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 Daclios-je ne fait confiance qu'en mon glaive

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Daclios
Apprenti Chevalier
Apprenti Chevalier
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Masculin Nombre de messages : 60
Localisation : au combat
Statut | Rang | Clan : Vardens
Votre Dragon | Arme : un glaive et une épée longue
Age du personnage : 32 ans
Date d'inscription : 19/12/2013

MessageSujet: Daclios-je ne fait confiance qu'en mon glaive   20.12.13 20:58






© Eragon Le Forum




      • Non de famille : Sernia
      • Prénom : Daclios
      • Sexe : homme


      • Âge du personnage : 32 ans
      • Clan rejoint : [ Choix Obligatoire ] Vardens
      • Race : Humain




>>> Aspect physique
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    • Physionomie : [8 lignes complètes minimum] Daclios est un homme plutôt grand mesurant dans les 1 mètre 80, il est l'archétype du soldat musclé, fort et qui semble inébranlable. Doté d'un visage plutôt élégant, blond aux yeux gris-vert, aux sourcils épais, un nez tout à fait normal, et une bouche toujours ouverte. Laissant une barbe de quelques jours sur ses joues et sous son menton, il lui arrive de la raser. En revanche, ses cheveux sont toujours tenu court, il déteste les avoir long, surtout quand ils le gênent pour combattre, où qu'ils réduisent sa vision.Son torse musclé est développé, d'une carrure plutôt large, Daclios est un homme puissant qui ne craint pas le contact, ses bras aux muscles noueux laisse savoir une vie de combat et de travail. Large d'épaule, il est difficile de ne pas le voir et même le reconnaitre. Ses jambes, tout aussi musclé, lui permettent de courir, mais pas pendant de longues heures, en revanche, elles lui permettent de résister à une charge de plusieurs soldats, mais courir, il a un cheval qui fait cela pour lui!!

    • Vêtements : [ 5 lignes complètes minimum sauf dragons]Vous l'aurez compris, Daclios est un combattant, élégant peut-être, mais un combattant qui ne craint pas de récolter des blessures et des coups. C'est pourquoi, sa tenue est celle d'un soldat, un capitaine du moins... Daclios apprécie d'être vu, même en plein combat, il se moque bien d'être repéré, et c'est pourquoi il porte un casque à cimier noir, le rendant plus impressionnant qu'il ne l'ai déjà. Ses gardes-joues lui confèrent une protection au niveau des côtés de la tête et seul ses oreilles sont exposés tandis qu'une protection lui couvre la nuque. Décoré, le casque est un cadeau de sa famille, et il resplendit toujours malgré son ancienneté.Pour ce qui est du torse, une tunique rouge aux manches longues le recouvre avant qu'il endosse son armure, une armure travaillée, résistante et solide. Des plaques de métal viennent s'ajouter sur ses épaules pour le protéger, en effet, perdre un bras, il n'en à aucune envie. Des gants viennent ensuite sur ses mains, et pour le froid, et pour la protection qu'ils confèrent. En combat, un bouclier dans sa main gauche, son épée ou son glaive dans la main droite viennent compléter l’attirail du guerrier.Pour le bas, un pantalon rouge lui aussi vient compléter son attirail ainsi que de grandes bottes qui lui remontent presque jusqu'aux genoux, tandis que des jambières lui couvrent les mollets, jusqu'aux genoux. Une ceinture de cuir maintien ses fourreaux et une jupe de maille.Lorsqu’il ne combat pas, il porte souvent de belles tuniques et un beau pantalon de cuir, mais garde toujours sa ceinture contenant glaive et épée, toujours prêt au combat. Une cape vient de temps en temps sur ses épaules, aimant paraître, elle ne lui sert qu’à être vu encore plus.


>>> Aspect psychologique
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    • Psychologie : [8 lignes complètes minimum] Daclios est un homme qui en soit, est sûr de lui, il ne craint pas le danger, ne craint pas l’affrontement, ni les blessures, ni les coups ne le font reculer, mais malgré tout, il n’est pas le meilleur et possède des défauts et des qualités.En premier lieu, Daclios est un homme courageux et brave qui ne craint rien, ou ne semble rien craindre, car il y a une chose dont il se méfie, c’est la magie, bien qu’il ne le montre pas, elle lui fait peur. Malgré tout, il est toujours prêt à lutter, à combattre même au péril de sa vie, si nécessaire, il n’hésite pas à désobéir aux ordres pour la réussite d’une mission ou d’un  projet, et cela lui porte défaut.Par la suite, la persévérance est un atout, il ne dépose le glaive et l’épée qu’en dernier recours, il ne lâche jamais sa proie. Si il est un animal qu’il admire, c’est le dragon, car celui-ci ne lâche as sa proie, et il fait de même. Lorsqu’un problème se pose, il cherche toujours la solution même si cela lui prend des heures, voir des jours.Daclios est aussi quelqu’un qui aime paraître, il aime être vu, et certaine fois, malgré sa modestie qui n’est pas des plus grandes, il n’hésite pas à se faire remarquer, mais là où il aime être vu, c’est le combat, au combat, il veut que ses ennemis le voit, il veut que ses hommes le voit, c’est en quelque sorte de l’orgueil, mais à quel homme ne trouve-t-on aucun défaut ?La maitrise de soi est quelque chose que Daclios possède, mais elle a ses limites, et une fois cette limite passée, il est capable de gronder, d’éructer, de se déchaîner et de devenir plutôt violent, surtout lorsque ses choix sont remis en cause.Comme si cela ne suffisait pas, il peut devenir très désobéissant, en effet, si un ordre qu’on lui donne lui semble insensé, il n’hésite pas à désobéir et se met souvent dans de beaux draps. Sa désobéissance est certaine fois outrageante, et énervante, à force, il se fait des ennemis.Malgré tout, il reste un homme respectueux des autres, et c’est ce qui lui vaut d’être un meneur, ses hommes sont prêt à tout pour le suivre, et il aime planifier, et combattre à la tête de ses hommes. Son respect lui permet d’être vu comme un homme assez juste et qui lui vaut aussi des alliés, en particulier chez les grands de ce monde.Et enfin, Daclios est plein de stratégie, car avant d’être un simple homme, il est un militaire. Son intelligence, son sens de la stratégie lui vaut d’être reconnu comme un bon meneur et un bon dirigeant de troupes, il n’hésite pas non plus à tenter la chance lorsqu’il le faut, mais sait ne pas aller trop loin. Ce sens de la stratégie lui permet de se sortir des situations difficile et un peu délicate.

    • Particularités : [8 lignes complètes minimum]Daclios est un combattant, mais il sait particulièrement bien manier le glaive. Bien qu’il ne soit pas le meilleur dans la discipline du combat, il reste un combattant honorable. Son sens de la stratégie lui permet d’être demandé aussi dans la conception des plans de bataille, et dans l’élaboration de ces-derniers, son avis est respecté et écouté mais pas toujours appliquer.Une petite cicatrice sur le nez vient modifier son visage et montre par là un certain combattant, ou tout du moins quelqu’un ayant déjà vécu l’expérience du combat. Se balader quasiment toujours à cheval, un particularité ? On pourrait dire que celle de Daclios c’est de ne jamais être bien loin de son cheval noir, Brasor, doté d’une musculature et d’une endurance à toute épreuve.


>>> Biographie
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    • Histoire : [ 30 lignes complètes minimum] L’homme prit la terre dans sa main et la sentit. De la terre bonne et riche en minéraux, plutôt humide et donc favorable aux plantations. Dans cette région fertile, aucune âme qui vive, où du moins, on n’en avait pas encore vu. Le grand cheval noir présent à ses côtés s’ébroua. Sa crinière noire se laissant aller au vent. L’homme regardait la forêt lorsqu’une voix l’interrompit :
    -Commandant, le général vous demande. Il dit que c’est important.
    -J’arrive.
    Le cavalier qui l’avait interpellé partit rejoindre la colonne de huit cents hommes et quatre cents cavaliers. Daclios remonta à cheval et le mit au trot, sa longue cape rouge flottant dans le vent, ses cheveux bruns à l’air libre tandis que son armure bruissait de contentement. Plus d’une semaine que l’on venait d’apprendre la nouvelle : Une petite armée de vardens avait était repéré dans une bourgade situé non loin de la frontière avec le surda. L’empire avait dépêché ses meilleures troupes et le commandant Serna faisait partie de l’expédition dirigé par le général Sulof Ortial. Un homme âgé de la quarantaine mais qui avait une lame toujours aussi aiguisé et un bras toujours aussi fort, seul particularité : un casque couleur or. Agé de vingt-neuf ans, le commandant remonta la colonne de soldats et de cavaliers avant d’arriver et de récupérer son casque auprès d’un capitaine encore plus jeune que lui. Le fixant bien, son cimier noir se balança un instant au vent et il se rendit près du général. Ce-dernier lui déclara :
    -Belle région que voici commandant, n’est-ce pas ?
    -Oui général, mais je me méfie, les bois qui nous environne ne sont pas des plus surs ici.
    -Je vous approuve, mais nous approchons du lieu, vous et vos cavaliers, allez au village, si il y a des vardens, tuez-les, sinon, attendez mes ordres.
    -Mon général.
    Le commandant se détacha du général et fila vers son capitaine, lui ordonnant de sonner le rassemblement. Les cavaliers ne furent pas longs, et bientôt, ils se mirent en route pour le village au trot. Traversant un ruisseau, les quatre cents cavaliers étaient pleins d’excitation et une lueur féroce brillait dans leurs yeux. Lorsque le village fut en vue, le commandant ordonna qu’on l’encercle. Il laissa des instructions au capitaine et descendit accompagner d’une centaine d’hommes. Les cavaliers entrèrent dans le village sous le regard soupçonneux des villageois. Le commandant descendit à terre et expliqua les raisons de leur présence. Les maisons furent fouillés tandis que les cavaliers cachaient sortaient et se montraient à la lumière.  Aucune maison ne fut saccagée, et les cavaliers reprirent leur monture attendant le général et ses hommes. Lorsque le général arriva, les soldats rentrèrent bruyamment rompant le silence du lieu, ils dévastèrent alors les habitations et un homme s’interposa devant un groupe et sa porte.
    -Ce sont nos seuls biens, épargnez –les !!
    -Ecarte-toi !!
    -Jamais je ne vous laisserais détruire ce qui m’appartient.
    Le soldat regarda le général qui fit un signe positif de la tête, et le soldat planta sa lance dans le ventre de l’homme avant de la retirer.
    -Sus à l’ennemi !!! Hurla le général.
    Les soldats se ruèrent, ainsi que les cavaliers.
    -Monsieur, ils protéger simplement leurs biens, ce ne sont pas nos ennemis !!
    -Daclios, vous souhaitez peut-être vous faire tuer dans le dos, moi non, ce sont des traitres, allez tuez-les ou je vous dégrade sur le champ.
    Le commandant baissa la tête et sortit son épée. Il s’enfonça dans la mêlée et trancha la tête d’un homme. Il allait frapper celui qui suivait, mais c’était une femme protégeant son enfant, l’épée du commandant hésita, elle ne tomba pas et resta en l’air. Un soldat voulut les tuer, le commandant lui fit signe de partir et il fit monter la femme et son enfant sur son cheval, Brasor. Il claqua sur la croupe et le cheval partit.
    -Fumier !!! Hurla le commandant d’infanterie.
    Daclios retint son bras et lui hurla :-Tu es prêt à tuer des innocents désarmés, attaque-toi à quelqu’un d’armer !!
    Le commandant enfonça son épée dans le ventre du commandant. Le général ordonna au soldat de l’arrêter, Daclios désarçonna un cavalier, prit le cheval et s’en fut. Avant de partir, il se retourna et hurla :-Nous nous reverrons Sulof. Et ce jour-là, tu perdras !!Le commandant s’en fut et le cheval bai sur lequel il était monté prit de la vitesse, ne tardant pas à rattraper la fugitive. Daclios poussa un long sifflement et le cheval noir commença à ralentir. S’arrêtant enfin, le commandant prit son cheval par la bride et le mena par la bride, la mère serrant son enfant sur le dos du cheval de guerre. La nuit tomba bientôt et le commandant s’arrêta dans une clairière. Il alluma un feu après avoir attaché les chevaux et sortit des sacs de selle de la viande qu’il ne tarda pas à faire cuir. Il s’assit près du feu et enleva son casque. Il sortit son glaive et regarda la lame avant de la rentrer. La viande, cuite, dégagea une agréable odeur et il la tendit à la femme, méfiante, qui n’avait pas lâché son enfant. Elle accepta la nourriture. Le commandant se cala contre un rocher et commença à manger. Le bébé commença à pleurer et la mère enleva l’un de ses voiles pour protéger l’enfant du froid. Daclios s’arrêta de manger et alla vers son cheval, il sortit sa cape de laine de sa sacoche. Il la tendit à la mère qui l’accepta et qui s’installa mieux. Le commandant la détailla. Elle devait avoir à peu près son âge avec sa peau lisse et brune et ses cheveux noirs ondulés. Elle était plutôt belle mais Daclios n’alla pas plus loin dans son examen. La femme parla alors d’une voix douce :
    -Je vous remercie d’avoir sauvé mon enfant et épargné ma vie.
    -Ce n’est rien.
    -Pourquoi l’avez-vous donc fait avec la seule certitude que vous perdriez votre grade.
    -Parce que j’ai horreur de tuer des innocents et de voir une femme et son enfant sans défense à la merci de soldats armés alors qu’ils sont innocents.
    -Qui êtes-vous pour penser ainsi ? Qu’est-ce qui vous à amener à vous engager pour l’empire ? Et ce glaive, c’est l’empire qui vous en a fait cadeau?
    Le commandant s’installa plus confortablement et déclara un sourire aux lèvres :
    -C’était le bon vieux temps. Nous étions aux jours des moissons…

     Le jeune garçon s’approcha de l’étala des multiples armes. A douze ans, il était d’une belle musculature et était plutôt beau. Le forgeron regarda l’enfant et déclara :
    -Daclios, je te vois tourner autour de ma marchandise. Alors qu’est ce qui te ferait plaisir, au fils d’un vieil ami, je dois bien cela, un cadeau. Alors, un poignard ? Une dague ?
    Daclios secoua la tête et désigna une épée de belle facture. Le marchand se retourna pour la voir et secoua la tête négativement.
    -Tu es trop jeune, et puis cette arme ne serait pas un beau cadeau… viens me voir ce soir, je te montrerais un véritable cadeau.
    Daclios s’éclipsa après avoir répondu qu’il serait au rendez-vous. Il rejoignit son pére et ses chevaux et tira du chariot une épée de bois.-Je vais jouer avec les autres papas.Le père, grand et brun, aux cheveux noirs approuva le fils qui partit rejoindre un groupe d’ami. Traversant les marchés, le groupe se battait se houspillait, clamant chacun la victoire dans leurs escarmouches communes. La nuit ne tarda pas à tomber et le jeune garçon rejoignit son père et monta dans son chariot. Soudain, il sauta et courut vers la tente du marchand. Il entra et le marchand fut heureux de l’accueillir. Il s’empara d’une belle boîte ouvragée et la mit entre eux avant de déclarer :
    -Tu voulais une épée, ce n’en est pas une, non c’est mieux, c’est un glaive… Une arme de corps à corps, aussi solide que l’épée et bien maniable, avec elle tu sens le souffle de tes ennemis lorsque tu les anéantis, tu les achève et d’un seul coup tu brises les boucliers.
    Le marchand ouvrit la boite et laissa la lumière montrer le glaive. Contenu dans un magnifique fourreau de bois orné de motifs, la lame, sorti à demi,  brillait d’un éclat vif, la poignée était orné de magnifique motif d’or et la garde tout aussi bien décorée. Le marchand chuchota alors dans un souffle, dans le silence du village et dans la lumière vacillante des bougies :
    -On dit que ce glaive n’a connu aucune défaite et qu’il fut forgé par un elfe pour un homme. C’est très rare que ce peuple forge des glaives, mais celui-ci est spécial, on dit que sa poignée est en os de dragon et que sa lame est fait d’un acier presqu’indestructible. Il n’a pas était utilisé au combat pendant plus d’un siècle, il est temps que je le donne à quelqu’un qui saura en faire bon usage. Une nouvelle ère commence car ce glaive va revivre les combats, et il forgera la destinée des êtres. Prends-le, il est à toi, et n’oublie pas une chose …

    Daclios reprit son souffle et continua :
    -Il a été forgé pour faire le bien. Voilà où j’ai eu ce glaive.
    La femme le regarda tandis que l’enfant endormi et apaisé, dormait dans les bras de sa mère. Le commandant remit du bois dans le feu, et regarda la femme avant de continuer :
    -A mes seize ans, je m’engageais dans l’armée impériale, et mon premier combat en tant que capitaine eu lieu rapidement dans le nord de la crête, j’étais alors capitaine du fait de mes compétences…

    Daclios regarda derrière lui, ses cinquante cavaliers, fières, calme mais anxieux. Cela faisait trois jours que la troupe du général Lasiar avait pris les chemins montagneux et suivait un groupe de vardens important. La cavalerie avait fait preuve d’une remarquable adaptation au terrain et s’était placé à l’arrière des cinq cents hommes à pied. Commandé par Tarolv, elle était composée de deux cents cavaliers. Les fières étendards de l’empire et les multiples oriflammes ne battaient plus le vent et le silence qui régnait semblait de mauvaise augure. Les arbres géants qui les entouraient semblaient menaçants, et les traces de pas laissait par le groupe de vardens était bien visible dans la neige. Un plus haut, les chevaux étaient de plus en plus nerveux et les soldats à pied aussi. Le froid devenait mordant et une puanteur, celle de la mort, ne tarda pas à se faire sentir. Le convoi s’arrêta alors net, le commandant Tarolv remonta le convoi avec ses cavaliers. Le spectacle était horrible :-Des hommes étalés, mort, par ici et par là, dans une vaste clairière où le sang rouge contrasté avec la neige blanche tombé sur le sol.
    -Des hommes à nous, nota le général, Tarolv, vous et vos cavaliers, montez un peu plus haut et allez voir qu’il n’y ait aucun danger.
    -Bien mon général.
    Les cavaliers continuèrent tandis que les soldats vérifiaient qu’il n’y ait eu aucun survivant. Le pas des chevaux s’enfonça dans la neige lourde et arrivé à une certaine hauteur un cheval se cabra. Le soldat le remit en confiance et en place mais un sifflement strident déchira l’air et une flèche se planta dans le poitrail d’un soldat, bientôt suivi par plusieurs autres flèches. Une vingtaine d’hommes tombèrent ainsi que trois chevaux. Le commandant fit demi-tour devant la centaine d’urgals présents devant lui, les cavaliers dévalèrent la pente devant eux, la cape flottant au vent, Daclios suivait son commandant de prés, mais bientôt des bruit de combat leurs parvinrent d’un peu plus bas. Les soldats à pied s’étaient repliés sur une pente pour avoir l’avantage de la hauteur sur les monstres à cornes et sur plusieurs vardens, le choc des cavaliers arrivant dans leur dos fut mortel pour eux. Daclios tira son glaive et frappa un homme à la tempe avant d’enfoncer sa lame dans le torse d’un urgal, il voulut frapper un autre urgal, mais ce-dernier se baissa et la lame se planta dans un tronc. Daclios tira son épée et l’enfonça dans le poitrail d’un homme alors que le général leur hurlait de se replier ailleurs car la centaine d’urgals arrivaient. Les cavaliers obéirent sous une avalanche de flèche. Bientôt à l’abri derrière des rochers, le commandant se fraya un passage et…Tomba à terre.
    -Le commandant est touché !!
    Les hommes se précipitèrent vers lui, mais rien n’y fit, il mourut bientôt. Les regards se tournérent vers le capitaine. Ils attendaient leurs ordres.
    -En selle tous, et bougez-vous, nous avons encore une chance de gagner cette bataille.
    Les cavaliers obéirent et tous suivirent Daclios qui les entraîna dans un dédale d’arbre, vers les hauteurs. Puis, il fit volte-face et revint vers le lieu des combats avec précaution. Personne n’était plus embusqué, le capitaine comprit alors que leurs ennemis croyaient à leur fuite. Personne ne pouvait voir ces cavaliers.
    -A la charge !!
    Les cavaliers s’ébranlèrent dans un bel ensemble et descendirent avec force te vitesse, ils arrivèrent une fois de plus dans le dos de leurs ennemis, et ils ne firent pas de quartier. Plusieurs urgals succombèrent à la charge et le capitaine nota que les troupes d’infanteries avaient bien diminuée, mais elle tenait le choc. Le capitaine tira son épée à nouveau du fourreau et frappa ses adversaires avec force te rage, bientôt, leurs ennemis ne furent plus aussi nombreux et les fantassins impériales descendirent de leurs postes pour se joindre en tant qu’attaquant, le capitaine et ses cavaliers avaient fait ravage et les derniers survivants, des urgales surtout, submergés par le nombre, furent tués. Le général vint alors vers les cavaliers et les félicita :
    -Bravo à tous !! Où se trouve le commandant ?
    -Il est mort monsieur, après la première charge.
    -Et qui à conduit celle-ci alors ? Qui à donner les ordres ?
    -C’est moi.
    -Vous capitaine ? Mes félicitations, je recommanderais votre cas au roi, peut-être deviendrez-vous commandant…
    Le général s’éclipsa et vinrent les félicitations de l’armée et le capitaine récupéra son arme, tous se réjouirent,…

    -…Ah, si vous aviez entendu la joie des hommes victorieux. Je fus promu commandant de cavalerie, et je mena mon rôle correctement jusqu’à aujourd’hui.
    -Et que comptez-vous faire aujourd’hui ?
    -Premièrement, je vais vous amener chez les vardens. Ils s’occuperont de vous.
    -Et vous ?
    Il comptait répondre qu’il partirait mener sa vie loin de ce monde lorsqu’il se souvint de ce que lui avait dit le marchand : « Elle a été forgé pour faire le bien », ainsi, il aiderait les vardens dans leur combat. Il regarda la jeune femme et finit par déclarer :
    -Dormez, demain, un long parcours nous attends, je monterais la garde.
    La jeune femme se roula dans la cape sans protester, et le commandant la regarda s’endormir. Tard dans la nuit, il sortit son glaive du fourreau et murmura doucement :
    -forgé pour faire le bien, il a omis de dire que celui qui ne connaissait pas la pure vérité ne serait pas désavantagé… La lame brilla dans la nuit tandis que le feu se consumait, à présent, il repensait à sa famille… Sa mère morte à l’accouchement, son père tué par un urgal alors qu’il partait vendre des chevaux, aucun frère, mais une sœur, qu’il n’avait pas revu depuis longtemps. Qu’est-ce que sa famille aurait pensé de lui. L’éclat du glaive luisit et Daclios sut que son père aurait été fière de ses actes, quant au marchand, il ne croyait pas si bien dire en disant  qu’une nouvelle ère commencerait et que le glaive changerait les vies. Il venait de changer la vie du commandant, et celle de la femme et son enfant promis à une mort certaine.
    Trois ans plus tard…

    -Capitaine, vous croyez vraiment que l’on va pouvoir venir les aider à temps.
    -Ne t’en fait pas compagnon, l’empire ne les aura pas tous tué.
    La colonne d’une centaine de cavaliers vardens avançait sous un soleil qui réchauffait peu et sur une terre plutôt verte des prairies et des plaines. Ils étaient deux, deux capitaines à avoir été envoyés en aide à un commandant d’infanterie bloqué plus au nord avec une armée impériale. Le bruit des armes venait ponctuer le silence de la nature. Les oiseaux ne chantaient pas aujourd’hui. Daclios remonta la colonne de cavalier et vint se mettre aux côtés de l’autre capitaine, Farlo, un homme brun, aux manières qui n’étaient pas des meilleures mais qui était un combattant redoutable et respecté de ses cavaliers. Une hache était pendue à sa selle et une épée était ceinte à ses côtés, grande guerre où l’on ne voyait plus que des hommes et des femmes en armes et qui enlevait la paix des simples paysans. La colonne de cavalier arriva alors dans une grande plaine, cerclée de colline, et sur l’une d’elle, des hommes en armes, les fières étendards des vardens flottant dans le vent, les oriflammes multicolore faisant de même ainsi que les drapeaux impériaux. Deux éclaireurs revinrent, ils s’adressèrent au capitaine :
    -Nous estimons l’ennemi à environ six cents hommes dont une centaine de cavaliers, nos alliés à environ trois cent cinquante fantassins, aucun cavalier.
    -Bien, autre chose ?
    -Les impériaux sont dirigés par quelqu’un d’intelligent, il a cerné la colline, assez pour pouvoir parer une charge venant de nos alliés, et suffisamment pour ne pas être attaqué par surprise. Mais ce n’est pas tout, nous l’avons vu, il doit avoir la quarante et quelques années.
    -Ouais, une sorte d’ancien mais toujours aussi fort qu’avant, et il à un signe particulier. Son casque est de couleur or, pas noir ou gris.
    Daclios faillit s’étouffer… Sulof, ainsi ils s’étaient retrouvés sans même le vouloir. Les éclaireurs furent félicités, et l’on ordonna à la compagnie de partir au trot. En quelques instants ils furent en vue du camp ennemi. Effectivement, Sulof avait bien placé son camp, et seule une bataille de front était possible. Daclios tira son glaive et son compagnon sa hache.
    -Souvenez-vous d’une chose, ce que l’on fait dans cette vie reste gravé dans l’éternité, restez avec moi !! Tenez la ligne !! Enfoncez vos lames dans la chair de vos adversaires !! Sus à l’ennemi !! A la charge !!!
    La cavalerie vardens partit au galop, dans une ligne parfaite, soulevant la poussière derrière elle, Daclios s’imaginait le spectacle que devait voir leurs adversaires. Une trompe sonna et l’adversaire sortit de son camp pour faire face, le capitaine vardens hurla encore :-Tenez la ligne !!La ligne de cavaliers arrivait bientôt sur son adversaire et soudain, ce fut le choc. Farlo traversa les rangs ennemis avec sa hache et fit ravage, les cavaliers suivant son exemple. Daclios tira son arme et ne se fit pas prier pour tuer, il frappa avec force un casque qui se brisa et transperça le crâne du soldat tandis qu’il parait de son bouclier une lance, il la brisa et frappa l’homme qui avait tenté de le tuer. Les vardens situés sur le haut de la colline entamèrent une descente au pas de course et vinrent se mêler au combat. Daclios tira la lance d’un ennemi qu’il tua avec cette arme et la lança sur un capitaine impériale. Soudain, un soldat le fit tomber à terre, daclios para une lame de son glaive, esquiva et tua avant de se mettre debout. Il se releva et para de son bouclier une masse d’armes, il planta son glaive dans le ventre de l’homme et le sang gicla, puis, il continua et se fraya un chemin jusqu’à celui qu’il cherchait…Sulof. Le général ennemi se battait avec une belle vigueur, Bientôt, ce fut le face à face, Daclios para l’épée de son adversaire, il observa attentivement celui qui l’avait fait changé de camp. Le capitaine lui déclara qu’il ne s’attendait pas à le voir ici, mais que le temps de la vengeance était arrivé. Daclios para une fois de plus et attaqua son adversaire, coup de glaive sur coup d’épée, il ne fit pas attention et laissa un instant son visage à découvert, son adversaire lui mit un coup d’épée, le capitaine esquiva mais pas assez, et la lame vint toucher son nez, pas assez pour lui enlever son sens de l’odorat, mais assez pour le déstabiliser, son ennemi tenta de percer son armure au ventre, Daclios se roula à terre, se releva et para un coup, son ennemi se rapprocha, il venait d’oublier que le glaive était l’arme parfaite du corps à corps, et le capitaine para pour écarter la lame de son adversaire et planta son glaive dans le ventre de sulof qui lâcha son arme et dont le sang sortit par la bouche, le souffle du général devenait de plus en plus faible, et son ancien commandant l’acheva, le laissa tomber à terre et se retourna brusquement pour lui trancher la tête qui roula sur le sol. La mort du général sembla provoquer la fuite des impériaux qui s’éparpillèrent un peu partout avec le sentiment de la défaite tandis que les vardens levaient leurs armes, victorieux. Le capitaine se baissa et prit la cape de son adversaire, rouge, il la garderait, symbole de sa victoire. Personne ne vint la revendiquer. La bataille s’achevait, enfin, tout se terminer. Daclios retrouva son fidèle destrier et monta en selle.
    -Rentrons chez nous, déclara-t-il.
    Les soldats se rassemblèrent, et heureux, prirent le chemin du retour…Daclios ne rêvait que de pouvoir accéder au poste de général des armées et plus personnellement des cavaliers. Mais il fallait qu’il fasse encore des preuves.

    • Famille : [ 5 lignes complètes minimum] Daclios n'à pas vraiment de famille, son père est mort tué par des urgals, et sa mère est morte en le mettant au monde, ses grands-parents sont morts bien avant sa naissance, quand à oncle et tante, ils n'ont jamais daigné venir le voir ou s'occupper de lui, trop occupés à la cour, il ne les considére pas comme sa famille, le marchand qui lui à donné son glaive est mort de vieillesse, mais il lui retse une soeur en vie, pourtant, il ne l'à jamais vu, il ne la connait que par son père, elle est partie quand il était tout petit. Autant dire que sa famille n'est pas bien grande


>>> Arme de prédilection
.


    • Description : Le glaive est l'arme que Daclios manie le mieux, sa lame est forgé dans un métal quasiment indéstructible mais qui n'est pas du vif-acier, elle à été forgé par un elfe, sa poignée est un os de dragon travaillé de facon à tenir le glaive sans aucun mal, la poignée est recouverte d'une fine cuche de bois. Travaillée et décorée, le glaive est une magnifique et redoutable arme de combat.Son épée longue n'à rien de particulier, si ce n'est la poignée améliorée pour une meilleure tenue et la grade incurvée un peu plus que la normale.

    • Acquisition : Le glaive lui vient d'un marchand ami de son père, il lui à déclaré que ce glaive changerait certaines vies, il n'avait pas tôrt, quand à l'épée, elle vient de l'empire, le capitaine l'a choisi lui seul.


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Elenoy
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MessageSujet: Re: Daclios-je ne fait confiance qu'en mon glaive   22.12.13 14:56

Bienvenue sur le forum !

Alors pour ma part tout me semble assez bon. Quelques fautes d'orthographe/conjugaison ici et là mais rien de méchant.
Du coup je valide ta présentation, amuse-toi bien parmi nous !

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Daclios
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MessageSujet: Re: Daclios-je ne fait confiance qu'en mon glaive   22.12.13 15:03

Merci bien!!
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Laserian
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MessageSujet: Re: Daclios-je ne fait confiance qu'en mon glaive   24.12.13 11:35

Bienvenue chez les Vardens =) Comme l'a dit Ele, c'est pas mal, fais juste attention aux fautes d'orthographe . C'est cool que ton perso soit un impérial réformé ce sera intéressant à joue pour toi je pense.

Amuse toi bien parmi nous

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MessageSujet: Re: Daclios-je ne fait confiance qu'en mon glaive   

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Daclios-je ne fait confiance qu'en mon glaive
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