voir la vérité en face, quand j’ai vu le malheur de ce bas monde, il était déjà trop tard…

1/Des yeux rouges, une peau très pale, des cheveux noirs.
Mon père me transportait encore comme le reste de ma famille, vers un nouveau lieu pour se cacher. Je le suivais, regardant les nuages qui couvraient le ciel grisâtre, une couverture sur moi, sale et trainant en partie par terre, ma mère me lança :
« -Ténébreuse, enlève cela, tu es déjà assez blanche comme ça ! Tu veux que l’on te voie à trois kilomètres ? »
Je pleurai pour remplacer tout mot et Fërelle Redeagle soupira, énervé de ce garnement qui ne savait que pleurer depuis tout bébé. Ne voulant pas lâcher ce drap qui protégeait ma peau du moindre rayon, mon premier grand frère qui portait la même tache de naissance que moi décida de me la prendre d’un coup. Avant de réaliser que je ne l’avais plus, je vis le morceau de tissu verdâtre partir au loin sous les rires de mon imbécile frérot. Malgré ma timidité qui me fit transformer en chaton emmêlé dans ses vêtements, je m’élançais gaiement (après avoir trouvé la sortie) sous le sourire de mon père. Je trébuchai plusieurs fois dans l’herbe avec mes petites pattes fragiles et faibles du haut de mes quatre ans et demi. Tanäbe s’arrêta d’un coup en me laissant s’écraser sur sa jambe puis me prit par la peau du cou en sachant que je détestais cela. J’essayai de le griffer pour qu’il me lâche mais il ne fit que rire devant ma ridiculité. Il me regarda de ses yeux couleur émeraude qui semblaient refléter le vent invisible sur ses iris flamboyants. Même s’il ne faisait que me regarder, sa douceur m’enveloppa pour me calmer et je lui lançai un regard plein d’amour de mes yeux ternes, sombres et si différents des siens, rien que par leur couleur. Il me lâcha enfin et en voyant que je n’allais pas reprendre forme humaine tous de suite, ramassa et rangea mes affaires laissées en plan dans son sac usé.

Les véritables trésors, c’était mon père qui les transportait, du pain, du tissu, quelques parchemins pour nous apprendre à lire, et quelques autres babioles, toutes volées. J’avais que des frères, que des grands frères, 5 en tous…. J’étais la petite dernière, mais c’était dur de nourrir tout le monde alors on devait savoir tous faire, enfin presque tous, ma mère me faisait coudre et mon père apprenais a moi et à Tanäbe à lire et écrire. C’est toujours utile de savoir ce qu’est l’objet de nos convoitises surtout quand c’est un collectionneur d’épée qui donne des noms débiles aux sabres qu’il trouve… mais les armes ne sont pas la tasse de thé de mon père qui préfère les objets précieux, car à la revente, on a plus d’argent pour acheter des objets qui nous sont utiles. Räel nous cria de revenir avec un air énervé, surement à cause de notre insouciance, même si j’étais sa petite sœur, je l’exaspérais tout de même ! Il avait les cheveux long malgré sa masculinité, aussi fin que les miens mais de couleur brun foncé tout comme ses yeux, il jouait un peu le rôle du gardien de troupeau, nous rappelant à l’ordre à la place de notre père. Je l’aimais bien, mais je n’étais pas aussi proche de lui comme je l’étais avec Tanäbe ! Nous revenue près du groupe familiale, et nous continuâmes d’avancer le long du chemin sinueux qui tachait ma fourrures noirs et mes petits coussinets blancs. Je ne voyais pas le temps passé, je m’amusais le long du sentier avec mon frère adoré et je sautais dans toutes les flaques d’eau boueuse que je trouvais.

Tout à coup, un de mes plus grands frères (les deux plus grand sont jumeaux entre eux) m’attrapa sans me laisser le temps de raller et nous nous précipitâmes tous derrière le plus proche bosquet, en silence. Nous aurions pu très bien passer inaperçus en tant que simples voyageurs, mais mon père ne voulait pas prendre de risque et nous intima donc de nous taire. Trois cavaliers, des soldats de l’Empire descendirent l’allée en discutant de diverse chose. Riant surement de leur dernier méfait, je n’aimais pas l’Empire surement à cause du fait que je sois née dans une famille pauvre qui volait pour subvenir à leur besoin… Seulement quand mon père, Tristepïn était sûr que le danger soit loin, nous pûmes continuer notre route. Ma couleur de peau gênait ma famille qui insistait pour que j’aille un peu au soleil, mais moi, je préférais rester dans l’ombre, un peu trop ébloui par la beauté de cet astre éclatant. Comme je ne m’exposais jamais sans rien qui puisse protéger ma peau, celle-ci avait un teint pâle, avec mes yeux rouges, on aurait pu me prendre pour un albinos. Ça ne me dérangeait pas du moment que j’étais avec mes frères, je ne jouais pas beaucoup avec les autres enfants par contre quand j’en rencontrais, on préférait m’éviter.

C’est seulement quand la lune fut haute et que je m’étais endormi sur l’épaule de Jögal accompagné de son jumeau Jägael que mon père avait trouvé la cachette idéale pour un temps. On était à proximité, bien qu’assez éloigné, de Dras-Leona, près du Lac leona, caché derrière un arbre et un buisson très touffu. Celui-ci cachait nos sacs de voyage, dissimulé pour que personne (surtout des individus adepte de l’empire comme des soldats) ne les trouve.

Quand je me réveillai, aux premières lueurs de l’aube, j’entendis le trottinement d’un cheval un peu plus loin, curieuse et après un bref coup d’œil pour voir si tout le monde dormait encore, je m’éclipsai. Toujours sous ma petite forme de félin, je m’approchai du destrier sans même faire attention au cavalier à moitié soul monter dessus. D’un petit bond faiblard, je me hissai sur la croupe de l’animal ce qui fit sursauter l’homme. Je me fis violemment projeter par-dessus bord et failli ne pas atterrir su mes pattes. L’homme ne me semblant pas très dangereux, j’insistai malgré ses injures contre moi. Mal m’en pris, il sortit son épée que je n’avais pas vue et m’en donna un coup que je peinai à esquiver. Néanmoins, contre toute attente, j’eu seulement une égratignure à la poitrine et me retrouva au sol. Décider à me venger à cause de mon côté têtu et rancunier, je m’élançai pour lui mordre le mollet. Mon inconscience face au danger que j’encourais à provoquer ainsi quelqu’un d’armer et ivre fit peur à mon discret de frère, Dôrian qui m’observait en silence et à bonne distance. L’homme fit arrêter le canasson et essaya de me donner un autre coup de sabre, mais je lâchai avant que celui-ci puisse m’atteindre. Au lieu de reprendre son chemin, bien décider de se débarrasser de se chaton à qui il manquait des neurones, il descendit de sa selle et se mit face à moi, l’arme engagée. Déconcentrer par ma fine entaille de mon torse, je ne vis pas le coup arrivé pourtant, je ne reçus aucun coup… Dôrian perdit son bras gauche ce jour-là, sous mon regard horrifié. Il m’avait attrapé de son bras droit et avait parée de son autre membre… Si le coup avait été plus fort, il serait mort pour me protéger. L’homme ne l’aida pas, il se contenta de cracher sur nous et de repartir en râlant. Mon frère tomba à terre, grimaçant de douleur, m’écrasant de son poids. Je m’extirpai, taché de son sang, mes yeux baignés de larmes, c’était de ma faute. Il se mit sur le dos, tenant son moignon, rouge à la place du bras perdu se baladant un peu plus loin et dont les mouches commençaient à influer dessus… ses petits cris de tiraillement firent venir le reste de la famille qui le trouvant ainsi, commencèrent à pleurer, me faisant des reproches… Mon père le transporta et les jours qui suivirent, s’absentait de plus en plus en ville malgré les risques, il volait des bourses pour les ramener et essayer de trouver quelqu’un avec des connaissances même peu en médecine. Dôrian était malade à cause de sa blessure infectée et c’était ma faute, que de ma faute. Je me referme sur moi-même alors que le temps passait inexorablement… J’avais depuis repris ma forme humaine, n’ayant plus le moral de m’amuser, de jouer ou même de sourire. À part le malade et Tanäbe qui essayait vainement de me remonter le moral, le reste de ma famille m’en voulait au point de quelquefois me détester me semble-t-il… Ma mère ne m’adressait plus la parole.

Si seulement l’empire n’était pas aussi abject, on pourrait le sauver. Dans ma famille, personne n’a d’aptitude pour les soins, on se blesse relativement rarement et donc soigné pour nous ça serait un peu coudre pour un noble qui n’a jamais touché une aiguille de sa vie. Personne n’accepterait d’aider des vagabonds ou des voleurs et les soldats se feraient une joie de nous embrocher.

Quelques jours avant que mon frère rende son dernier souffle, il m’adressa la parole d’un ton doux, trop doux pour mon cœur déchiré qui recommença à saigner… Il me dit, couvert de sueur, en me tendant une dague au manche en fer incruster de pierre rouge brillante sans grande valeur et dont le manche était protégé par du cuir noir, la lame quant à elle, était bien affuté ;
« - tien, sœurette, ne la montre pas trop à papa, sinon, il va me gronder. Tu devrais apprendre à te défendre, arrête de pleurer maintenant, je serais toujours là » il me montra là où se trouvait mon cœur. Je redoublai de sanglots, comment peut-il ne pas m’en vouloir alors que c’est moi qui suis signé sa perte dès que j’ai fait preuve d’insouciance.

Les crocs de la vie se refermèrent sur moi, soulevant une douleur au plus profond de mon être. Je commençai à m’isoler et nus fut pas la quand mon père et le reste de ma famille dire adieux à mon frère se trouvant maintenant en terre, dans un endroit isolé, près d’un arbre. On allait encore changer d’endroit, mais je n’étais pas encore prête à dire adieux alors discrètement, je partie la nuit en ville, à Dras-Leona malgré sa dangerosité. Ma petite dague cachée dans mes menus vêtements, me faufilant derrière les quelques gardes… Un marchant rangeait, à la lueur d’une torche dont la flamme commençait à faiblir, quelque ruban dont un aussi bleu que celui de mon frère défunt.

Déterminer, je m’élançais et lui piqua des mains, je filai reprit de quelques sanglots, mais il me coinça en m’ordonna de lui rendre son bien. Je refusai, serrant bien contre moi ce trésor, alors l’homme se lança sur moi et lorsqu’il me fit dessus en tentant de m’arracher le ruban, n’hésitant pas à donner des coups, je sortis ma dague. Je donnais des coups au hasard, les yeux fermés et en retour j’entendais les cris de l’autre abruti. Enfin, il me lâcha et tomba a terre et je reçus du sang sur le visage, l’homme à terre, égorgé, agonisant toujours. Je mis mes mains sur ma bouche, ne revenant pas de ce que je venais de faire, j’avais peur, mais je pris conscience que si je ne l’avais pas fait, le défunt aurait pu me livrer à des soldats et de plus, je pouvais le détrousser, mais d’un autre côté, il ne faisait que défendre sa marchandise. Je fus pris de quelque regret. Avec une boule au ventre, je pris sa bourse, piqua du tissu et divers ruban de sa marchandise ainsi que quelque file et je filai, courant à toute vitesse. Je croisai un autre enfant pauvre, qui cria et sa mère se retourna, me vis, le pris dans ses bras pour s’enfuir, choqués. Je peinai à sortir de la ville, mais si je ne m’étais pas enfuie tout de suite, à la découverte du corps, ça aurait été encore plus dur.

En revenant quand l’aube commençait à pointer à l’horizon, j’attachai le ruban autour de l’arbre qui était près de là où était enterré mon frère. Ma mère me vit, sa bouche en forme d’o, les yeux terrifier. Je n’étais plus un chat-garous dans sa famille de voleur, j’étais devenu une meurtrière.


J’appris à la suite à ne plus tuer pour « rien », les civils n’ont rien fait, même si je les méprise toujours pour quelque chose comme ne rien dire, ne pas se défendre. C’est un cœur endeuillé qui voulut diriger la suite de ma vie pour que la vérité me responsabilise, mais aussi me faces culpabiliser pour pas grand-chose…

2/ Voler et vivre.
À mes dix ans, malgré la désapprobation et les reproches de ma mère dont le souvenir d’une enfant couvert de sang ne pouvait quitté sa mémoire, mon père m’ayant appris à lire et écrire, commença à m’enseigner l’art du  vole. Je volais surtout les bourses pas très bien protégées par leur propriétaire. Mon père avait toujours peur mal caché et inutile que je tue tout le monde sans raison, mais je n’étais pas non plus une folle. Malgré la préférence de mon père à voler les voyageurs sur les chemins, devant mon insistance, on allait quelquefois en ville. On séjournait a l’heure actuelle près de Petrovya, à peine à trente minutes de la cité, ce qui était risqué, mais on n’avait pas trop le choix, la cabane abandonner et a moitié détruite semblait être une bonne idée. Je m’isolais beaucoup, même si souvent Tanäbe me retrouvait facilement.

Aujourd’hui, il s’amena alors que je lançais ma dague comme arme de jet contre un petit arbre, plongé dans ce souvenir douloureux. Il m’apprenait à me battre efficacement, mais aujourd’hui c’est avec un petit couteau et un air mystérieux qu’il s’approcha. Il me sourit en me montrant un arc avec diverse gravure et assez simple. Il me le donna en disant qu’il a pris du temps à convaincre notre père. Je me demandai où il a pu voler une telle chose, mais il me dit qu’il l’avait trouvé, sale et sans corde en ville. Il l’a réparé et mis une corde, mais ça serait les flèches qui seront plus dures à trouver.

Les jours qui suivirent, il m’apprit avec des brindilles à manier l’arme, mais j’avoue que je préfère ma dague. Bien que je ne « devais » pas, je me mis à rire avec lui quand je ne me débrouillais pas si bien que cela ! Je laissais néanmoins toujours ce magnifique arc à la cabane pour ne pas l’abimer.
Un jour, avec mon frère, on partit commettre quelque petit méfait en ville, je volais les bourses discrètement et quelques bouts de pain que je mis dans mon sac en cuir usé. Il n’était pas très grand, mais je l’avais toujours avec moi pour ramener ce que je trouvais. C’est Fägael qui me l’avait donné et j’avais cousu dessus deux lanières avec un tissu rouge foncé qui finissait en une sorte de boucle devant pour la fermeture. Je faillis me faire attraper par des gardes un peu trop vigilants, mais les deux, trois qui m’avait poursuivi m’avait perdue de « vue ». Avec mon frère on avait une technique pour semer si on veut nos quelques poursuivants, on tournait dans une impasse encombrée et, vite fait, on se déshabillait et cachait nos affaires dans un coin avant de se transformer en chat. On a plus de problèmes quand on tombe sur des soldats qui ont de la matière grise, ce qui nous oblige à prendre la fuite, les pattes a notre cou. On a quelque cicatrice de quand on n’avait pas de chance, j’aurais bien tué les soldats à chaque fois, mais mon frérot m’en interdisait surtout quand ils sont trop nombreux à nous avoir vus. Je me révoltais de plus en plus de ce qui m’entourait, j’entendis parler des Vardens et pour moi, je trouvais sa courageux de se révolter, j’admirais ceux qui se battait pour la liberté. Néanmoins je n’en parlai pas à ma famille.

Vers la fin de la journée comme nous revenions à la cabane, partager nos trouvailles, je remarquai que mon frère ne montra pas un des bijoux qu’il avait volé. Après avoir notre maigre pitance composée principalement de pain, j’allais voir ce que faisait Tanäbe avec cette babiole. Je le vis attaché un fil noir épais aux bijoux, dans le trou qu’il semblait avoir fait et mettre ce nouveau collier autour de son cou. Il se tourna vers moi d’un coup, et me demanda, rayonnant :
« -Tu en penses quoi ? Sincèrement ?
-Tu es très beau, ça te va à merveille, maintenant, il faut que tu ailles voler les vêtements d’un noble ! dis-je en riant.
-Ha ha, très drôle. Je l’aimais bien, j’espère que papa ne râlera pas ! » Il était tellement heureux de sa trouvaille que je n’osai pas le contredire…
Je me contentai de sourire et lorsque la nuit fut tombée, j’eus une idée ; Alors que tout le monde dormait, je me métamorphosai en chat et alla en ville : personne ne pouvait de toute manière me soupçonner pour ce que j’étais. Je sautais avec agilité sur les toits et commencèrent à observer les étoiles, rêveuses. Mes yeux rouges reflétant la lueur de la lune, mes poils noirs telle une ombre dans la nuit et puis je repérai un rat. Je décidai donc de descendre et de le prendre en chasse, tapis dans l’obscurité, j’avançai doucement vers ma proie. Assez près, je sautai dessus, mais la bête se débattue et me mordit la patte, toutefois je ne lâchai guère et l’attrapa au cou.

Je grimaçai, des poils dans la bouche mélangée au gout délicieux du sang. J’attendis que l’animal immonde ne bouge plus et partît discrètement de la ville pour retourner à la cabane. Je réveillai mon père qui bailla et me regarda quelque minute avant de voir ce que je trimballais dans ma gueule et enfin il poussa un petit cri de surprise. Je lui dis en penser :
« ~ J’ai ramené cela, c’est peu, mais ça nous fera de la nourriture en plus, non ?~ »
Il me regarda moi puis le rat, tours à tour avec un air dégouté en se demandant où j’avais pu dégoter cela. Enfin, il se releva et me fixa bien en face. Il ouvrit enfin la bouche pour m’attristé :
« -Ténébreuse, le problème, vois-tu, c’est que ces petites bêtes ne sont pas bonnes à manger… Que sait-on sur les maladies qu’elle pourrait transporter … » Il soupira, lasse.

Je fus déçue, moi qui pensais bien faire, je lâchai ma proie et partie plus loin sous le regard affligé de Tristepïn. Je léchai mon coussinet blanc blessé par la créature en qui j’avais placé un peu d’espoir, les yeux baignés de quelques larmes…. La vérité peut être affligeante et quelquefois la vie vous donne une claque pour vous rappeler que rien n’est facile. Comment puis-je aider davantage ? Je ne veux plus être une simple spectatrice de la vie et de la tyrannie de l’empire… Mais comment dire que je veux agir ?

Je disparaissais de plus en plus, surtout la nuit pour voir les étoiles scintillantes dans le ciel. Ma famille se ressouda enfin à avouer qu’il ne pourrait rien faire pour me convaincre d’arrêter de me surprotéger du moindre rayon de soleil. Ma peau était d’une pâleur incroyable.


Je me souviens de ce jour-là, un jour qui ne quittera jamais mon esprit… Un jour aussi noir que mes cheveux, aussi rouge que mes yeux, mais qui d’une certaine manière m’a décidé à rejoindre les vardens… Mon insouciance disparut ce jour-là. Je me souviens de ma jeunesse, j’étais insouciante… Je regardais un peu trop les nuages pour voir la vérité en face et quand j’ai vu le malheur de ce bas monde, il était déjà trop tard…

3/ Le sang et les remords, punition de voleur.
J’ai bientôt 15 ans, dans quatre jours plus précisément ! Ce n’est pas grand-chose certes, mais ça a le don de me réjouir. Ça va aussi faire bientôt 11 ans que Dôrian était mort, par ma faute… Je m’en voulais toujours autant, le temps ne m’a jamais apaisé de cet événement. On était des voleurs, des scélérats diront certains, mais nos convoitises sont les choses pouvant subvenir à nos besoins. On n’avait pas de « maison », pas d’endroit fixe, ça nous permettait de fuir facilement, mais en contrepartie, on n’avait pas de lit, pas de toit au-dessus de nos têtes. Le ciel risquait à tout moment de nous tomber sur la tête, volée sans se faire attraper et tuer, une « harmonie » fragile… Mieux valait pour nous de ne pas faire de faux pas. Mon père à l’habitude de dire quand un de mes grands frères lui demande si on ne peut pas tenter des choses moins risquées : « -Quand on commence voleur, on finit voleur. » Même s’il met un point d’honneur à différencier les voleurs qui ne volent pas avidité et nous, les voleurs qui volent pour nos besoins personnels.

Cela fait quelque jour que l’on est retourné à la cabane encore plus détérioré d’il y a cinq ans. C’est une vraiment bonne cachette. Ce soir-là, je partie tuer quelque petits animaux sauf félin ou canidé, tel des pigeons par exemple même si c’est assez rare que je croise un animal et que j’arrive à le tuer. Je le fais à l’arc, c’est plus propre étant donné que même si après on à trois fois rien niveau viande, étant donné qu’on est sept. J’en profitai pour regarder le beau ciel bleuté de la nuit ainsi que le croissant de lune de ce soir-là. Je ne croisai même pas une petite souris. Je m’étendis sur l’herbe froide et regarda cette espace au-dessus de moi. Loin de mes soucis, loin de ce monde tyrannique, loin de l’empire, loin des crétins courbant l’échine devant les gardes oppressifs, vivant dans la peur ou profitant de ce système pour obtenir richesse. Je fermai mes yeux couleur sang et sombra dans la mélancolie pour en ressortir qu’au petit matin, à la première lueur du soleil dont j’étais protégé avec un vêtement usé à capuchon et manche longue.

Je décidai enfin à me lever et me rendis compte que j’avais les joues humides. Je m’essuyai le visage du revers de ma manche et parti rejoindre le reste de ma famille qui me gronda une fois de plus. J’aimais bien être seule, en harmonie avec la musique du vent sur les brins d’herbe et dans le feuillage des bosquets. Tanäbe vint me voir, son précieux collier autour du coup pour me demander ce que j’ai fait cette nuit-ci. Un peu comme un coffre à secret, notre complicité me permettait de lui faire même les plus sinistres confessions. Je ne lui ai néanmoins pas dit mon idée de rejoindre peut-être les vardens… Peut-être pour ne pas lui faire de peine, ou peut être que j’ai honte de laissé ainsi ma famille, je ne sais pas pourquoi. Et puis, c’est surement futile de le leur dire…

Quand le jour que j’avais attendu arriva enfin, malgré les réprimandes de mes parents, je décida de me balader toute la journée dès l’aube. Je piquai quelque reste de pain d’hier et partie me promener en laissant dans la terre un message pour pas qu’ils s’inquiètent. Je passa une merveilleuse journée ; j’écoutai d’abord le chant majestueux de quelque rossignol et mésange en sentant une légère brume m’enveloppé le visage, ce petit courant d’air fit tomber ma capuche que je remis en vitesse pour parer les assauts du soleil. Je fis une sieste dans l’herbe bien vert et tendre et me cacha quand je vis Tanäbe passé et me chercher. Le sourire aux lèvres, j’entrai le plus discrètement possible dans la ville de Petrovya à but de me promener sans voler.

J’écoutais des brides de conversation, me fonda dans une quelconque masse quand un groupe de cavalier galopa vert la sortie de la cité. Je toussotai dans la poussière volante et continua mon chemin. Je trouvai une deuxième dague, de couleur bleu et vert. Son manche était plus détailler et plus fine que celle qu’e je possédais déjà mais cette lame semblait un peu plus longue et pointue. Je rangeai cette arme dans son sac et décida enfin quand la lune commençait à pointer à l’horizon de rentrer au repère.

Ce qui m’attendait était un macabre spectacle ; la cabane encore fumante, les corps calcinés de la plus grande partie de ma famille. Qu’est-ce qui s’est passé ? Je lâchai tout et me précipita sur les lieux du crime, je trébuchai et me brula sur les restes brulés de ma mère. Des sanglots douloureux subvinrent en moi, si seulement j’avais été là… Tout est de ma faute, encore une fois. Je n’apporte que la misère à mon entourage, ce qui a conduit ma famille à la mort. On était des voleurs, mais j’aimais mon plus proche entourage. Telle une punition le jour de mon anniversaire, j’ai tout perdu aujourd’hui… Les larmes coulèrent et coulèrent encore, je lançai un cri de douleur déchirant le bruit du vent puis j’entendis m’appeler, un peu plus loin, une voix si faible…

Je me précipitai, un maigre espoir en moi, qui partit en poussière a la vue de mon frère préférer agonisant à terre, sa chemise trouée couverte de sang, de son sang. Je pris le plus doucement sa main, la serrant de plus en plus, ne pouvant bannir au loin mes pleurs. Il vomit du sang, prés de lui, il y avait les jumeaux tout deux mort depuis plus d’une heure. Je ne sais pas ce qui lui a permis de continuer de vivre malgré sa fin inévitable… Je sentis un objet dur dans ma main couverte du sang de mon frère que je chérissais tellement. Il me dit dans un murmure :
« - Je suis content que tu sois en vis… c’était un massacre… Je…Je t’aime, garde cela pour moi, pour que je puisse… *tousse*…Veillé sur toi de là où je serais… Tu vas t’assécher à force de pleurer sur notre sort…Je t’aime ma chère sœur, de tout mon cœur… Tu devrais les rejoindre maintenant… je sens *toussote*. Je sens que tu le souhaites tellement… » Il commença à tourner de l’œil, je criai « non non » nombre de fois même si je connaissais son inutilité. Déversant bon nombre de larmes sur le visage de ce frère qui ne tarderait pas à partir… je n’avais pas besoin de demander pourquoi, je connaissais la réponse, mais je demandai, entre deux plaintes, qui. Dans un dernier soupir accompagné d’un sourire naïf, il me dit : «-l’empire » et après il se tut à jamais, sa main tombant, sans vie… Je décidai de rejoindre les vardens, pour enfin être « libre ». Perdu, je restais plusieurs jours dans la ville, errante, éprouvant une haine puissante à chaque soldat croisé, mais, c’est un soir néanmoins que la marque de ma haine me fut donnée.

La lune éclairant en partie quelque ruelle, je vis un soldat martyriser un chaton égaré, sortant d’une taverne. Sans réfléchir et avec un enthousiasme malvenu incompréhensible, je m’élançai tel un chien enragé, armé de la dague de mon frère contre le garde armé de son épée. Je pestai quand il me prit facilement, trop fort pour moi et me plaqua contre un mur en rigolant. Je me débattis comme une belle diablesse et lui planta sans hésiter mon arme dans son avant-bras. Le sang gicla et le soldat grogna avant de s’arracher et de lancer ma dague dans la rue déserte. Il me regarda de haut en grimaçant devant ce visage si pale et haineux, puis il ria, un sourire idiot et narcissique. Enfin, il décida de ce qu’il pourrait faire pour me punir d’avoir osé le blesser, il dit en riant :
« -ne bouge pas, je vais juste… rendre moins blanc ce visage, ça serait dommage que je te crève un œil, non ? »
Il ria, mais se renferma en voyant mes yeux le fixé, dégouté. En grognant, il prie un couteau et commença à me l’enfoncer au-dessus de mon œil gauche. Je criai mollement, le garde rit devant mon cri de douleur en sachant qu’aucun de ses supérieurs ou coéquipiers n’allait le sermonner vu qu’il était tout seul. Je me débattis de nouveau violemment, ignorant la douleur, mais je criai d’un coup sous les rires de ce fou. Il recommença dans le sens opposé du premier trait profond affligé qui ne cessait de saigner et de masquer une partie de ma vue. Je levai la tête d’un coup en lui donnant un coup de pied dans ses côtes. Il me lâcha sous ce coup, mais l’autre trait fut tracé néanmoins, profond dans ma chair, miraculeusement, mon œil ne fut pas crevé, mais j’en garderais la cicatrice. Je ramassai vite ma dague et fila sous les injures de l’homme qui retourna boire une bière comme si rien ne s’était passé. Je m’éloignai en courant, ma main gauche sur le visage et ma main droite serrant très fort le collier taché du sang de mon frère défunt…


Je regardais un peu trop les nuages quand j’étais petite pour voir la vérité en face.  J’ai vu le malheur de ce bas monde, mais il était déjà trop tard… être libre et se battre contre l’empire.

Famille : [5 lignes complètes minimum]
Le personnage est né dans une famille de voleur, elle est une rescapée, en étant loin quand sa famille fut massacrée pour ce qu’elle était. Son père se nomme Tristepïn et sa mère Fërelle. Petite dernière d’une fratrie nombreuse avec ses cinq grands frères. Les jumeaux Fögal et Fägael sont les premiers à être nés, tous deux ont les yeux brun clair, les cheveux cours et noir. Suivie de Dôrian qui mourut lorsque Ténébreuse avait quatre ans et demie, en la protégeant de son insouciance incroyable. Puis il eut Raël et enfin le frère qu’elle charia le plus et qui lui laissa son collier comme souvenir de lui : Tanäbe qui a les yeux de la même couleur que la pierre de son collier, une teinte vert émeraude. Elle pleura longtemps sur sa famille et surtout sur ce frère avec qui elle partageait une vrai complicité.

Description :
Elle possède un arc avec de nombreuse gravure décorative mais assez simple par sa forme. Elle a deux dagues qu’elle range dans sa ceinture, une au manche de fer protégé par un cuir noir, incrusté de pierre rouge éclatant mais sans grande valeur. La deuxième est plus fine, un tout petit peu plus grande mais plus légère et moine paisse bien qu’aussi tranchante que l’autre, elle à un manche bleu foncer mêlée de vert terne brillant.



Aquisition :
Sa première dague lui a été transmise pas un de ses frère, lui ayant sauvé la vie mais qui perdit un bras et non soignée tomba gravement malade et mourut, celui-ci avait lui-même voler se bien. L’arc lui a été donné par son frère qu’elle chérissait, il l’avait trouvé et réparer, il espérait secrètement lui remonter le moral. La deuxième dague a été trouvé avec une chance incroyable lors de son quinzième anniversaire quand elle se promenait à Petrovya, par une magnifique journée avant qu’elle retrouve sa famille massacré.





Comment avez-vous connu le forum ? J’y étais déjà, c’est simplement un recyclage de compte.
Si vous commencez le RPG, souhaitez-vous une aide ? Non.
Souhaitez-vous être parrainé ? Si oui, avez-vous une préférence ? Non.
Quelque chose à ajouter ? Que vos lames restent acérées
Autre : cela fait longtemps que je n’étais pas revenus, ceci est donc le « recyclage » (car je ne vais pas en créer un nouveau si c’est pour ne pas utiliser l’autre) de mon compte Saramette Nelda. J’essaye de faire moins de fautes d’orthographe et de conjugaison mais je ne pense pas atteindre un sans-faute, désolé.

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Dernière édition par Tenebreuse Redeagle le 02.09.14 17:45, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Tenebreuse Redeagle   29.08.14 8:29

Re welcome
Par contre si tu veux que je lise ton histoire désolée, mais il va falloir éclaircir un peu tout ça. Car là c'est vraiment trop compact. Essaie d'aérer en sautant des lignes entre les paragraphes s'il te plait Smile

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MessageSujet: Re: Tenebreuse Redeagle   29.08.14 14:27

hum, là c'est mieux?

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MessageSujet: Re: Tenebreuse Redeagle   29.08.14 18:00

Ça m'a l'air d'aller, après j'avoue que j'ai lu très vite fait.

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MessageSujet: Re: Tenebreuse Redeagle   29.08.14 18:38

oui, j’espère ne pas avoir fait trop de faute (antidote et word ne corrige pas tout) :/

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MessageSujet: Re: Tenebreuse Redeagle   05.09.14 18:01

rien depuis 1 semaine, laserian qui ne c'est pas reco depuis et aucune réponse non plus sur les autre candidatures. Je sais que les modo ont une vie privé et tout, mais sa m’inquiète quand même un peu.

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MessageSujet: Re: Tenebreuse Redeagle   05.09.14 19:49

Oui , on a une vie privée. Je tiens à te dire que la reprise scolaire est faite, et même si le boulot est pas encore entièrement la c'est assez prenant (et ce pour les autres membres du staff aussi) Je t'ai dit avec laser que ça avait l'air d'aller. Ça voulait plus ou moins dire que c'était correct. Voilà.

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MessageSujet: Re: Tenebreuse Redeagle   06.09.14 10:57

Effectivement, il y à la reprise, déjà que au lycéen on a à peine commencer les cours qu'on a déjà plein de travail, mais avec les études ^^. Je sais que je suis impatiente, c'est un de mes défauts mais bon, j'aime écrire, c'est tout. bref, donc je peut commencer à RP?

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MessageSujet: Re: Tenebreuse Redeagle   06.09.14 13:30

Elle a déjà sous-entendu que oui Ténébreuse. S'il faut vraiment officialiser pour une mise à jour de présentation, alors tu peux commencer à rp.

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