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 Un accord non accordé (aé,macroc,galaad)

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Aéria
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MessageSujet: Un accord non accordé (aé,macroc,galaad)   01.01.13 22:45

Stop! terminé de manger les vivres devenaient rare dans mon sac de toile accroché a ma ceinture.

-Il faut vite trouver une cité Eridor nous manquons de vivre et tu pourra chasser mais pour ma part j'en ai marre des fruits secs,surtout que j'aimerai vraiment du pain chaud et un hydromel,enfin quelque chose a boire qui change de l'eau surtout que la ont est a sec.

-Ne t'en fait pas Aeria on arrive bientôt dans une ville .Mais oui il faut que tu mange autre chose que des fruits secs et de l'eau.Tu vas devenir un fruit sec toi même,dit-il avec une touche d'humour.

Il atterit pret de Belatona mais malheureusement cette ville n'était pas annexée par les troupes résistantes a l'empire.Je mit ma cape et fis attention de bien cacher mes oreilles et mon épée.Mon arc restera avec Eridor. En arrivant au portail,un garde me bloqua l'entrée.

-Halte! les portes sont fermées pour la nuit revenez demain.

Le lendemain ....

-Halte qui êtes vous et que venez vous faire ici?

-Je vien voir un parent qui habite ici pour prendre de ses nouvelles.

-Quel est son nom?

-Brigan,dit-je au hazard.

-Tres bien entrez,Brigan est un tres bon marchant.

Il me laissa entrer avec un sourire narquois montrant ses dents noires surement pleine de caries.Je fus prise d'une legère nausée et j'avança le pas. Plusieurs jours durant je passa mes nuits dans l'auberge surement la plus miteuse qui soit mais la moins cher avec le peu d'argent sur moi.Pas question d'utiliser la magie pour me faire volée ou repérée.Arrivant au comptoir pour manger quelque chose on me servit de la bouillie.Je refusa. Dernière solution possible: faire une dance comme les quelques femmes pour gagner de l'argent pour acheter du pain.En allant commencer a dancer je fus bousculée par un chevalier tres presser mais peu importe.

Apres ma demonstration je fus heureuse de trouver une boulangerie et manger un bon pain chaud au sésame. J'en garda un bou pour plus tard esperant le changement de cuisinier de mon auberge.Allant vers le chateau,un écritaux était posé sur le mur. Il indiquait:



Avis à la population
Un tournois est organisé en ce jour. Avis à tous les participants .Le gagngant du tournois ce vera gagner 100000 de pièces d'or et le titre de meilleure lame .De plus,il aura une place pour visiter le palais et le conseil des décisions.
-Hmm je devrais peu être participée voila pourquoi toute cette agitation.De plus peu être j'en apprendrais plus sur le plan de la ville.


En rentrant à l'auberge même bouillie pour le diner. Mon plan était simple pour ne pas paraitre étrangère je devait trouver un emplois.Ensuite infiltrer le chateau et découvrir les plans du conseil.Pour terminer envoyé des copies aux vardens et quitter cette ville.
Pour l'emplois je n'eu pas a chercher vite car l'auberge perdais des clients faute du menus de" limace bouillie " comme ils disaient en partant. Je me proposa de faire la cuisine en échange d'être nourrie par les vivres et logée gratuitement. Tache première accomplie.
La seconde tâche serait plus compliquée.Pour cela je devais gagner le tournois sans eveiller les soupsons chose difficile.
En passant à la boulangerie chercher des petits pains pour l'auberge un chevalier (le même) qui ma bousculée courait vers moi et me rebouscula. Terminer . Je sortis ma lame qui le toucha à l'épaule. Nous nous lançâmes un regard noir presque des éclairs.
-Comment ose tu me bousculer deux fois sans t'excuser !
Mais, je ne cherchais pas la baguarre et me baissa avec mon panier en ramassant les petits pains l'air de rien une mèche de cheveux sur le devant.

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Galaad Pélëonort
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MessageSujet: Re: Un accord non accordé (aé,macroc,galaad)   28.02.13 1:05

Trois jours avait passé. Trois jours sans nourriture. 72 heures sans ingurgiter le moindre morceau de viande. Quatre mille trois cent vingt minutes écoulées sans que Galaad puisse avaler ne serais-ce qu'une feuille de salade. Deux cents cinquante neuf milles et zéro secondes. Une. Deux. Trois. Le guerrier avait la gorge sèche, tout comme le cheval qu'il avait emprunté à durée indéterminée. Les sabots avaient de plus en plus de mal à se soulever pour avancer dans les chemins boueux. Ils n'étais plus qu'à une heure de la prochaine ville : Belatona. Galaad craignait de jamais finir ce voyage. Le cheval avait du mal à le porter et s'il flanchait, le guerrier n'arriverait jamais à se relever.

Le temps s'écoulait plus lentement. Galaad réfléchissait. Son cerveau était sans nul doute la dernière partie de son corps encore alimentée. Pourquoi avait-il continué son chemin sans s'arrêter dans un village un peu avant ? Il était sur les chemins jours et nuits depuis deux semaines pour participer à un tournoi. La somme pour le vainqueur s'élevait à 100 000 pièces d'or, avec en prime le titre de meilleur lame. Galaad qui n'avait plus que trois sous en poche avait cruellement besoin de cette récompense, et son égo serait ravi d'être flatté d'un titre aussi ronflant soit-il. Mais pouvait-il gagner ? Rien n'était moins sûr. Il affrontait généralement des gardes de villes, soldats grassouillets et peu enclin à de l'exercice, si bien qu'il n'avait plus affronté de réel adversaire depuis très longtemps. Son niveau avait forcément stagné voir baissé. Et être en pleine hypoglycémie n'arrangeait rien à l'affaire.

Son cheval arriva finalement aux portes de la ville. Galaad laissa échapper un soupir. Enfin. Le garde lui barra la route avant que sa monture mette la patte en ville :
"Halte ! Vous allez bien? D'où v'nez vous ?"
Il était normal de la part de la sentinelle de poser de telles questions : le vagabonds tenait plus du mort vivant que de l'humain.
"Je viens de loin. Je suis ici pour rencontrer un marchand. Je vais bien, rassurez-vous, j'aurais juste besoin que vous m'indiquiez l'emplacement d'une auberge monsieur."
L'excuse du marchand marchait dans chaque ville.
"Un marchand dites-vous, qui donc ?
-J'ai un trou de mémoire, je ne me souviens plus de son nom. Je me rappelle juste qu'il était un peu petit, fort d'embonpoint, avec une barbe.
-Ah, vous devez parler du vieux Brigan, c't'un bon marchant. Vous le trouverez au centre de la ville. Quand à l'auberge, continuez tout droit et vous tomberez sur l'empire. Une très bonne auberge qui as encore des chambres de libre si je ne me trompe pas.
-Merci mon brave. Au revoir."
La description d'un petit gros avec une barbe, marchant de surcroit, permettait de décrire n'importe quel marchant de l'empire, en paraissant le connaitre. C'était Simba qui lui avait apprit cette technique. Les yeux de Galaad se voilèrent au souvenir de son ami…

L'Empire se dressait devant lui. Si sa façade reflétait l'intérieur, le nouveau venu ne serait pas étonné de trouver des rats dans les chambres. Les murs sales se dressaient maladroitement dans le ciel, près à s'écrouler à chaque seconde. Pourtant la bâtisse aux trois étages (rez-de-chaussé compris) bien que branlante restait debout. Un des nombreux mystères du monde.

Galaad se laissa tomber du cheval devant la porte. Là, il gravit douloureusement les marches d'entrées, passa le seuil, se traina jusqu'au comptoir pour s'avachir sur un tabouret. Il ne s'inquiétait pas pour sa monture : elle était trop fatiguée pour s'échapper et trop rachitique pour se faire voler.
"Que voulez vous que je vous serve ?"
Si l'établissement était sordide, la serveuse en était à l'opposé. Avenante, la jolie rousse un peu ronde respirait la joie de vivre. Sa question était bien pensée : que voulait Galaad ? Il fouilla dans sa poche et retira trois pièces d'or, deux d'argent et cinq de bronze. Assez pour un repas ou une chambre. Mais certainement pas les deux. A moins que les tarifs soient vraiment dérisoires.
"Que puis-je avoir pour moi et ma monture avec ce modeste butin?
-Avec sa ? elle se frotta la tête. Et bien normalement vous pouvez avoir un repas frugal, une paillasse pour dormir et de l'eau pour votre cheval. Malheureusement, je tiens à vous prévenir : la paillasse n'est pas ce qu'on pourrait appeler le lit rêvé..
-Je m'en contenterais, croyez-moi, sourit-il. Et puis, vous n'aurez qu'à me tenir compagnie si vous craignez tant pour moi." Il dépensa ses dernières forces pour rigoler à son propre trait d'humour.

Rapidement, la serveuse revient avec une ignoble tambouille et un verre crade de cervoise. Elle semblait tellement fière du repas que Galaad ne put se résoudre à faire une réflexion aussi acide que la nourriture. Il se contenta de remercier la dame, puis se concentra sur son assiette. Des morceaux de choux se mélangeaient avec de l'herbe, du jus marron et d'autres feuilles inconnus aux yeux de Galaad, provenant à coup sûr de la ruelle d'à côté. L'aspect de la nourriture lui rappelait celle de son vomi un jour où il avait tenté de battre le recors de viande crue avalée à la suite. Du vomi compacté, voilà ce qu'il avait sous les yeux. Mais le guerrier avait trop faim. Il prit sa cuillère sale dans laquelle était incrusté de vieux morceaux de nourriture et commença à avaler la bouilli. Il grimaça, c'était vraiment amer. Après avoir tout mangé et raclé son assiette, son attention se reporta sur son breuvage. Le plat était tellement horrible, qu'il n'attendait plus rien de la boisson. Il fut agréablement surpris. La bière était plus que convenable, elle était bonne. Il y avait en plus un peu de menthe, ce qui la rendait d'autant plus goûtue. La nuit commençait à tomber. Galaad passa voir si son cheval était bien attaché, puis retourna dans l'auberge se blottir sur sa paillasse. Demain il trouverait mieux. En vendant le cheval, il gagnerait assez d'argent pour prendre une vrai chambre en attendant le tournoi, et un repas. Il s'endormit en rêvant de toute la nourriture qu'il pourrait avaler avant et avec le prix.

Il était midi. Galaad aurait dût quitter sa paillasse depuis plusieurs heures, mais la serveuse l'avait laissé dormir. Soudain il ouvrit les yeux. Le soleil était haut dans le ciel. S'il était trop tard, le marché serait fermé et il ne pourrait rien voler pour se sustenter. Il sortit en courant sans prendre la peine de dire au revoir à l'hôtesse. Son déjeuner était en jeu. Il ne remarqua même pas la jeune femme qu'il percuta en sortant de l'auberge. En passant le seuil de la bâtisse, il se jura deux choses, la première: s'il gagnait le tournoi, il reviendrait dans cet endroit pour boire de la cervoise jusqu'à la tombée de la nuit, et la deuxième: s'il gagnait, toujours, il irait d'abord manger autre part.

Rapidement, Galaad se retrouva dans le centre même de la ville. Le marché touchait bientôt à sa fin, mais il restait encore assez de passant pour tenter de voler quelque chose. Il n'y avais plus de poulets où de pintades d'exposés sur les étalages, le chapardeur devrait donc se contenter d'un lapin pour ce midi. Il se consola en repensant à l'infâme dîner de la veille, le lapin serait-toujours mieux après tout.

Galaad s'approcha furtivement d'une échoppe. Le commerçant tentait d'appâter une cliente pour lui faire acheter plus de viande de vaches, et ne remarqua pas le jeune voleur. Lentement, la main de l'humelfe se détachait du reste du corps pour se rapprocher du comptoir. Elle se posa comme un membre sans vie puis, comme un éclair, attrapa le larcin, et se recolla au corps. Le guerrier attendit quelques secondes pour ne pas attirer l'attention puis partit en prenant son temps. Surtout ne pas attirer l'attention. Attendre la première ruelle pour s'éclipser. La chose fut vite faite. Il partit ensuite le faire cuire dans une ruelle déserte, et l'avala rapidement. Il avait très faim, et ne voulais pas se faire repérer. Sa tâche accomplie, il partit en ville à la recherche d'un travail pour quelques jours, en attendant le tournoi. Une idée lui traversa l'esprit : se faire engager à l'Empire. La petite auberge aurait sûrement du travail pour lui. Même sans faire de la cuisine raffiné, il se savait meilleur que le marmiton en place. Arrivé sur place, une déception : quelqu'un l'avait devancé.
"Mais, vous n'auriez pas besoin de quelqu'un pour l'aider? Ou brosser les chevaux, ou proposer une animation ? J'ai déjà été troubadour, je sais faire quelques numéros. Je voudrais juste pouvoir manger le matin et le midi ainsi qu'une chambre.
-Et bien tu demandera demain midi à la nouvelle chef si elle a besoin d'un assistant et sinon..
-Sinon ? les yeux de Galaad suppliaient la pauvre tenancière.
-Bon, sinon tu animeras les soirées. C'est d'accord ?
-Oh oui, merci Madame."
Il fut loger la nuit et mangea la tambouille infecte : la chef ne prenait du service que le lendemain. Il se réveilla tardivement. Là encore, il partit au marché voler de quoi se nourrir. Cette fois-ci, il jeta son dévolu sur un petit poulet. Le larcin s'effectua sans problème, tout comme son repas. Mais il était en retard. Très en retard, et il devait absolument se faire accepter par la chef. Il courut alors et percuta une jeune femme dans la rue. A cause de cette fille, il allait arriver en retard.
"- Comment oses-tu me bousculer deux fois sans t'excuser !"
Deux fois ? Il ne comprenait pas pourquoi la femme se plaignait comme cela. Il n'avait aucun souvenir d'avoir percuté quelqu'un ses derniers temps. Elle le menaçait en plus avec une épée. Il devait donc se la jouer finement.
"Et bien madame, je ne me souviens pas vous avoir déjà percuté auparavant. Quoiqu'il en soit, il m'est de toute façon impardonnable de l'avoir fait, ne serais-ce qu'une seule fois."
Il se baissa pour ramasser les petits pains de la victime. Elle avait des yeux bleus azur. Il se releva lentement et proposa sa main à la jeune femme.
"Pardonnez moi, il s'avère que je dois me dépêcher pour avoir un emploi. En fait, je dois faire bonne impression à la nouvelle chef de l'Empire qui, je l'espère, fera mieux que l'ancienne bouillie de limace pour qu'elle me prenne comme assistant en cuisine, sans quoi je me retrouverais sans travail jusqu'au tournoi. Et pourtant je suis là à vous souler de parole qui ne doive pas vous intéresser. Pardonnez-moi. De toute façon, la chef doit déjà être arrivée, et elle n'aura sûrement pas besoin d'aide. Puis-je donc vous être utile d'une quelconque façon pour rattraper mon manquement à votre égard ? Je ferais ce que vous voulez, et irais où vous voulez."
Phrase pompeuse mais nécessaire. De plus, Galaad n'avait pas le cœur à rire. Sa seul bonne idée : travailler à l'auberge, n'était qu'une illusion. Il se rendait compte désormais qu'il faudrait se remettre à chercher. C'est pourquoi, comme il n'avait pas d'engagement, il s'était proposé d'aider la jeune femme.

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Dernière édition par Galaad Pélëonort le 28.02.13 1:11, édité 1 fois (Raison : une faute à proposé à la dernière ligne (je l'avais écris proposer))
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Aéria
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MessageSujet: Re: Un accord non accordé (aé,macroc,galaad)   03.04.13 21:27

Le temps était important et passait si vite quand l'on discutaient ou faire quoique-ce-soit.Le tournoi ce déroulerai dans peu de jours, mais heureusement pour moi Aéria d'Osilon fille de Faolin, je me débrouillais pas si mal pour trouver un emploi et un logis convenable avec baignoire. Mais voila, ce qui devait arriver arriva. Me voici entrains de parler à un inconnu et ramasser mes petits pains. Tout d'abord, il s'excusa :

-Et bien madame, je ne me souviens pas vous avoir déjà percuté auparavant. Quoiqu'il en soit, il m'est de toute façon impardonnable de l'avoir fait, ne serais-ce qu'une seule fois."

J'abaissa mon épée après cela et évita de croiser son regard. Pourquoi? Et bien tout simplement pasque avoir des yeux azur était rare dans cette cité et était propre aux elfes. Je remarqua tout de même que lui même portait une arme et expliqua mieux son étrange façon de parler. Quand tout fût redevenu en ordre, il me proposa sa main que j'accepta volontier. Je porta donc ensuite le panier en osier qui contenait les petits pains contre ma hanche droite. Il s'exprima ensuite avec un air déçu :

-Pardonnez moi, il s'avère que je dois me dépêcher pour avoir un emploi. En fait, je dois faire bonne impression à la nouvelle chef de l'Empire qui, je l'espère, fera mieux que l'ancienne bouillie de limace pour qu'elle me prenne comme assistant en cuisine, sans quoi je me retrouverais sans travail jusqu'au tournoi. Et pourtant je suis là à vous souler de parole qui ne doive pas vous intéresser. Pardonnez-moi. De toute façon, la chef doit déjà être arrivée, et elle n'aura sûrement pas besoin d'aide. Puis-je donc vous être utile d'une quelconque façon pour rattraper mon manquement à votre égard ? Je ferais ce que vous voulez, et irais où vous voulez."

Il était de façon motivé et son air fort déçu me faisait comme mal au coeur.Non je n'avais pas de pitié pour lui mais sa proposition d'aide était plutôt interressante. Pourtant, sa façon de parler m'intrigais. Après tout, je n'étais pas rancunière qui était une qualité de famille. En réfléchissant quelques secondes, je lui dit enfin:

-Soit. J'accepte votre proposition. Cependant sieur chevalier accepter la mienne. Je tiens à vous dire que la nouvelle chef de l'Empire ne prendra aucune décision temps que je ne serais revenue avec ses victuailles ce qui vous laisse une chance pour obtenir cet emploi. Après votre epreuve, rejoignez moi à l'arrière de l'auberge ou il y à les draps pour quelques tâches.De plus, vous m'avez aider à ramasser cette nourriture et je vous en suis reconaissante.

Je repartis direction l'auberge ou j'y déposa le panier. La nouvelle chef ravie me fis signe d'ouvrir aux postulants. Ils étaient environ dix à vouloir cet emploi dont le chevalier que j'eus rencontrée un peu plus tôt. Les test culinaires avaient commencés. Au programme faire un dessert avec des oeufs et montrer ses talents pour acceuillir les clients.

A l'arrière de l'auberge, j'étendais les draps. Une serveuse me fis peur et je tomba dans le sceau d'eau . Elle riait de son rire qui ressemblait à celui d'une hyène et qui portait. Malheureusement, je portais une robe blanche et cela laissait aperçevoir les courbes de mon corps. Heureusement j'étais seule du moins je l'esperais. Je revetis un drap sec sur mon dos et continua mon travail en chantant d'une voix douce ceci:

Mon ciel d'arc en ciel
Nous sommes là chaque soirs et s'en suit dans le noir .
Pour toi illuminé et cherche à aimer
Hô étoile lumineuse
Chaque soirs heureuse
Quand tu est dans le noir
Je cherche même à te revoir.
Hô étoile si belle qui n'est que merveille
Tu accompagne mon sommeil
Pour toujours nuits et jours.

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MessageSujet: Re: Un accord non accordé (aé,macroc,galaad)   04.04.13 15:08

-Soit. J'accepte votre proposition. Cependant sieur chevalier accepter la
mienne. Je tiens à vous dire que la nouvelle chef de l'Empire ne prendra aucune
décision temps que je ne serais revenue avec ses victuailles ce qui vous laisse
une chance pour obtenir cet emploi. Après votre épreuve, rejoignez moi à
l'arrière de l'auberge ou il y à les draps pour quelques tâches. De plus, vous
m'avez aidé à ramasser cette nourriture et je vous en suis reconnaissante.

Elle partit en direction de l’auberge, Galaad à ses côtés. La jeune femme
portait son panier collé à sa fine hanche droite, empêchant ainsi le pénitent
de s’emparer de la nourriture pour libérer les délicates mains de la percutée.
Elle n’avait pas mentit : la chef n’avait toujours pas commencé les
sélections pour le poste de commis. Neuf autres prétendants attendaient devant
la porte de l’Empire. Depuis combien de temps ? Galaad n’en savait rien.
Peut être dix minutes, peut être une heure. Quatre hommes et cinq femmes. Les
hommes étaient un peu gros, les femmes potelés. Les garçons renfrognés, les dames
timides. Mais pas le temps de faire connaissance, la marmitonne les enjoignait
déjà à rentrer en cuisine. Galaad se retourna, mais la jeune fille était déjà
partie…

« Comme vous êtes plusieurs à vouloir ce travail, vous allez devoir
passer des qualifications. Le test sera réparti en deux épreuves différentes :
la première, c’est de concocter un bon dessert à base d’œufs frais. La seconde,
faire le service en salle, et accueillir les clients. Vous êtes près ?
Alors c’est partit ! Et que le ou la meilleure gagne ! Ah, et
sachez messieurs, que si vous mettez le feu à votre préparation, se sera
éliminatoire.»

A son sourire, les participants se rendaient bien compte que la cuisinière
souhaitait plus une touche féminine aux fourneaux plutôt que la poigne d’un
mufle. Les femmes regardaient les ingrédients à portée de main alors que les
mâles commençaient déjà à casser les œufs. Galaad c’était placé sur un plan de
travail entre deux dames sûrement déjà mères. Elles avaient souris en le voyant
arriver : c’était le seul à s’être mélangé avec les personnes du sexe
opposé. Le reste de la salle était séparée entre un côté fille et un côté
garçon. Toujours bavard quand il se devait de cuisiner, Galaad avait rapidement
engagé la conversation avec Jeanne et Manon.

L’épreuve avait commencé depuis 5 minutes. Seul le groupe des deux filles et
du garçon restait souriant, les autres était trop concentré. Un des garçons,
Jules Dugnouf, réussissait de véritables prouesses culinaires et apparu
rapidement comme un danger aux yeux de Galaad. Celui-ci toucha subtilement sa
marque de naissance, se concentra et murmura : « Brisingr ».
La flamme sous la marmite de Jules doubla alors d’intensité et commença à se
propager sur le plan de travail de ses voisins et, avant d’avoir été maîtrisé,
le feu avait éliminé deux hommes et trois femmes. Galaad sortait de cette
épreuve exténué mais ravit : il ne pensait pas réussir un tel exploit, il
ne restait plus que 4 concurrents. Il reporta alors son attention sur son mets.

Quelques minutes après un des hommes craqua et partit en pestant, suivit par
son ami une poignée de seconde plus tard. Il ne restait donc que Galaad, Jeanne
et Manon. Un trio infernal. Jeanne préparait un flan du désert (un gâteau à la
noix de coco et nappé de caramel), Manon un gâteau au chocolat, et Galaad un énorme
récipient de pâte à crêpe. Le jeune homme voyait bien que ses deux voisines
étaient plus compétentes que lui pour les préparations sucrées et il jouait
donc tout sur l’audace. Son idée ? Privilégier la quantité à la meilleure qualité.
Les bonnes crêpes n’était pas aussi gouteuses que le flan du désert, mais pourrait
nourrir plus de personnes.

Au moment de cuire le sucre, Jeanne eut une seconde d’inattention et sa
préparation s’enflamma. Ses deux amis compatissants, la serrèrent dans leurs
bras avant qu’elle parte. Deuxième coup de chance pour la qualification :
Manon abandonna parce qu’elle avait peur de la foule. Elle avait donc peur de
servir les gens. La seule raison pour laquelle elle avait concouru, c’est qu’elle
voulait s’assurer que les nouveaux cuisiniers de l’Empire savaient vraiment
faire de la nourriture. Elle adorait le lieu mais trouvait la nourriture
habituelle immangeable. Galaad fut donc engagé plus rapidement qu’il l’eut
crut. Il remercia Manon et partit alors dehors remplir sa promesse : aider
l’inconnue qu’il avait percutée auparavant.

Il s’approcha lentement du lieu décrit par la jeune femme, quand il entendit
un grand fracas suivit d’un rire ignoble. Il accourut alors, restant caché pour
ne pas se faire remarquer. Une servante rigolait en regardant la femme croisée
plutôt qui choyait dans une bassine d’eau. Sa robe blanche épousait alors
parfaitement les courbes généreuses du corps de la donzelle. Galaad resta
longtemps dans sa cachette, subjugué par tant de beauté. Jamais au cours de ses
voyages il n’avait croisé pareil perle. Il avait sous les yeux un véritable
diamant pur, et remerciait la femme-hyène d’avoir fait tomber pareil créature
dans l’eau.

Elle était encore plus séduisante que lorsqu’il l’avait rencontrée. Le jeune
homme ne se dérangeait pas pour détailler les courbes de la femme. Il maudit le
drap qu’elle revêtit pour se cacher et qui entama le charme opérant. La femme
alors commença à chanter. Transporter par la voix de l’elfe, l’humelfe s’approcha.

« En approchant je m’étais figuré que vous étendiez le linge pour le sécher
mais je ne sais plus quoi penser maintenant que vous en mettez un sur vous qui
êtes mouillée. Je ne suis pas un grand savant mais je crois, si je puis me
permettre, que mettre un drap sur quelque chose, ou quelqu’un en l’occurrence, de
mouillée ne l’aide pas vraiment à sécher. Quoi qu’il en soit je suis ici à
votre demande, prêt à m’employer à tous les moyens pour remplir vos moindres
désirs, Madame ?..»

La jeune femme s’était retournée avant même qu’il ait ouvert la bouche.
Galaad ne savait comment elle avait fait, mais il semblait qu’elle l’avait remarquée
aussitôt celui ci sortit de sa cachette. Elle semblait confuse et ne répondit
pas tout de suite. Le nouvel employé empoigna alors un drap dans la corbeille
et s’échina à l’accrocher, ce qui réussi à faire rire l’ingénue, d’un rire
cristallin, angélique. Tout en se battant avec le long morceau de tissu, Galaad
avait un autre combat en cours : il tentait à tout prix d’établir un lien
entre le regard. En cherchant dans ses souvenirs il ne se souvenait pas avoir
vue les yeux de la jeune femme et ce détail l’obnubilait.

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Dernière édition par Galaad Pélëonort le 03.05.13 18:14, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Un accord non accordé (aé,macroc,galaad)   16.04.13 21:04

Le drap sec que j'eus mis sur mes épaules ne suffisait pas à me réchauffée car je tramblais de froid. En effet, la bassine ou j'étais tombée était froide mais heureusement non savonneuse.

Un peu plus tôt, mon amie que je surnommais "Rire de hyène" dont son vrai nom était Coraline était partie la remplir au puit du village et servirait pour une prochaine lessive. En revenant à l'auberge, elle me raconta que son futur mari le sergent Baggins ;employé des vardens; participait aussi au tournoi. Elle me confia que après cela, ils allaient ce marié. Heureuse,elle en trépignait d'impatience ce qui me fit sourire pendant que j'accrochais un drap sur le fil. Puis,elle me demanda pourquoi je portais une robe blanche alors que nous étions en service.Je lui repondis que aujourd'hui était importante car la patronne engagerait de nouveaux employés et que dans la soirée une petite fête sera en l'honneur des nouveaux et de l'organisateur du tournoi le commandant Nostalin.

Elle partit un petit moment reprendre des pinces à linges. Coraline aimait faire des blagues ce qui était son plus grand défaut et eue une idée dans la tête. Elle posa la panier de pinces à linge et s'approcha doucement dans mon dos. Tout d'un coup,elle me poussa dans la bassine...

***

L'humelfe s'était approché et me dit :

« En approchant je m’étais figuré que vous étendiez le linge pour le sécher
mais je ne sais plus quoi penser maintenant que vous en mettez un sur vous qui êtes mouillée. Je ne suis pas un grand savant mais je crois, si je puis me
permettre, que mettre un drap sur quelque chose, ou quelqu’un en l’occurrence, demouillée ne l’aide pas vraiment à sécher. Quoi qu’il en soit je suis ici àvotre demande, prêt à m’employer à tous les moyens pour remplir vos moindres désirs, Madame ?..»


J'étais confuse et ne savais que répondre. Comme skotchée,je regarda l'homme accrocher un drap mais difficilement et me mis à rire. Il était ficeler dans le morceau de drap et,oubliant que j'étais trampée l'aida à ce détacher. En tirant un lien, j'étais face à lui et génée tourna la tête pour éviter de croiser son regard.

-Jamais un humelfe ne m'avais fait autant rire en ce liant dans un drap. Excusez-moi de me présenter à vous dans cette tenue. Est-ce vous qui etiez caché dans les environs et pu aperçevoir ma chute ? Je ressentais une présence mais ne pu la déterminer. Si je puis me permettre je vais de ce pas changer ma tenue désormait inutilisable pour ce soir. Coraline va vous montrer ou se trouve la hache et ou sont exposés les sters de bois.

Je monta les marches arrière de l'auberge qui menait à ma chambre. Je pris une serviette chaude et me sècha les cheveux. Retirant ma robe, je fis un air déçue. Je remplaça donc la robe par une tunique bleue marine avec des chausses bleue azur. Longtemps assise sur mon lit, je me demandais que mettre pour le soir.

Pendant ce temps, Coraline emmenait l'humelfe vers l'entrepôt de bois. Elle lui donna la hache et,l'observant couper du bois, elle lui dit:

-Cela fait-il longtemps que vous connaissez mon amie? Excusez moi je suis curieuse. Aussi, elle était magnifique dans la robe vous ne trouvez pas? Mais elle ne pourra pas la mettre à la fête ce soir comme elle est tramper et dois être décolorée à l'heure qu'il est. Oui vous allez me dire c'est de ma faute mais,je vous ai vu au loin la regarder avec sa robe tramper et cela ma donner cette idée. Content? surement hein. A oui si vous voulez la revoir elle sera dans ses appartements. Prenez les escaliers derrière l'auberge et vous y serez. Autre chose, si vous le pouvez essayer de l'aider à avoir une robe pour ce soir et ne lui dîtes pas que c'est moi qui vous envoie .

Quand elle partit, L'humelfe fis un souffle qui voulais dire "enfin elle est partie". Son regard ce posa sur les escaliers derrière l'auberge.

Toujours assise, je me leva en disant "Tempis il n'y a plus rien à faire" . La robe devenait rose délavée et malheureusement elle ne connaissais pas de sort pour la remettre en etât. je sortis par la fenêtre devant l'auberge,sauta sur le balcon du dessous et partis faire un tour. En arrivant devant le chateau,je sortis mon épée du foureau. La lame toujours parfaite de manière elfique fis poser mes yeux sur les runes inscrites. Je me rendis ensuite devant une echoppe de vins mais je ne buvais pas ce qui était idiot de m'arreter à cet endroit et je continua mon chemin quand j'entendis une voix forte dire :

-Ici est l'homme le plus fort,le plus robuste,le meilleurs aux maniement d'armes qui veux oser le defier?

-Moi ,dit-je intriguée .

-Toi? mais tu est une femme tu est sure de vouloir defier mon champion?

-Oui.

-Ok mademoiselle. Mais je ne suis pas responsable de coup et blessures de votre part.

Son "champion" me semblais faux et portait une simple rapière. Cela sentait la tricherie. Sur le coté de la plate forme de combat était enclanché une sorte de levier. Le combat commença et je lui laissa donner quelques coup sans succès. Soudain quand je me décida à charger l'organisateur tira le levier qui fis pencher la plate forme pour que son champion attaque facilement. Je sauta dans l'air, et frappa son "champion" à la tête. Il fus assomé et, je tendis la main à l'organisateur qui frissonnant de peur me donna 10 pièces d'or qu'ils avaient trichement gagner.

Contente,je retourna vers l'auberge et monta les escaliers menant à ma chambre. Là, je compris que je n'étais pas seule et par reflexe posa ma main sur la paume de mon épée prête à la sortir.

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Galaad Pélëonort
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MessageSujet: Re: Un accord non accordé (aé,macroc,galaad)   18.04.13 0:30

Galaad était un garçon, qui plus est, un garçon des chemins, ce qui rendait pour lui la corvée du linge peu familière. La dernière fois qu'il l'avait étendu remontait à sa jeunesse, avec ses parents adoptifs. Après avoir chahuté dans le village, il avait reçut comme punition d'accrocher tous les draps de l'hôpital de ville. Cela remontait à très longtemps. Il s'était approché au départ pour aider la jeune femme, mais rapidement il était devenu très clair que c'était lui qui était en mauvaise posture. La fille le regardait se débattre dans un duel presque à mort avec le drap. Elle rigola, ce qui n'aida pas Galaad qui s'empêtra de plus belle. Il n'avait pas honte parce qu'elle riait mais était déstabilisé par le rire franc et cristallin de son observatrice. Prise d'un élan de pitié devant ce spectacle aussi pathétique que comique, l'elfe aida finalement le nouveau commis de cuisine, sans se soucier de son apparence dans sa robe mouillée. Après avoir secouru le jeune homme, elle se rendit compte de la situation et se détourna gêner.

-Jamais un humelfe ne m'avais fait autant rire en ce liant dans un drap. Excusez-moi de me présenter à vous dans cette tenue. Est-ce vous qui etiez caché dans les environs et pu aperçevoir ma chute ? Je ressentais une présence mais ne pu la déterminer. Si je puis me permettre je vais de ce pas changer ma tenue désormait inutilisable pour ce soir. Coraline va vous montrer ou se trouve la hache et ou sont exposés les sters de bois.

Galaad s'était arrêté au mot humelfe. Comment savait-elle ? Jamais personne ne l'avait remarqué, lui, le petit troubadour de grands chemins, et elle, un seul regard avait suffit ? Il fut confié à l'amie qui avait fait plonger la mystérieuse dame. Elle n'arrêtait pas de parler. Et pourquoi ? Tenter de le rendre confus ? Qu'il ait honte de son comportement ? Non, elle voulait vraiment parler pour parler, et ce sans laisser sa chance à Galaad de s'exprimer. Elle l'amena près d'une hache et des bûches, lui demanda de trouver une robe pour son amie après, puisque l'autre ne serait jamais prête pour ce soir. Coraline (c'est comme cela qu'elle se nommait) était folle : aucun humain pouvait couper autant de bûche et partir trouver une belle robe en moins d'une journée. Heureusement, son bûcheron n'était pas un humain à proprement parler. Avec un peu de sang elfique dans les veines, un entrainement d'escrime très avancé quotidien, et une envie furieuse de frapper des bûche (Coraline avait vraiment exaspéré le chevalier..), il était le candidat idéal pour ces tâches. A peine partie, Galaad fendait déjà les morceaux de bois, à une vitesse ahurissante.

Au bout de quelques heures, il finit la corvée du bois. En nage et à bout de force, Galaad avait tout fait pour finir rapidement afin de garder du temps pour trouver une robe. Il courut en ville, prenant bien soin de ne percuter personne, à la recherche d'une bonne boutique. C'est dans une petite ruelle qu'il trouva son graal : une robe blanche avec des petites perles bleues réparties sur le corset. La coupe était fabuleuse, et le coursier d'une journée imaginait sans mal la future détentrice du chiffon dedans. Payant de sa propres poches avec les dernières pièces qui lui restait, il repartit alors au pas de course retrouver Coraline. Celle-ci ne s'attendait pas à une telle surprise.

La robe choisit par le jeune était simplement magnifique, et témoignait de la sensibilité du garçon. Jamais la servante n'aurait pensée qu'un homme comme Galaad puisse avoir de tel gouts, à la fois simples et raffinés. Tellement surprise, elle écouta enfin ce que Galaad pouvait lui répondre.

"Mais c'est magnifique ma parole ! Où avez-vous trouvé une telle perle ? Vous devez être exténué, ma parole. (elle avait pour habitude d'utiliser l'expression "ma parole" sans relâche, comme si c'était la chose la plus importante du monde) Vous devez vraiment vouloir la contenter et la voir belle ce soir monsieur. Et..
-Et j'ai peut-être un avis sur elle moi aussi, vous ne pensez pas ? coupa gentiment Galaad.
-Oh oui. Ma parole je ne m'arrête jamais de parler. Mais s'il vous plait, décrivez-moi Aéria tel que vous la voyez.
-Aéria? C'est son nom? Un très jolie nom ma parole. il sourit, et commença à la décrire, un air passionné, son esprit vagabondant dans sa mémoire pour revoir la femme.
Aéria, en robe, comment je la voyait, alors.. C'était absolument divin. Le tissu épousait parfaitement les belles courbes de son corps. Sa poitrine recouverte très simplement de blanc aurait attiré tous mes regards si elle n'avait pas de si belles jambes. Longues et fines, elles s'élèvent gracieusement rendant son visage au trait si doux inaccessible. Pourtant, ses yeux azurs-que je n'ai d'ailleurs put voir que très brièvement pour mon plus grand malheur- son sourire tantôt mesquin tantôt confus, sa dentition parfaite à la blancheur inégalable, ses joues fines et bien formées, sa coupe de cheveux digne non pas des dames de la cours mais des elfes eux-mêmes, tout dans son visage expressif nous donne envie de se rapprocher jusqu'à sentir son souffle chaud et pur et même…"

Il se coupa, remarquant seulement maintenant le regard d'adoration que lui jetait Coraline. Elle était admirative devant tant de talent d'orateur pour décrire une femme. Aéria lui avait sans nul doute pincé le cœur fortement, et ce au premier regard. Elle avait sous les yeux un garçon qui selon elle était déjà éperdument amoureux.
"Oh non, n'arrêtez pas, continuez à parler d'elle. Voyez-vous, je vais me marier très prochainement, et même si j'aime mon mari, les histoires de coup de foudre m'ont toujours passionnée. Galaad rougît. D'ailleurs, mon mari va m'épouser juste après avoir gagner le concours de la meilleure lame, vous irez peut-être regardez les épreuves, non?
-Oui, je ferais même plus, je participerais.
-Vous? S'exclama-t-elle, horrifiée. Mais vous êtes trop jeune pour avoir une chance!
-Ne vous inquiétez pas pour moi, je sais me débrouiller."

Ils entendirent des pas dans l'escalier, et commencèrent à paniquer. Les deux comparses s'étaient infiltrés insidieusement dans la chambre d'Aéria afin de déposer la robe, et n'était toujours pas partit. Si celle si était déjà là ou les avait entendus, s'en était finit de la belle surprise.
"Vite! Chuchota Coraline. Passez par la fenêtre, je vais faire diversion!"

Galaad s'enfuit rapidement, et partit vaquer à ses occupations. Il alla d'abord aider en cuisine, puis se lava et se prépara pour la fête du soir.
De son côté, Coraline s'en sortit comme une chef. Quand Aéria déboula dans la chambre, une épée à la main elle s'exclama :
"Grand dieu! Mais ma parole, vous voulez m'embrocher ou quoi?"
Aéria se fit avoir comme Galaad au début: elle ne put dire un mot, Coraline parlant à tord et à travers.
"Je passais près de votre chambre et j'ai entendu du bruit. Comme vous étiez sortie je suis rentré pour voir ce qu'il se passait, et j'ai vu cette robe sur votre lit. Vous me l'aviez cachée ma parole. Pourquoi? Je voudrais bien savoir moi!..." Une fois lancée, elle était inarrêtable.

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MessageSujet: Re: Un accord non accordé (aé,macroc,galaad)   23.04.13 16:52

Au début, je ne pouvais comprendre de quoi elle parlait.Une robe? Mais de quoi parlait donc Coraline qui ne semblait nulement effrayée de ma présence une arme à la main. Elle parlait et parlait encore mais j'ignorais de quoi vu que ma robe était inutilisable et que j'avais pris soin de la renvoyer à Osilon chez un ami de confiance qui pouvais la réparer. Evidemment,il était clair que je ne pouvais l'avoir la soirée même ce qui ne remontait pas mon moral. Et là, Coraline me parlait d'une fameuse robe dont j'ignorais l'éxistance.

"Grand dieu! Mais ma parole, vous voulez m'embrocher ou quoi?" ,dit-elle sans pour autant s'arreter.

"Je passais près de votre chambre et j'ai entendu du bruit. Comme vous étiez sortie je suis rentré pour voir ce qu'il se passait, et j'ai vu cette robe sur votre lit. Vous me l'aviez cachée ma parole. Pourquoi? Je voudrais bien savoir moi!..." .

Je l'écouta donc dire sa version des faits sur ma soit-disante robe cachée et, tellement convaincante qu'elle fut devenue folle,je posa ma main sur son épaule et lui dit:

-Coraline,elle est inutilisable àprès être tombée dans l'eau. Je l'ai envoyée à Osilon ou les Elfes pourrons la réparer. Je sais que tu veux me faire plaisir et remontée mon moral.

Je me retourna et commença à sortir quand Coraline m'interpella:

-Aéria ! Et cela crois tu que ce n'est qu'un vulgère bout de chiffon? ...

Je vis la robe qu'elle pointait sur le lit et n'en crut pas mes yeux. Comment étais-ce possible? En ce moment, je crompris que je pouvais vraiment faire confiance aux dires de Coraline.Quand je lui demanda des explications,elle me dit qu'elle n'en savais rien et qu'elle est tout aussi étonnée de voir pareil robe. En fait,elle croyait que c'étais à moi et me demanda de la mettre et non de l'essayer sur un ton d'ordre. En pensée,je me demandais si c'était un rève et si elle ne mijotait pas quelque chose.Derrière le paravent,je me vétis de la robe et rajouta le collier de ma mère (le seul souvenir qui me restais d'elle que mon père me donna) ,une robe bleue .Ensuite,Coraline insista pour s'occuper de ma coiffure qui ne prit que quelques minutes."L'oeuvre" faite bien arranger par Coraline qui était une parfaite assistante apporta un miroir. La glace devant moi,je rougissa très vite en disant "C'est pas possible c'est pas moi" et Coraline riait tellement on n'y croyais pas. Impatiente,et insistant pour que j'y aille elle me poussa hors de ma chambre. En sortant,elle me dit:

-Aller ton cavalier t'attend!

Je ne compris pas pourquoi elle me disait cela.Mais peu importe j'étais heureuse et me demandait qui à pu faire cela.Qui à pu acheter la robe et en trouver une en si peu de temps? Qui pouvais ce soucier de mon apparence cette soirée? Et qui pouvais m'offrir une robe qui devait utiliser ses propres sentiments? Les réponses étaient inconnues car je ne pensais qu'à Coraline qui pouvais mais ce qui n'était pas probable. A moins que c'était..

. Encore dans ma chambre,Coraline riait contente et disait pour elle-même:

-Héhé j'Imagine pas la tête du chevalier,elle correspond à la description qu'il ma faite d'elle. Je me demande comment ils vont réagir ce soir .

En arrivant au bout du couloir,je m'adossa contre le mur souriante et lumineuse . La,je me demandais quel description l'on faisait ou ferait de moi . Je suis une Elfe,et ma beauté était imcomparable comme toute princesses,reines,ou gardiennes. Moi même j'ignorais de qui je tenais cette beauté car je n'avais pas connu ma mère et ignorais donc son titre et comment elle était. Je me decida enfin à descendre,timide mais tout de même confiante. Soudain plus un bruit ne s'élevait dans l'auberge,pas un son,une parole,même pas une mouche volée. Coraline qui était déscendue par derrière me souriait et était décidée à ne pas en perdre une miette.En decendant petit à petit les marches,je vis le chevalier dont j'ignorais encore le nom et lui dit:

-Bonsoir sieur chevalier ,en souriant les yeux lumineux de joie.

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MessageSujet: Re: Un accord non accordé (aé,macroc,galaad)   28.04.13 20:00

Il arriva en courant dans sa chambre. Voulant gagner du temps, il était entrain de retirer son haut tout en s'engouffrant dans la chambre. Malheureusement, le tissu lui cachait la vue et il ne remarqua la chaise placée étrangement au centre de la pièce. Il s'écroula alors sur le sol et se mit à pester. Mais il n'avait pas assez de temps pour se plaindre : il en avait que trop perdu en cuisine. Le métier de commis n'était pas aussi tranquille que pensait Galaad, et il n'avait pas autant de temps libre qu'il espérait. Mais fort heureusement la cuisinière lui avait laissée quartier libre pour aller à la fête. Le commis se releva d'un bond, se calma et enleva son haut. Il partit en quête d'un baquet pour pouvoir se laver dans l'auberge. Les femmes rougissaient à la vue de ce bellâtre à la musculature parfaite. Il y avait quelque chose en lui qui le rendait particulier. Etait-ce ses cheveux plus longs que ceux des hommes du village ? Son torse aux muscles très bien dessiné sans une once de graisse ? Son sourire angélique ? Ce jeune homme dégageait une aura dut sûrement à son héritage elfique qui en faisait un idéal masculin pour ces femmes qui ne côtoyaient que des hommes normaux.

Il trouva enfin une pièce libre où l'on pouvait se décrasser. Il veilla à fermer la porte à clef avant de plonger dans l'eau glaciale. Le froid lui mordait la peau et lui coupait le souffle, tant et si bien qu'il ne pouvait parler. Au bout de quelques secondes ses membres étaient tous anesthésiés par cette eau glaciale. Il prit le savon d'une main, un gant en crin, et entreprit de se nettoyer. Son travail en cuisine, ses courses pour la robe d'Aéria et les bûches à couper l'avaient fait transpirer, et un bain, même à si basse température, était d'une grande nécessitée. Son œuvre achevée Galaad ramassa une serviette, se frotta vigoureusement puis l'attacha autour de la taille avant de repartir vers sa chambre. Il avait oublié d'emmener ses vêtements pour se changer dans la salle d'eau.

Il enfila une très belle tunique bleue ciel. C'était sa mère qui l'avait brodée, prenant bien soin de la tailler plus grande pour qu'il puisse la mettre plus tard. Sa mère avait toujours eut beaucoup de gout, et elle avait choisit pour son fils les plus belles et douces étoffes qu'elle pouvait trouver. Avant de partir, il ceignit sa lame. Elle était assez belle pour passer pour une lame de cérémonie et ne jurai en aucun cas avec sa tenue. C'est habillé ainsi qu'il alla attendre au bas de l'escalier qui menait aux chambres de Coraline et de Aéria. Il ne savait pas vraiment quoi faire, ni à quoi s'attendre… Serait-elle contente de sa robe ? Est-ce qu'elle le trouvera séduisant dans sa tunique ? Et plus important : est-ce qu'elle le trouvait séduisant tout simplement ? Galaad n'était pas habitué à ce sentiment. C'était les femmes qui craquaient pour lui, non pas l'inverse. Il ne savait plus quoi penser de cette jeune femme. Il ne l'avait croisé que très brièvement et pourtant il avait été sans cesse frappé par sa beauté.

"-Bonsoir sieur chevalier"

Il allait lui répondre une petite phrase drôle. Un petit trait d'esprit pour la faire sourire. Du moins, c'est ce qu'il comptait faire, jusqu'au moment où ses deux billes croisèrent l'océan azuré des yeux d'Aéria. Ils s'y noyèrent. Aucun son n'arrivait à franchir les lèvres de Galaad. Son souffle était coupé, il manquait d'air, plus encore que dans le bain quelques minutes plus tôt. Pourtant jamais avant il ne s'était sentit plus vivant. Sa main sur la poignée de son épée le ramena à lui. C'était un chevalier, et il savait combattre normalement ce qui le paralysait. Mais avait-il vraiment envie de combattre ce qui lui coupait le souffle ? Aéria descendit les dernières marches qui la séparaient du marmiton.
Il était tellement bouleversé qu'il ne vit pas si elle était contente de le voir ou non.

"-Hum, votre robe vous va à merveille, même si l'ancienne était très belle, elle aussi."

Il sourit en rougissant. Il lui tendit le bras gauche, qu'elle saisit délicatement avec sa main douce. Elle commença à parler quand Coraline descendit les marches :
"Oh! Mais quel merveilleux couple vous faites ! Enfin, je veux dire paire, puisque vous n'êtes pas ensemble, du moins pas encore enfin vous voyez ce que je veux dire non."
Galaad rougissait au fur et à mesure que Coraline parlait. Il lui lançait des regards noirs.
"Mais tu disais quelque chose Aéria? Excuse moi, je t'ai coupé avec ma verve, c'est incroyable comme je parle beaucoup trop. Mon mari me le dit tout le temps et… Galaad la coupa.
-Que disiez-vous Aéria?"

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MessageSujet: Re: Un accord non accordé (aé,macroc,galaad)   30.04.13 17:26

Je descendais les escaliers en prenant soin de deux détails: ne pas me prendre les pieds dans la robe,et faire attention aux marches qui craquaient dont l'une était cassée. D'un pas sur,j'allais de l'avant souriante sans faire attention à tout les regards. Bien sur, je pensais encore "Cette beautée elfique décidément,comment ne pas passer inaperçue".J'en baissa la tête et croisa le regard du chevalier de mes yeux azurs. Un petit côté de moi me disais "Mais pourquoi tu le regarde! arrete de le regarder c'est une mauvaise idée !". Comme à l'habitude,je ne l'écoutait pas et je continua de regarder le chevalier. Je descendit les dernières marches et celui-ci me dit:

-Hum, votre robe vous va à merveille, même si l'ancienne était très belle, elle aussi.

A ce moment,je le regarda étonnée qu'il me parla de mon ancienne robe,comme si l'on me cachais quelque chose ou plutôt fait quelque chose.Il me tendis son bras ou j'y posa ma main doucement en remarquant qu'il rougissait. Que faire dans cette situation.J'accomplissais des quêtes,voyageais dans toute l'Alagaesia en temps que ambassadrice de la reine Elenoy pour Osilon. Mais,dans ces moment là,je ne savais que faire et fut prise de frissons intérieurs.Soudain,je me rendis compte d'une chose importante.Les seuls qui savaient pour ma robe étaient... J''allais lui demander des explications quand Coraline me coupa :

"Oh! Mais quel merveilleux couple vous faites ! Enfin, je veux dire paire, puisque vous n'êtes pas ensemble, du moins pas encore enfin vous voyez ce que je veux dire non."


En voyant le chevalier rougir encore plus et lancer un regard noir,je me mis à rire. Et,elle continua:

"Mais tu disais quelque chose Aéria? Excuse moi, je t'ai coupé avec ma verve, c'est incroyable comme je parle beaucoup trop. Mon mari me le dit tout le temps et…
Elle fus coupée par celui-ci qui me demanda:


-Que disiez-vous Aéria?"

-Je voulais vous demandez quel était votre nom. Nous nous sommes rencontrés,mais je n'eu le temps de vous le demander.Et aussi,merci beaucoup pour la robe,elle me plait beaucoup.

J'en avais conclus que ce ne pourrais être que lui pour la robe et j'en rougis.Pendant la journée,Coraline était de corvée.Avant de revenir dans mes appartement,j'étais passée voir le bois coupé.Il n'étaient pas taillés comme le fond des humains ce qui m'avais étonnée et je me creusa la tête pour comprendre qu'il ne l'était pas entièrement.La phrase dîte par l'humelfe m'avais mis sur la voie pour tout comprendre. Le bois,la robe,et la présence de Coraline qui essayait de cacher quelque chose et la fenêtre ouverte avec des traces de pas sur le rebord.

Il portait une tunique bleue et ne fus pas étonnée qu'elle n'était pas de manière humaine. Je le regardais attendant ma réponse.Et puis, plus je le regardais plus je le trouvais mignon.Je voulais le connaitre,tout savoir.A ce moment,je me demandais pourquoi je me demandais cela. Aurai-je craquer? Moi des sentiments pour un mi-elfe,mi-humain? Moi une gardienne d'Osilon tomber amoureuse d'un inconnu?

****

Arrivée sur la scène,je chanta une chanson non elfique mais humaine qui ressemblait à du rock,suivis d'une chanson calme.Après cela,il m'invita à dancer sous une chanson romantique. Je souriais en voyant Coraline et son futur mari qui me faisait des signes qui ressemblait à des coucou! c'est lui hihihi! Allez Aé !.Elle continua de dancer avec son mari.

-Qui etes vous?Pourquoi faire cela?,demandais-je à L'humelfe.

Je rougissais sans m'en rendre compte et,quand il le vis,il sourit. Je me sentais vraiment idiote à rougir devant un inconnu.Soudain je pris sur moi et lacha son étrinte ce qui l'étonna.Je me dit "Non ! après le tournois je part d'ici!". Effrayée,je partis en courant vers les fils de drap à l'arrière de l'auberge. C'était la pleine lune. Je me retourna voyant que j'étais suivis.

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MessageSujet: Re: Un accord non accordé (aé,macroc,galaad)   30.04.13 21:36

"-Je voulais vous demandez quel était votre nom. Nous nous sommes rencontrés,mais je n'eu le temps de vous le demander.Et aussi,merci beaucoup pour la robe,elle me plait beaucoup."

Sa voix était comme une mélopée de douceur, et Galaad buvait chacune des syllabes prononcées par l'elfe.

"Galaad. Galaad Pélëonort pour vous servir ma dame. Le votre doit-être Aéria, n'est-ce pas ?"
Elle paraissait surprise que Galaad connaisse son prénom.
"C'est Coraline qui a vendu la mèche. Vous n'avez pas à me remercier pour la robe, vous voir la porter vaut tout les remerciements du monde. "

Qu'elle était belle. Mais le désir intellectuel avait prit le pas sur le désir physique. Galaad ne voyait plus la superbe femme que c'était mais la merveilleuse personne qui voulait à tout prix connaître. Pas une seconde ne passait dans sa tête sans qu'une multitude de question à poser à la fille ne lui vienne à l'esprit. Il voulait tout savoir d'elle : son enfance, ses réussites, ses échecs (s'il y en avait, se dont il doutait), si elle avait déjà autant aimé quelqu'un que lui l'aimait. Qu'elle le remercie pour la robe l'avait transporté. Elle avait aimé la robe, le geste. Pourquoi pas la personne ? Galaad avait du mal à réfréner les ardeurs de son esprit qui s'imaginait déjà la menant devant l'hôtel.

Coraline s'éclipsa pour retrouver son homme. C'était un homme grand et fort, munit d'une grande barbe brune. Il avait un tempérament calme, et ne parlait pas beaucoup. Il se contentait d'écouter sa future femme en souriant amoureusement. L'homme idéal pour ce gentil moulin à parole. Son sourire rappelait celui que Galaad entretenait malgré lui à chaque fois qu'il regardait Aéria.

Ils marchèrent, rencontrèrent quelques personnes. Galaad parlait gentiment aux autres gens, sans perdre une seule miette de ce que racontait sa cavalière. Ils formaient un couple de personnes très agréable, et l'assemblée les apprécia automatiquement.

"Allez, qui veut nous chanter quelque chose ?" cria un barbu quelque peu éméché.

Des jeunes filles demandèrent à Galaad de chanter, autant pour apprécier sa voix que pour regarder son corps. Il déclina l'invitation prétextant un mal de gorge horrible. Il ajouta qu'il ne connaissait pas de chanson. C'était faux, et il s'en voulait un peu d'avoir éconduit de gentille fille, mais il avait une autre idée quant à la personne à envoyer sur scène.

"En revanche, ma dame ici présente a une voix remarquable. Je vous jure que jamais je n'avais entendu de si belle voix."

Les gens se rangèrent à son avis, et la foule scanda le nom d'Aéria jusqu'à ce qu'elle monte sur sa petite scène improvisée. Galaad glissa dans l'oreille un "Bonne chance" avant que celle si ne commence. Elle monta les marches lentement, prenant son temps pour ne pas trébucher. Il se trouvait dans la salle quelques jeunes hommes légèrement avinés qui la sifflait. Il était rare qu'une telle femme se trouve dans ce village, et tout ces mâles en profitaient pour se rincer l'œil. Galaad voulait tous les étriper. Il voulait égorger chacun des mufles qui osaient la regarder ainsi. Le sang lui montait au visage, sa mâchoire se crispait, et il commençait à sortir instinctivement sa lame du fourreau. C'est ce moment-là que choisit Aéria pour commencer à chanter.

Il n'y eut plus un seul bruit dans la salle. Les pulsions meurtrières du demi-elfe se calmèrent aussitôt pour laisser place à de l'émerveillement. Le temps s'arrêta dès la première note. Elle conquit toute la salle en un seul son aussi pur que du cristal, aussi beau qu'un diamant, aussi parfait qu'un levé de soleil. Elle chanta deux chanson : une qui aurait put se danser (enfin, si l'assemblée n'avait pas été scotchée) et une autre plus douce. Ensuite, l'orchestre entama une musique propre aux danses de couple. Galaad saisit sa chance, et invita l'elfe à danser. Il se colla à elle sans l'étouffer, une main douce posée dans son dos pour danser la valse. Il ne faisait plus attention à rien sauf à elle.

"-Qui etes vous?Pourquoi faire cela?"

Galaad voulait lui dire. Lui dire qu'elle l'obsédait, que l'avoir percutée était la meilleure chose qui lui soit arrivé dans sa vie, qu'il l'aimait comme on aime une âme-sœur, comme un malade aime son remède, comme un condamné à mort aime l'amnistie. En quelques heures elle avait réussi à illuminé son monde. Il vit qu'elle rougissait, ce qui lui décrocha un sourire. Il n'était pas le seul à ressentir quelque chose. Et si… Le chevalier sentit son cœur battre à la chamade. Il commença à avancer le visage, pour déposer sur les lèvres de l'elfe, afin qu'elle comprenne pourquoi il faisait cela. Il s'avançait lentement, mais le stress augmentait de façon exponentielle. Il arrêta de respirer, et son cœur de battre juste avant de faire le dernier moment. C'était la dernière seconde avant un baiser… qui n'eut pas lieu. Aéria avait arrêtée de le serrer contre elle avant de s'enfuir en courant. Galaad avait les larmes aux yeux. Son cœur restait arrêté. Il ne battait plus. Le chevalier se sentait vide, perdu. Coraline qui avait assisté au moment se précipita vers lui et le gifla doucement, pour attirer son attention.

"Allez vite, courez pour la rattraper.
-A quoi bon?...
-Ce n'était pas une suggestion."

Jamais Coraline n'avait été aussi expéditive dans toute sa vie. Même pour sa demande en mariage, son mari avait dut attendre dix minutes de monologues avant d'avoir sa réponse. Mais cette fois-ci, la servante avait comprit que quelque chose d'important se jouait se soir, et qu'il ne fallait pas perdre de temps. Elle gifla de nouveau Galaad pour lui faire comprendre. Il partit alors au quart de tours à la suite d'Aéria. Coraline retourna dans les bras de son homme, la mine inquiète.

"Qu'y a-t-il mon amour ? Pourquoi es-tu allé le voir ? Que c'est-il passé ?
-C'est juste que… Je ne comprends pas, il est parfait pour elle, attentionné, charmeur, fort. Si elle savait comme il la voit. Mon dieu, jamais un homme n'a été plus amoureux d'une femme avant lui. Pourquoi est-elle partie ? Pourquoi gâcher cela ?"

Le chevalier rattrapa l'elfe au niveau des fils à linge, endroit où il l'avait vu dans sa robe blanche mouillée. Elle s'était retournée à son arrivée. La pleine lune éclairait le visage de l'elfe, lui donnant une allure d'ange. Les pierres bleues brillaient d'une douce lumière dans ce cadre naturellement sublime. Galaad se passa une main dans les cheveux, découvrant ses oreilles ni pointues ni rondes. Différentes. Il s'approchait lentement de l'elfe et commença à parler.

"Qui suis-je? Un chevalier un soldat, , un homme avec une épée, un vulgaire vagabond, qui n'a pas de chez soi, qui vis de petits métiers, de quelques courses, et de tournois. Je suis de ceux qui sont sur les routes toute leur vie mais qui n'en ont pas, de vie. Pour l'instant commis jusqu'au tournoi, je redeviendrais chevalier errant ensuite, et partirai dans les forêts jusqu'à un nouveau besoin d'argent. Je ne suis rien. Non, je suis même un moins que rien. Alors pourquoi faire cela ? Pourquoi faire tout cela alors que vous m'oublierez, si jamais vous avez pensée à moi. Parce que depuis aujourd'hui je vis. A chaque instant mes pensées sont tournées vers vous. Vous.. Tu n'es pas que belle, tu es bien plus que cela. Tu es drôle, tu es intelligente, tu es gentille et douce. Tu es l'allégorie de la perfection, l'origine de la passion. Tu es celle que…"

Il se coupa. Galaad se trouvait maintenant devant elle, droit comme un i. les deux mots n'arrivaient pas à sortir. Son cœur les criait, mais sa bouche les taisait. Que penserait-elle ? Elle rigolerait au mieux, serait gênée au pire. Elle n'y croirait pas, et c'était logique, car Galaad lui-même n'aurait pas crut qu'un humain puisse tomber sous le charme de quelqu'un avant ce jours là. Avant cette rencontre là. Avant Aéria. Dépité et défaitiste, il se retourna et s'en alla piteusement, la tête baissée, le cœur blessé. Elle le fuyait et il était trop peureux pour lui avouer ses sentiments naissant. Galaad qui n'avait jamais cédé à la peur quelque soit l'adversaire, flanchait devant une jeune femme aux yeux azurs.

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MessageSujet: Re: Un accord non accordé (aé,macroc,galaad)   01.05.13 12:19

Je restais là,idiote et droite comme un I à penser au grand n'importe quoi sur ma réaction ce soir. Je le revoyais approchant sa tête doucement pendant une valse et d'un coup mon coeur fus pris de panique et m'enfuyant à la manière d'une princesse dont j'eu lus le conte. Cendrillon si je me souvenais bien,mon père me la racontais souvent avant de dormir,cette histoire de princesse partant avant les douzes coup de minuit avant que le charme ne ce rompe. En y réfléchissant,j'avais agis de la même manière mais pour rompre quel charme? L'amour?

Son nom résonnait encore dans ma tête et faisais battre mon coeur à l'allure de chevaux à la charge dont j'y posa ma main tellement il brulait :

-Galaad. Galaad Pélëonort pour vous servir ma dame. Le votre doit-être Aéria, n'est-ce pas ?"

Cela m'avais surpris qu'il puisse connaitre mon nom mais,en sachant que Coraline pouvais tout dévoiler cela n'était pas nouveau.Que pensais t'il de mon nom? et surtout comment me voyait-il? J'étais mystérieuse et aventurière partant dans toute l'Alagaésia.Moi tomber amoureuse? Non jamais.Mon petit moi me disait Hors de question de ce fourrer dans un plan d'amour ton pouvoir ne ferais que du mal et en plus il t'oublirait ce qui te rendrait encore plus malheureuse.Mais....

-Galaad ! l'appellais-je en rougissant.

Il ce retourna et me regarda dans les yeux comme stupéfait.Je le regarda,lui vétu d'une tunique bleue qui était magnifique.Et la,je compris comment je le voyais:Il était beau et si mignon que l'on aurait presque penser qu'il avait été sculpté et taillé à la taille parfaite.Son coté mystérieux me faisais frissonnée, mais ce que j'aimais par dessus tout était son regard tendre et de passion voulant tout gravir.Je me souvenais encore de notre première rencontre dans la rue,et mon coeur s'étais comme emballé.Pendant mes instant seule,j'avais pensée à Galaad souhaitant le revoir au plus vite pour lui avouer que..que...

Je m'étais approchée de lui le retenant par un pan de sa tunique.Je rougissais ignorant encore une fois mon petit moi me laissant emportée par une vague d'amour sentant que mon coeur brulait en battant de plus en plus vite. Je me lacha définitivement lui avouant mes ressentiments sans prendre compte des lois de la nature.

"Ne part pas..je n'avais jamais ressentie pareil chose dans la passé ce qui m'effraye.Ecoute mes sentiments demi-elfe de la nature.Tu disais que tes pensée était tournés vers moi ce qui est de même pour les miens. C'est une passion intense.Ce que je veux te dire c'est ...c'est cela"

Je me mis devant lui et le prit par la taille pour ensuite l'embrasser sous les rayons de la lune qui éclairaient les pierres bleue.Cela faisais une ambiance agréable suivitd'une légère brise. Dans ce calme nous laissant enlacés,nous ne faisions plus d'importance au temps et aux choses allentours.

Pendant ce temps,Coraline ne tenait pas en place.Son mari la regardait avec adoration dancer un genre de twist,mais les pas était plus maladroits que juste.Beaucoup plus tôt,Aéria ce demandait si cet homme n'avait pas des allures de nain comme pour sa grosse barbe et aimant les pierres qu'il collectionnait.En effet,ce fus lui qui eu décorer le jardin de l'auberge de pierres de saphir qui s'allumaient la nuit tombée.Et surtout,il aimait entendre sa femme parler pendant des heures ce qui pour lui était agréable.Ce qu'Aéria aimait de lui était ses chants qu'elle écoutait prêt d'un bon feu l'hiver quand celle-ci passait par là.

-Hmm je me demande ce qu'ils font il faut que j'aille voir mon chéri!

-Non non ma puce, laisse les ce déclarer seuls,je suis sur que tous ce passe bien.Aller vien dans mes bras et calme toi.

Dans les bras de Galaad,je lui murmura à l'oreille que je l'aimais après ce tendre baiser.Ils restèrent là à ce contempler longuement. Je le regardais de mes yeux azur d'une manière tendre et brillante qui en aurais fait tomber plus d'un. Avec la brise,mon parfum ce dégageait ce qui emplissais l'air d'une odeur agréable.Longtemp,je maintins ce regard.C'étais une victoire que je n'aurais jamais imaginer mais,j'étais heureuse et qui plus est amoureuse.Je me promis de tout connaitre de lui,le protégeant à jamais.

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MessageSujet: Re: Un accord non accordé (aé,macroc,galaad)   01.05.13 15:06

"-Galaad !"

Boum boum. Son cœur se remit à battre à cent à l'heure. Etait-ce possible ? Pouvait-elle vraiment avoir des sentiments pour lui ? Il se retourna. Elle était toujours là, au même endroit, mais quelque chose avait changé. Son tendre et doux regard amical était devenu plus profond, plus passionné. Mais peut-être était-ce Galaad qui se faisait des idées… Elle commença à s'avancer vers lui. Le demi-elfe n'osait pas bouger, que se soit pour avancer ou reculer. Il avait peur que cela détruise le moment. Elle arriva finalement en face de lui, et posa une main sur sa tunique. Elle ne voulait pas qu'il parte comme elle était partie quelques minutes plus tôt.

"Ne part pas..je n'avais jamais ressentie pareil chose dans la passé ce qui m'effraye.Ecoute mes sentiments demi-elfe de la nature. Tu disais que tes pensée était tournés vers moi ce qui est de même pour les miens. C'est une passion intense.Ce que je veux te dire c'est ...c'est cela"

Elle lâcha sa tunique pour poser ses mains sur sa taille, puis avança son visage pour poser ses lèvres délicates sur celle du demi-elfe. Galaad déposa instinctivement ses mains dans les cheveux d'Aéria, découvrant ainsi ses oreilles pointues. Mais il ne vit rien car il avait les yeux fermés.

Son cœur implosa par tant de sentiments à la fois si fort et si doux, si tumultueux et si calmes. Pendant que son corps frissonnait de désir, son cœur criait son amour. Le temps s'était arrêté. Tout ce qu'avait vécu l'humelfe auparavant n'avait tout d'un coup plus la moindre importance. Il oublia pour la première fois son père le maltraitant, son errance, la mort de son ami, tout. Il ne se concentrait plus que sur le bonheur d'être avec cet être aimé et qui… A la fin de ce baiser, Aéria lui murmura qu'elle l'aimait. C'en était trop, il ne pouvait se retenir aussi longtemps. Il approcha ses lèvres comme pour l'embrasser, mais avant de les coller, il susurra :
"Moi aussi je t'aime Aéria"

Il l'embrassa de nouveau, la serrant un peu plus dans ses bras, de peur de la voir s'évanouir tel un rêve. Il n'osait pas se détacher d'elle de peur que quelque chose interfère, et qu'il la perde à jamais.

"Commis ! cria la cuisinière. Ta permission est terminée, viens m'aider en cuisine maintenant, nous avons des clients à servir. Dépêches-toi !"

La mort dans l'âme, il sourit tristement à son aimée, avant de dire :

"Je suis désolé, le devoir m'appelle…"

Il la lâcha lentement puis se retourna, près à partir aider en cuisine, quand Aéria l'attrapa par la taille. Galaad surprit lui refit face, ne comprenant pas pourquoi elle faisait cela. L'elfe l'embrassa une dernière fois avant de le laisser partir travailler.

Arrivé en cuisine, La chef l'envoya préparer le plat. Une sorte de pot-au-feu gigantesque, assez garnit pour nourrir l'auberge entière. Et il fallait bien : à l'annonce du changement en cuisine, tout le monde était venue voir si la bouillie infâme avait enfin été remplacée. Galaad revint peu à peu à lui (après cet échange de baisers qui l'avait coupé du monde extérieur) à force de couper des légumes. Mais il ne pouvait s'empêcher de revivre la scène dans sa tête, tant et si bien qu'il se coupa sans le remarquer avec le couteau, alors qu'il s'occupait du sort d'une salade.

"Mince, mais comment as-tu fait pour te couper ma parole? Allez, va faire le service en salle plutôt que de salir la nourriture. Ce soir doit être parfait tu comprends ?
- Oui, excusez-moi…
- Bon, va les faire toute craquées à leurs tables !
-Bien entendu patron !"

Il lui fit un clin d'œil et partit en salle, prendre les commandes. Il ne fit pas trois pas avant de remarquer Aéria, assise à une table, l'air rêveur. Elle était en compagnie de Coraline et son homme. Il se demandait pourquoi était-elle venue, et avec Coraline de surcroit. Qu'avait-elle bien put lui dire ? Cela importait peu finalement, il était juste content de la voir. Galaad partit directement en direction de ces trois personnes et demanda :

"Je vous sers quelques choses? Que voulez-vous ?"

En disant cela, il ne quittait pas une seconde l'elfe des yeux.

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MessageSujet: Re: Un accord non accordé (aé,macroc,galaad)   03.05.13 16:32

On ne voulait ce détacher l'un de l'autre,et rien n'interfèrerait en ce moment agréable ou le temps s'arretait.Un pur moment de bonheur ce passait, quand quelqu'un hurla depuis la porte de service:

-Commis ! cria la cuisinière. Ta permission est terminée, viens m'aider en cuisine maintenant, nous avons des clients à servir. Dépêches-toi !"


Je grogna maudissant la cuisinière d'avoir interrompu un moment si précieux. Galaad me sourit et je le regardais dans les yeux avec un air "ne part pas".Je soupira,sachant qu'il devait y aller. Il me dit tristement mais clairement avec émotion:

"Je suis désolé, le devoir m'appelle…"

"Alors reviens moi vite..."

Il allait partir mais,je le rattrappa par la taille.C'étais trop,je ne pouvais me détacher de lui comme si je le connaissais depuis plusieurs années,et le voir partir me faisais une boule dans le coeur.La cuisinière l'appellait encore voulant son commis.Je lui dit "Deux petites minutes".Je l'embrassa passionnément, et le laissa partir travailler,nos mains ce détachant au fur et à mesure qu'il avançait.
Seule dans le jardin,je regardais les étoiles qui elles mêmes brillaient dans mes yeux azur.Revenant de sa chasse,Eridor me contacta :


-Alors Aéria,comment ce passe ta journée? Ta présence me manque fortement.Quand va tu venir me voir?

-Elle ce passe très bien,toi aussi tu me manque,mais je ne peu venir te voir pour le moment.Et je ...

J'évita de lui raconter ce qui venais de ce passer,mais je me promis de lui raconter plus tard,surement après le tournoi.Quelqu'un,une jeune garçon m'appellait:

-Mademoiselle,les personnes voudraient que vous nous chantez encore une de vos chansons.Nous vous en seront très reconnaissant.Ho! et votre amie vous attend.

-Excuse moi Eridor on m'appelle,souhaite moi bonne chance.Cette chanson sera pour toi.

Eridor m'envoya un bisou par pensée et je souria.Suivant le garçon,je rentra dans l'auberge,monta sur la scène et commenca à chanter d'une voix douce et claire.Coraline frappait des mains et son homme des pieds au rythme de la chanson.Je me permis une dance en chantant et ne fis pas attention aux personnes qui me regardaient de leurs yeux pervers.A la fin de la chanson,je rejoignis Coraline en poussant un homme qui ne voulait pas me laisser passer.Le mari de Coraline m'aida à les rejoindre en regardant d'un regard noir le geneur et nous nous asseyâmes sur une table.

-Alors raconte Aéria! il s'est passé quoi dehors? Vous vous êtes embrasser? il est partit? il ne veux pas de ses sentiments? Il ....

-Ma puce laisse la parler,la pauvre elle ne peut sortir un mot.

Coraline ne restait pas en place,surtout quand elle faisais sa meneuse matrimoniale.Elle aimait les potins de coeurs et c'était promise d'en faire son metier.Mais avec elle,je m'attendais au pire,surtout vu le nombre de fois qu'elle avait essayer depuis mon arrivée dans l'auberge.Souvent,je me demandais comment son futur mari pouvais supporter un moulin à parole.Elle est bavarde,je me le disais chaque jours.Mais,quand on avait besoin d'elle,on pouvait lui faire confance.Je lui raconta ce qui c'était passé après plusieurs insistance de Coraline qui, après cela, sautait de joie. On la regardait comme une folle completement soul,mais elle n'en avait rien à faire.Le couple m'invita à manger quelque chose,mais je refusa car je n'avais pas d'argent.Ils insistèrent avec pour excuse que l'on étaient bon amis ce qui n'était pas faux.Nous attendîmes l'arrivée d'un serveur,pendant que je revais.Quand il arriva,je fus étonnée que ce fus Galaad qui vins prendre les commandes. Il demanda:

"Je vous sers quelques choses? Que voulez-vous ?"

Il ne me quittait pas des yeux,et mon regard était très intense. Coraline sous la table me faisait des coups qui voulait dire "tien tien mais c'est ton cher homme". Je lui dit :

-Je.j.voudrais... .

Reprenant sur moi même,je lui demanda un bol de pôt au feu,un verre d'Orange pressé,et une glace aux fruits rouges maison.Quand les commandes furent faîtes,il me fit un clin d'oeil et je lui répondis de même.Repartit,Coraline me taquina parce qu'il ne m'avais pas lacher des yeux un seul instant. Je repartis dans mon air réveur,quand l'homme qui m'avais boucher le passage un peu plus tôt me poussa de ma chaise et me demanda en défis.J'accepta volontier et il sortit un petit couteau en acier.Quand je lui dit que je prendrais pas d'arme, il ria et me dit "Tempis pour toi". Il frappa,mais je lui attrappa le poignet et lui ramena de bras vers l'arrière. Quand il eu mal,je le lacha. Il ce releva et hurla de défis. Je le frappa d'un coup à la tête et fus assomé.Les hommes de l'auberge le sortit et le jeta dans l'abrevoir pour chevaux. En voyant Galaad revenir,j'alla m'assoir à ma table contente d'avoir rabattu le caquet d'un pot de colle.

Il déposa les plats devant nous et je lui souriais. Il allais dire quelque chose quand Coraline ouvrit la bouche prête à dire un truc.Je lui dit "chut" et elle refermit la bouche à la manière d'un poisson et étonnée.

-Que voulais tu dire ?,dit-je d'une voix douce.

Je ne le lachais plus des yeux,et ce regard était emplis d'amour.J'avais les mains toutes moittes et la respiration saccadée mais je n'y pris aucune attention.Buvant mon jus d'Orange, je souriais.


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MessageSujet: Re: Un accord non accordé (aé,macroc,galaad)   03.05.13 23:42

Tout était parfait pour Galaad. Il n'était plus rêveur mais heureux. Heureux de savoir qu'elle l'aimait. Ce qui c'était passé n'était visiblement pas un rêve, et quelques minutes plus tard, Aéria était toujours aussi aimante. Le chevalier était donc heureux et amoureux, cela allait de soi. Il repartit avec les commandes de ses amis en cuisine. Il pressa lui-même le jus d'orange, un sourire béat de satisfaction aux lèvres. Une bagarre de comptoir semblait se dérouler dans la pièce d'à côté (car il entendait des coups portés) mais rien ne pouvait troubler son engouement pour la vie. Il revint servir la table en souriant.

-Que voulais tu dire ? demanda-t-elle.

Elle lui souriait, comme si de rien n'était. Mais tout son corps semblait montrer l'amour qu'Aéria lui portait.

"Voilà vos assiettes, j'espères que vous n'aurez pas trop de sang dans le pot-au-feu, dit-il en montrant sa main bandé, mais j'ai été un peu distrait. Alors, il y a eu un combat? Interrogea-t-il.
-Oh oui alors ! s'exclama Coraline. Un soulot s'en ai prit à notre très chère Aéria."

Le sourire de Galaad s'évanouit en une milli seconde, mais Coraline ne sembla pas remarquer.

"Il l'a bousculé de sa chaise..
-De sa chaise?
-Oui, continua le moulin à parole, et il la défia en combat. Il a même sortit un couteau."

Le regard de Galaad auparavant doux et amoureux, était dorénavant emplis de fureur et sa main se crispait. Il emprunta un sourire pour tromper Coraline, mais tous pouvait voir que c'était un sourire crispé.

"Il avait donc un couteau?
-Oh oui, et un long en plus.
-Non, pas tant que cela, tu exagères, dit Aéria pour tenter de calmer le jeu.
-Quoi ? Mais non, il était gigantesque ! s'emballa Coraline.
-Et où est-il maintenant ? demanda Galaad d'un air désintéressé.
-Je crois que les gens l'ont jeté près des abreuvoirs.
-Tient, près des abreuvoirs."

Il resta une seconde pensif puis reprit, d'un air innocent :
"Cela me fait penser que je n'ai toujours pas été voir mon cheval de la journée. Je vais donc vous laisser quelques instants."

Il cacha un des couteaux présents sur la table dans sa manche. Personne hormis Aéria ne le vit, puis partit d'un pas qu'il espérait nonchalant en dehors de l'auberge. Son poing était serré et près à frapper. Le ciel c'était obscurcit et une averse débutait quand il sortit. Le moment de pur bonheur passé avec Aéria semblait très loin à ce moment-là.

Il trouva le malfrat juste devant la porte de l'Empire. Galaad le prit alors par le col et le traina sur quelques mètres, à l'abri des regards. Tout entier à sa colère, il en oubliait de regarder derrière lui, et ne remarqua pas que celle qu'il aimait le suivait. Il saisit l'homme et le releva d'un coup brusque. Plutôt léger, la victime ne put opposer de réelle résistance à l'humelfe. Celui-ci lui colla deux grandes claques pour être sur d'avoir son attention.

"Comment t'appelles-tu?
-Pitié, laissez moi tranquille.
-Je t'ai demandé ton nom.
-Ne me tuez pas, pleurnicha l'homme, car il avait vu le couteau de Galaad.
-Ton nom !
-Edmond monsieur."

Galaad n'avait jamais été autant énervé, excepté à la mort de son ami Simba. Il n'avait plus qu'une seule envie : frapper celui qui avait osé tenter de frapper Aéria, la femme qu'il aimait. Le frapper jusqu'au sang, le frapper jusqu'à la mort. Dans un autre contexte Galaad se serait dégouté de penser cela, mais pas cette fois. Cette fois-ci cela lui semblait mérité. Il voulait le tailladé de toute parts, ainsi qu'Edmond l'aurait sûrement fait avec Aéria, si celle-ci ne s'était trouvée apte à se défendre.

La pluie battait et trempait la tunique du chevalier. Il lâcha Edmond d'une main pour prendre le petit couteau de cuisine. Alors qu'il s'apprêtait à défiguré à vie l'idiot d'Edmond, l'image d'Aéria s'imposa dans l'esprit de Galaad. Elle n'aurait pas voulu cela. Elle était douceur, gentillesse, paix. Il jeta le couteau par terre, le plantant dans la boue.

"Tu as de la chance Edmond, beaucoup de chance…"

Il le lâcha et commença à repartir, puis se ravisa. Le demi-elfe se retourna et frappa finalement le gracié au visage. Ceci fait Galaad repartit en direction de l'auberge quand il tomba sur Aéria. Elle l'attendait dehors, la pluie mouillait ses longs cheveux. Que pensait-elle ? Le détestait-elle pour avoir frappé cet homme ? Lui en voulait-elle ? Galaad se posait toutes ces questions et avait peur de la réaction de sa bien-aimée. Il courut vers elle et la pris dans ses bras:

"Désolé mais j'ai eu peur. Il n'avait pas à… Et en plus personne n'a… Et tu aurais… Et…"

Galaad était tellement paniqué à l'idée qu'il ai put arriver quelque chose à Aéria, qu'il n'arrivait plus à parler, à exprimer ses peurs. Il avait besoin de l'approbation de l'elfe, de son amour, mais n'arrivait pas à lui dire.

Pendant ce temps, Edmond s'enfuit, laissant sa fierté dans la boue, et alla chercher de quoi se venger: deux ou trois amis pour s'en prendre au couple haït...

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MessageSujet: Re: Un accord non accordé (aé,macroc,galaad)   13.05.13 19:01

Dans mes pensées,je revais à la manière d'un conte de fée. Toutes histoires commençaient et finissaient bien dans celles-ci. Les héros s'aimaient et vivraient heureux pour la fin des temps.C'était trop beau pour être vrai,et mon regard brillant fixant le miroir derrière Coraline,étaient remplis d'amour. Galaad était arriver avec les commandes et Coraline lui raconta ce qu'il c'était passer.Son regard s'évanouit et je fus la seule à le remarquer. Je me tenais droite sur ma chaise avec un regard interrogateur. Il allais faire quelque chose,cela j'en était sure.

-Oh oui, et un long en plus, disait Coraline.
-Non, pas tant que cela, tu exagères.

Elle ne pouvait cacher que l'homme qui m'avais défier était pret des abrevoirs.Galaad me faisais peur après l'air différents dans ses yeux. Il dit ceci qui me fis ouvrir la pouche manière poisson.

"Cela me fait penser que je n'ai toujours pas été voir mon cheval de la journée. Je vais donc vous laisser quelques instants" .

Il prit un couteau dans sa manche et sortit de l'auberge. Pendant ce temps,je tenais mon épée et tramblais de tout mon corp.Décidée,je me leva d'un coup ce qui fis tomber ma chaise sortit ma dague elfique mais,Coraline posa sa main sur mon poignet.Comme elle était décidée à ce que je ne prenne pas mon arme,je détacha ma ceinture, rangea la dague dans son foureau de cuir et le posa sur la table.

Je sortis de l'auberge,il pleuvait abondement et je ne prit pas attention à prendre quelque chose pour me couvrir.J'arriva à suivre Galaad au loin en trébuchant sur des racines,mais me rattrappais tout de même.Me cachant derrière l'arbre pas loin des abrevoirs,j'écouta la conversation. Galaad le menaçait. L'homme s'appelait Edmond,un homme qui avait pour profession bucheron. Il était pleurnichard et détestait les étrangers. Voyant Galaad qui allait le frapper,je voulais m'interposer.Mais, je resta dans ma cachette la main sur le coeur. Je repartis devant l'auberge trampée,les cheveux en cascade mais brillants.La robe heureusement n'était pas délavée, car j'avais mis un sort de protection dessus quand j'étais dans le couloir grâce à un livre d'ancien langage.

Quand il revint,il courut vers moi et me dit:

"Désolé mais j'ai eu peur. Il n'avait pas à… Et en plus personne n'a… Et tu aurais… Et…"

"Je comprend ta réaction.Sache que je peu me défendre seule... mais..je suis ravie de cette protection..et...J'ai eue peur qu'il t'arrive quelque chose.Il aurait pu ne pas être seul et te tendre un piège."

Je tramblais de froid mais je n'en pris pas attention.Je l'embrassa sous la pluie sans dire quoique ce soit,et le poussa contre un mur toujours en étant dans ses bras, à la manière des livres fantastiques de la bibliothèque d'Osilon. Puis,je le prit dans mes bras et regarda au loin. Je pensais"Ils reviendront après cet acte.Son tatouage était celui d'un brigant, et j'ai un mauvais pressentiment."....

Coraline me redonna ma dague que je rattacha autour de ma taille, et m'apporta une serviette pour m'essuyer les cheveux.Je regarda Galaad et rougit en voyant à travers sa tunique.Je détourna le regard pour pas qu'il regarde mes yeux,et monta vers ma chambre en murmurant un air....

Arrivée dans ma chambre,je jeta ma dague sur mon bureau et chercha le livre sur les tatouages humains.Je le trouva et chercha celui que portait l'homme . C'était bien un tatouage de brigand."Les brigand de la lune". Ils exerçaient dans la magie et les armes et sont redoutables. Lieu de rencontre inconnue.Edmond ést le fils du chef des brigand de la lune ce qui m'inquieta. Quoi qu'il en soit,j'étais prête pour un nouveau combat...

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Que ta lame reste dans ton coeur comme une epine de rose Svit-Kona.
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Un accord non accordé (aé,macroc,galaad)
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