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 Mise à Jour Galaad Pélëonort [Validé]

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Galaad Pélëonort
Chevalier Elite
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Masculin Nombre de messages : 121
Age : 20
Localisation : Very far away from anywhere else..
Votre Dragon | Arme : son épée Noyùlërom
Age du personnage : 29 ans
Date d'inscription : 03/04/2009

MessageSujet: Mise à Jour Galaad Pélëonort [Validé]   24.12.12 4:38

Galaad Pélëonort



      • Nom: Pélëonort
      • Prénom : Galaad
      • Sexe :


      • Âge du personnage : 28 ans
      • Clan rejoint : Vardens
      • Race :
      Demi-elfe

>>> Aspect physique
.
    • Physionomie : Galaad est un sang-mêlé. Mi humain, mi elfe. Il répond donc aux principales particularités des deux espèces avec quelques nuances bien entendu. Il a les oreilles plus pointues que les hommes, mais pas autant que les elfes et peut donc les dissimuler facilement sous ses cheveux blonds. Les traits du visage ont plus une beauté elfique, mais il peut passer pour un humain très beau à cause de quelques rides qui strient son visage. Galaad fait environs 1m83 pour 75kg. Il est totalement imberbe. Son dos est marqué par tous les coups que le mari de sa mère lui a infligé. Il a une marque de naissance sur le bras gauche, qui ressemblerait presque à une autre forme d’écriture. Elle vient de son père et ne sais donc pas grand-chose dessus.

    • Vêtements : Galaad aime le blanc, le cyan, le noir et l’or. Ce sont donc ces quatre couleurs qu’il porte le plus. Il a une armure, mais elle est très lourde et lui fais perdre beaucoup de mobilité, donc Galaad ne la revêt que dans de rares circonstances. Mais il trouve qu’elle lui donne quand même une certaine prestance, et la met donc comme tenue de cérémonie, s’il le peut. Il porte habituellement une tunique blanche, avec un pantalon noir, ou un bermuda blanc. Il a des chaussures avec des talons, monte un petit peu au dessus des chevilles, sans lacet, en cuir. Autour de son cou se trouve un dé à quatre faces (c’est un dé de forme triangulaire) en améthyste sur une chaine en argent blanc.

>>> Aspect psychologique
.
    • Psychologie : Galaad est mû par un besoin de supériorité face à ses adversaires, depuis qu’il s’est enfuit de chez lui. Il ne supportait pas de ne pas pouvoir se défendre contre le mari de sa mère. Souvent sur la défensive, il n’aime pas beaucoup parler de lui, et essaye le plus souvent de se fondre dans la foule. Mais quand la confrontation avec une autre personne se retrouve inévitable, il arrive à se faire violence et à discuter avec et à être sympathique. Il n’accorde pas facilement sa confiance, mais sait se montrer agréable avec les gens, et se tenir en société. Il peut devenir un bon copain voir un ami dévoué même s’il rigole bien avec vous.

    • Particularités : Galaad peut vivre plus vieux qu'un homme normal, mais moins vieux qu'un elfe. Son espérance de vie, enfin s'il ne se fait pas trop d'ennemis et d'environs 200 ans, et même s’il a des rides d’expressions il a tout de même une enveloppe charnelle juvénile. Après s’être enfuit, quand il était très jeune, il a apprit à manier l’épée et a forgé son corps pour en faire une véritable arme. Il est excellent à l’épée, au lancer de dague ainsi qu’au combat à main nue, et s’en sort assez bien à l’arc. Mais il ne peut pas se servir de la magie, excepté pour certain sors bénin, et dans ce cas, il est obligé de toucher sa marque de naissance.

>>> Biographie
.
    • Histoire : Galaad a été mit au monde en hiver. La nuit était tombée depuis deux heures. L’homme se réjouissait de la naissance d’un nouveau membre de sa famille. Il avait déjà une fille de deux ans, mais espérait un garçon. Il était donc le plus heureux des pères, jusqu’au moment où il regarda les oreilles du nourrisson. Elles n’étaient pas arrondies, mais bien pointues. A ce moment là, le chef de famille comprit toutes les sorties de sa femme de cette année, et pourquoi elle semblait distante depuis un an. Il rentra dans une colère folle, et sa femme dut lutter pour l’empêcher de tuer le nouveau né.

    On ne sait pourquoi un elfe se trouvait en dehors de la forêt Du Weldenvarden, ni pourquoi il était tombé amoureux d’une humaine. La mère de Galaad n’en parla jamais. Son mari la pardonna au fur et à mesure du temps, et elle lui donna en échange deux fils, des jumeaux, et une autre fille. Elle mourut quand Galaad avait 6 ans.

    Après la mort de sa femme, le père, qui avait laissé la vie sauf au bâtard, commença à boire, et se remit en colère contre ce fils qui n’était pas le sien, et ne trouva rien d’autre comme nouvel activité que de le battre. C’était un homme un peu fort, et un enfant, même avec du sang d’elfe dans ses veines ne pouvait rien faire pour se défendre.

    Galaad passa donc son enfance avec ses frères et sœur, à subir des coups de fouets pendant que le reste de la famille allait jouer dans le jardin. Ce n’était pas parce qu’ils ne l’aimaient pas, mais parce que comme Galaad, la fratrie s’était résignée, et courbait l’échine, à défaut de pouvoir se défendre.

    Pour ses dix ans son père, qui avait bu plus que d’habitude, (et forcément plus que de raison) l’attrapa alors qu’il partait jouer avec ses frères et sœurs dans le jardin. Il le prit par le col et le jeta contre le mur de la bâtisse en pierre. Galaad n’eut pas le temps de se relever que l’homme était sur lui. Il saisit les oreilles un peu pointues du garçon et le mis debout en tirant dessus. Le petit hurlait de douleur, mais ce n’était pas encore finit. La soif de colère de cet homme rudement aviné n’était pas encore étanchée. Il prit la pince en fer forgé de la cheminée, et frappa de toutes ses forces le flanc de sa victime, encore et encore. Il s’arrêta un moment, pour aller se resservir un verre de son alcool le plus fort, qui était aussi le plus mauvais. Le jeune pensant que son père était rassasié, commença à se relever. Mal lui en prit. Le père absorbé par son verre ne remarqua les agissements du petit que quand celui-ci se trouvait être debout. Il avança aussi vite que son poids et son état lui permettait en direction de son batard, l’attrapa et le regarda, à la recherche d’une pièce de viande sans bleu. Il l’aimait de toute évidence saignante. Il l’agrippa ensuite par les cheveux et le projeta sur la table à manger en chêne. Le dos du garçon, du moins les rares parties encore entières craquèrent sinistrement. L’homme se rapprocha, tel un gros félin, voulant jouer avec sa proie. Mais sa colère ne faisait que grandir et ce pachyderme n’arrivait plus à contrôler ses pulsions. Il bondit lourdement jusqu’au bord de la table. Il étreignit le visage de Galaad pour l’obliger à le regarder dans les yeux. Il éclata alors d’un rire sadique et continua d’écraser son poing contre ce qui était au départ le corps du jeune homme, mais qui ressemblait plus à une carcasse à moitié éviscérée tant il y avait de sang qui s’échappait de se petit être presque plus vivant.

    La brute épaisse s’empara du verre qu’il avait laissé dans sa précipitation, le vida d’un trait et le brise sur l’épaule du pauvre malheureux, lui tirant ses derniers cris de douleur. Les larmes coulaient de ses yeux autant que le sang de ses plaies. Il se trouvait à partir de ce moment là dans un état semi-comateux, dût au nombre de coup reçut en si peu de temps. Tenir autant relevait presque de l’impossible. Le monstre frappa encore et encore mais, n’entendant que de faibles gémissements, commença enfin à se lasser. Il jeta alors le gamin de la table. Celui-ci retomba par terre. Ses frères et sœurs s’étaient rapproché depuis quelques temps déjà et n’attendaient plus que le père ai fini sa crise pour emmener le cadet en sécurité et ainsi pouvoir lui soigner ses plaies. C’est depuis se jours-là que Galaad voulait partir par tout les moyens possible de cet endroit.

    Il lui fallut 1 an pour se remettre pleinement de ses blessures. Ses frères durent le cacher pour empêcher le père de l’achever. C’est au beau milieu d’une matinée d’été que Galaad, aidé encore par la fratrie, décida de s’en aller. Il prit un sac remplit de vivre, quelques habits, un peu d’argent et une couverture, et, avant de partir, il prit toutes les précieuses bouteilles d’alcools de sont père et les vida dans le jardin. Après avoir dit adieu à tout le monde, il quitta ce lieu maudis avant que son père ne se réveille. Il ne devait plus revoir ses frères et sœurs après se jour-là.

    Un vent froid soufflait quand il commença à marcher mais il ne s’en rendait pas compte. Après avoir passé toute sa vie en enfer, il mordait à pleine dents dans sa renaissance. Il était tel un oiseau en cage depuis sa naissance et finalement relâché : il s’émerveillait de tous ce qu’il voyait. Les arbres ne lui avaient jamais parut si beaux, l’herbe si hautes, le soleil si chaud. Un seul mot lui venait à l’esprit : liberté. Il était enfin libéré des chaînes qui le retenaient, de ce tortionnaire qui le détestait, de cette vie déjà toute tracée. C’est le cœur et l’esprit remplient de rêves que Galaad avançait dans le monde nouveau qui s’offrait à lui.

    Mais au bout de deux mois, ce sentiment de liberté avait laissé place à un froid intense et une faim de loup. L’automne arrivait et il avait fini ses provisions depuis un bout de temps sans avoir put les renouveler. Mais il ne regrettait pas son départ pour autant. Il préférait mourir dans le froid que sous la main du sadique. Un jour arriva où il tomba nez à nez avec des ouvriers. Après leur avoir dit bonjour il fit mine de continuer son chemin mais les suivit. Ils allaient sur leur chantier. Arrivés là-bas, ils aperçurent enfin le jeune homme et le débusquèrent. Il leur expliqua qu’il avait vraiment besoin de trouver un endroit ou dormir et surtout de quoi gagner de l’argent. Les deux hommes conseillèrent au petit d’aller voir le chef de chantier. C’était un homme grand, bien bâtit. Une aura de sagesse et de bienfaisance se dégageait de lui. Quand Galaad arriva devant lui, il lui dit :
    « Bonjour, mon brave, quel âge as-tu ? »
    Galaad mentit mais se rendit compte que l’homme n’était pas dupe :
    « 18 ans messire.
    -Hum, tu es plutôt petit pour ton âge, mais bon… Et ne m’appel pas messire, je ne suis pas noble.
    -Bien, monsieur.
    -Quel est ton nom jeune homme.
    -Galaad.
    -Juste Galaad ? D’accord. Quand à moi je m’appelle Zoël Pélëonort, mais tu peux m’appeler monsieur, je m’en fiche. Tu veux travailler ici ?
    -Oui monsieur.
    -Bien… dans ce cas, va avec Ernag, le géant là-bas. Il t’expliquera ce que tu dois faire. Et as-tu un endroit pour dormir ?
    -Non monsieur…
    -Bon, tu pourras dormir sur le chantier, je te ferais installer une paillasse. Cela te convient-il mon gars ?
    -Parfaitement monsieur. Je vais travailler alors monsieur. »

    Zoël Pélëonort avait mis le plus jeune avec le plus fort, pour le ménager un peu. Il l’aurait bien ramené chez lui, surtout que lui et sa femme voulaient désespérément un enfant, mais il ne savait pas pourquoi Galaad était tout seul, sans parents, alors qu’il ne devait pas avoir plus de douze ans. Un an passa sans incident. Galaad avait commencé à grandir et à s’épaissir, mais gardait une morphologie d’enfant. Tout était presque monotone jusqu’au jour où la femme du chef de chantier, Gwenaëlle Pélëonort, voulut passer sur le chantier pour voir vraiment de ses propres yeux le quotidien de son mari.

    Elle regardait ces fiers ouvriers travailler sous le soleil pesant. Tous avaient retirés leur haut. Tous sauf une exception : Galaad avait gardé sa tunique à manche longue pour cacher ses cicatrices. La femme remarqua le petit d’un seul coup d’œil. Il était si mignon, et si triste, qu’elle n’avait qu’une envie : le prendre dans ses bras. Elle demanda alors à son mari pourquoi les parents des petits le faisaient faire un travail d’homme.
    « De ce que je sais de lui, il n’a pas de famille. Depuis un an il vit dans l’atelier.
    -Et si nous l’adoptions, proposa Gwenaëlle.
    -Ce petit gars là ? fit le mari surprit, tu es sûre ?
    -Depuis le temps que nous attendions d’avoir un enfant, ce petit est peut être un signe du destin, tu ne crois pas mon amour ? » Il opina du chef.

    A la fin de la journée, comme à son habitude, Galaad vint demander au chef de chantier le droit de dormir dans l’atelier :
    « Non mon garçon, pas ce soir… Allez, viens, tu dors chez moi cette nuit. »
    Cette routine dura trois semaines. Un matin la femme vint le voir et lui expliqua son désir d’avoir un enfant. Elle ne doutait pas d’être sûrement moins bien que la vraie mère du petit, ais s’il acceptait elle l’adopterait. C’était la première fois que Galaad se sentait vraiment aimé, et s’il appréhendait un peu cette nouvelle vie, il faisait confiance à ses « parents ». Après avoir dit oui sa vie changea radicalement.

    Sa mère l’interdit d’aller travailler au chantier, avec son nouveau père. Au lieu de sa, il devait apprendre à lire et à écrire, auprès du précepteur du village. Il faisait partit d’un groupe de sept enfants, et étaient de loin le plus mauvais. Mais là où les autres voyaient une façon de s’occuper, lui voulait à tout pris réussir. C’était une nécessité pour lui. Ne plus jamais être inférieur à qui que se soit. Et cela commençait par l’esprit. Tous les soirs il rentrait des cours avec des nouvelles connaissances, et tous les soirs il continuait à travailler dans son coin. Au bout d’un certain temps il arriva au même niveau que la plupart des autres jeunes, et devint l’un des meneurs du groupe scolairement parlant. Mais il ne se mêlait jamais à eux pour jouer. Galaad préférait rester seul dans son coin, plutôt que d’être sociable. Ses parents s’en inquiétait mais comme il semblait heureux d’étudier ils n’intervenaient pas et n’en disaient mots.

    Après avoir mit en marche les rouages de l’esprit, Galaad voulut s’attaquer à son physique. Il était un peu plus fort que les autres garçons du village grâce au chantier quand il avait 10-12 ans, mais cela ne lui suffisait pas. Il ne voulait plus jamais se faire frapper par une brute de fonderie sans pouvoir répliquer. Pas un jour ne passait sans qu’il ne se souvienne de ses sévices dans sa toute jeunesse. Il demandait donc à ses parents de l’inscrire à toutes les activités martiales et sportives qui se trouvaient dans le village, mais quand sa mère lui demandait pourquoi, il se taisait. Il n’osait pas parler de cette période, il en avait honte. Ses parents ne savaient rien de son ancienne vie. Il faisait tout pour leur cacher : n’allait jamais se laver quand ils étaient à proximité, portait toujours des tuniques manches longues même pendant la canicule… Il ne voulait pas qu’ils aient hontes d’avoir un fils si zébré de cicatrice que lui.

    C’est un jour de juillet que sa mère le découvrit. Galaad était une fois de plus manche longue, et elle en avait assez. Elle lui demanda de venir la voir et de changer de haut immédiatement. Il tenta de refuser mais abdiqua au bout d’un moment. Il lui demanda de l’excuser et retira son haut. Sa peau blanche était clairsemée d’une multitude de traits blancs, marques de blessures. Gwenaëlle comprit alors pourquoi le petit voulait apprendre à se battre. Elle l’attrapa par le bras et fit toutes les salles d’entraînement de combat pour l’inscrire partout. Elle fit même venir un maître d’arme d’une ville avoisinante pour lui donner la leçon…

    Du haut de ses seize ans Galaad était un peu plus grand que les autres, et plus érudits. Pour ses arts martiaux il avait toujours privilégié la technique, la puissance, la vitesse et l’agilité, au lieu de la force. Il ressemblait donc à une statue : long et fin, mais avec des muscles parfaitement dessiné. Il avait fait pousser ses cheveux pour cacher ses oreilles, et commençait juste à s’intéresser aux autres, surtout aux filles. Il demanda alors à sa mère de lui apprendre à se tenir en société et à danser. Celle-ci, heureuse de le voir s’ouvrir au monde sauta sur l’occasion et lui apprit tout ce qu’elle pouvait. C’est à ce moment qu’eurent lieux ses premières histoires d’amour. Il ne sortit pas qu’avec des filles, mais aussi avec des garçons, bien que rarement. Il ne comprenait pas pourquoi les gens trouvaient cela anormal.

    Il quitta sa famille vers ses 20 ans, pour découvrir le monde. Sa mère pleurait de tristesse de le voir partir mais était fière du jeune homme qu’il était devenu. Elle se rappelait la première fois où elle l’avait vue. Il cachait ses cicatrices encore presque fraîches et était introverti, alors que maintenant il mettait en valeur ses cicatrices, presque qu’invisible mais toujours bien présente dans son esprit. Galaad se retrouva à nouveau sur la route, pour la deuxième fois de sa vie, mais c’était heureux qu’il partait et se savait aimer.

    Galaad arriva à Bellatona. C’était différent de tout ce qu’il n’avait jamais vécu. La ville, bien que plutôt petite, était dix voir quinze fois plus grande que le bourg dans lequel il avait grandi ses dix dernières années. Il flâna durant toute la journée, regardant toutes les échoppes et les bâtiments. Ce n’est qu’à la nuit tombée que la fatigue lui tomba dessus. Il chercha alors une auberge pour passer la nuit. En passant dans une ruelle il entendit des voix, et s’approcha donc. C’était un conteur, il parlait de la situation actuel dans l’empire : un dragonnier venait de sortir de l’ombre et défiait l’empire. On sentait très clairement dans son récit que le troubadour ne portait pas l’empire dans son cœur. Galaad ne fut pas le seul à le remarquer. Quatre gardes légèrement éméchés vinrent à la rencontre du diseur de bonnes aventures, leurs lames sortis, pour l’emmener aux cachots. Le conteur ne se fit pas prier. Il tira son épée et se mit en garde. Galaad n’avait jamais vu une arme aussi bien travaillée. La lame était longue et fine, elle semblait aussi solide que légère. Il y avait des motifs de gravés dessus. La garde était simple, sans fioriture, en cuir. On voyait qu’elle avait beaucoup servit, et n’était donc pas une épée de cérémonie. La chappe avait un orbe bleu en son centre. Galaad appris longtemps plus tard qu’elle était sensé représenter un œuf de dragon. Le pommeau était composé d’une partie en améthyste, entouré d’un œil de tigre, le tout complété par des pics en diamants purs. Le tout assemblé était un chef d’œuvre. Mais plus que belle à voir, elle avait aussi et surtout une aura. Elle semblait capter la lumière et la garder sur elle, tous les regards restaient braqués sur cette lame. Galaad, bien que fasciné par cette épée, n’attendit pas d’être convié pour aider le conteur à se défendre. Aussi doué soit-il, une autre lame n’était pas de trop contre quatre opposants. Le combat fut vite expédié. Galaad en assomma deux du plat de sa lame, le conteur en frappa un au niveau du ventre, et le dernier tomba dans les pommes. A la fin, l’inconnu proposa à Galaad de l’accompagner dans ses voyages.

    C’est donc à deux qu’ils partirent de Bellatona. Le conteur s’appelait Simba, mais préférait qu’on le surnomme Sim’. Il vivait sur la route depuis sa naissance. Son père était musicien et passait de ville en ville, et de marché en marché pour gagner de quoi manger. Sim’ avait appris à se battre grâce aux connaissances des amis de son père, et à son entrée dans les Vardens. Malheureusement, il s’était vu contraint de fuir pendant un affrontement, et avait été jugé déserteur. C’était le plus gros échec de sa vie. Il errait donc depuis se temps, en tentant de se rebeller contre l’empire du mieux qu’il pouvait. Galaad et lui s’apprécièrent dès le début. Bien que Simba était meilleur bretteur que lui car ayant une plus grande expérience des vrais combats, Galaad appris vite et le surpassa rapidement. Simba entraînait son ami à des exercices d’adresse pour faire des numéros et gagner de l’argent et en échange Galaad lui apprenait les règles de société, car Sim’ avait toujours rêvé de devenir important. Ils étaient troubadours dans les villes, et guerriers le soir, tentant de faire régner la justice, en attaquant des soldats impériaux, ou des urgals isolés. Ceci dura plusieurs années.

    Leur façon de procédé était toujours à peut-près la même, et ils devinrent vite sûrs d’eux. De deux gardes attaqués dans la nuit, ils passèrent à quatre, puis cinq et ainsi de suite. Un jour, à la vu d’un petit campement d’Urgals, Simba dit ceci :
    « -Hey, regarde moi sa, ils ne doivent pas être très nombreux, sa te dis d’aider notre pays se soir ?
    -Un campement d’Urgals ? Mais tu es fou ? Tu sais très bien que nous n’avons jamais essayé d’en affronter autant !
    -Justement, c’est d’autant plus drôle non ? Allez viens, ne t’inquiète pas, on va s’en sortir sans problèmes. »
    Et Il partit silencieusement vers le campement. Galaad n’avait d’autre choix que de le suivre. Les deux garçons s’approchèrent silencieusement de la première tente. Mais pas assez. L’Urgal qui se trouvait dedans les entendit et cria en sortant, une gigantesque épée à la main. Il se rua sur les deux hommes prêts à leur fendre leurs crânes. Mais il n’en eu pas l’occasion. Galaad s’était directement retourné et avait transpercé l’abdomen de l’ennemi. Mais L’Urgal avait réveillé les autres. 6 comparses sortirent de leurs tentes respectives et vinrent à l’assaut des deux individus. Simba parait les attaques du côtés droit et Galaad celles du gauche. Bloquer et redonner, tel était leur tactiques. Et elle marchait parfaitement, jusqu’à l’arrivée d’un géant parmi ces géants. Un Kull. Le demi-elfe avait déjà mit au tapis deux Urgals, jusqu’au moment où le monstre l’attrapa et le projeta à trois mètres de lui. Galaad stoppa son vol plané dans une tente. Ce moment lui rappela énormément les fois où son père le frappait. Il se releva alors, hors de lui. Dehors Sim’ peinait. Il avait déjà du mal quand Galaad était avec lui, mais sans lui, affronter quatre Urgals et un Kull, c’était beaucoup trop. Le mi homme mi elfe ne revenu dans le combat que pour voir son ami se faire embroché par la lame d’un des petits géants. Son seul ami se faisait tué, sans qu’il ne puisse rien faire pour l’empêcher. Tous ses entraînements depuis ses 12 ans étaient vains. Toute sa rage sortit. Il ramassa lentement la lame de son ami laissé dans la boue sous le regard attentif de ses ennemis. Il serra fort la poignée et entreprit de les tuer jusqu’au dernier. Grâce à sa vitesse et à ses super réflexes Galaad arrivait à éviter les coups du Kull pour éradiquer en premier lieu les quatre Urgals. C’était plutôt simple puisque Simba les avaient bien amochés. Après les avoir tranchés et empalés le garçon se rua sur le Kull qui l’attendait de pied ferme. D’une seule main, il arracha l’épée et la lança au loin, et frappa Galaad dans les côtes. Le combat était perdu d’avance, le garçon, aveuglé par sa colère n’avait aucune chance face à un adversaire aussi puissant et entraîné. Il n’eut la vie sauve que grâce à la venue d’un inconnu sur le champ de bataille improvisé.

    L’inconnu n’eut besoin que d’une flèche pour tuer le Kull. Celui-ci n’avait en effet pas vu le nouvel ennemi et c’était focalisé sur Galaad. Erreur fatale. Le demi-homme se jeta sur son meilleur et seul ami pour voir s’il était vivant. Simba avait tenu toute la fin du combat dans l’espoir de pouvoir parler une dernière fois à son ami. Quand celui-ci s’approcha enfin, Sim’ lui confia ses derniers mots :
    « Tu es mon héritage vivant, sois digne de moi. Il semblerait que tu avais raison, ils étaient un petit peu trop pour moi… Mais pas pour toi… Malheureusement tu n’es pas encore assez fort pour l’instant, mais je suis sûr que sa viendra ; » Il crache du sang pour se libérer un peu les bronches. « Prends mon épée, et quand tu seras près, rejoins les Vardens, s’il te plait, pour moi. Allez mon pote, ne t’inquiète pas pour moi. Ces dernières années avec toi ont été les meilleurs, j’ai été content de faire partit de ta vie. Je suis sûr que tu deviendras quelqu’un. Tes cours de dance ne m’aurons malheureusement pas servit, puisque je n’ai pas été capable de trouver quelqu’un.. Maintenant pars, ne pleure pas pour moi sale humelfe, dit-il en souriant. Au fait, juste pour info, mon, enfin ton épée s’appelle Noyùlërom, drôle de nom je sais mais c’est comme sa. Sers-t-en judicieusement. »
    Des larmes coulèrent sur le visage ensanglanté de Galaad. Il serrait le corps inerte de son meilleur ami contre sa poitrine. L’inconnu vint alors vers lui et posa sa main sur son épaule :
    « Allez, viens, tu ne peux plus rien faire pour lui, suis moi. »
    Galaad lâcha son ami lentement et se releva sans que ses mains touchent le sol. Mais au lieu de suivre l’inconnu, il entreprit de creuser une tombe pour son compagnon décédé. Quand son sauveur s’approcha pour l’aider, Galaad le congédia d’un geste de la main. Il se servait d’une pelle trouvée dans le camp. Il mit toute la nuit pour creuser le trou, et pas à un seul moment il ne parla. A la fin, il posa délicatement le corps de Simba dans la tombe improvisé, et lui donna l’épée qu’il possédait avant que Simba lui donne la sienne. Il commença alors à reboucher la fosse, et posa une stèle pour finir. Avant de partir, il mit feu à chaque tente, en signe de bûcher mortuaire. Il ceignit Noyùlërom à sa ceinture et suivit l’inconnu. Ni l’un ni l’autre ne parlèrent sur le chemin pour aller chez le vieil homme.

    C’était un elfe qui vivait à la lisière du Du Weldenvarden. Galaad se rendait bien compte de la chance qu’il avait. En effet il était extrêmement rare de croiser un elfe en dehors de leur forêt, mais qui habite en dehors et qui lui propose de le suivre, c’était fantastique. Et pourtant l’humelfe s’en fichait. Il ne pensait qu’à Simba. L’elfe se présenta sous le nom d’Elric. Il avait à peu près 2000 ans, et était partit de la forêt pour vivre un peu à l’écart, pour méditer sans être dérangé par des gens. Cela faisait déjà 200 ans qu’il vivait dans sa maison, et plus rien n’aiguisait son intérêt jusqu’à la venue des deux hommes près de chez lui. Il les avait alors suivit jusqu’au camp des Urgals. Mais au moment où ils étaient partit à l’assaut il était allé se sustenter, d’où le fait qu’il soit arrivé trop tard pour sauver Simba. Il proposa à Galaad de lui apprendre à se servir de la magie et à combattre comme personne. Celui-ci accepta forcément.

    Dès les premières leçons, Elric comprit que Galaad était une cause perdue pour la magie. Il n’arrivait qu’à lancer des sors mineurs et ceci n’était possible que s’il touchait une marque sur son bras. L’elfe était surpris de voir un demi-elfe aussi peu réceptif à la magie. Il concentra alors son entraînement sur la maîtrise de l’épée. Bien que très âgé, Elric restait un elfe et donc était un bretteur impressionnant. Galaad apprenait de nouvelles choses à chaque séances, pendants plusieurs mois, voir plusieurs années. L’elfe ne perdait jamais, malgré les progrès indéniables de son valeureux adversaire. Mais chaque combat était plus serré que le précédent. Un jour où le combat fut particulièrement acharné, Elric rompit, baissa sa garde et dit :
    « Je ne peux plus rien t’apprendre de plus, il est temps que tu t’acquittes de ta promesse faites à ton ami, si tu comptes toujours la respecter bien sûr. Maintenant, tu dois partir de chez moi, je ne peux plus rien pour toi, je t’ai appris ce que je pouvais. Sois fier et honore la mémoire de ton ami, sans oublier de vivre ta vie. Va, j’ai été fier d’être ton instructeur. »
    Galaad partit donc en direction de la ville la plus proche pour avoir des informations sur ce qui s’était passé dans le monde extérieur, et où trouver les Vardens.



    • Famille : Galaad a deux sœurs, une petite, Ambre, et une grande, Ombe. Il a aussi deux petits frères jumeaux, Edwin et Owen. Il ne les a pas revus depuis ses 10 ans. Il a aussi un « père » qui le battait qu’il n’a pas revu depuis non plus. Galaad a été adopté par Gwenaëlle et Zoël Pélëonort, et a donc pris leur nom. Il les aime beaucoup et essaye de passer les voir quand il est dans les alentours de Belllatona.



>>> Arme de prédilection
.
    • Description : Une épée nommée Noyùlërom. Elle a une lame fine argentée, avec des motifs gravés dessus, et une gouttière au milieu. Un orbe bleu a été serti dans la chappe symbolisant un œuf de dragon. La poignée est simple, en cuir, bien entretenu, pas abimée mais usée par son utilisation répétée un nombre infini de fois. Le pommeau est composé d’améthyste cerclée d’un œil de tigre, et recouvert de pic en diamants purs.

    • Acquisition :
Son ami conteur Simba lui a légué juste avant de mourir suite à un affrontement face à des Urgals.


>>> Question subsidiaire
.
    • Comment avez-vous connu le forum ? : Je l'ai retrouvé par hasard sur Google

    • Quelque chose à ajouter ? : Que vos lames restent acérées



Dernière édition par Galaad Pélëonort le 24.12.12 12:52, édité 1 fois
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Arzac
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MessageSujet: Re: Mise à Jour Galaad Pélëonort [Validé]   24.12.12 8:32

Bon retour Galaad et bravo pour ta prez ^^

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" Le corps humain pourrait bien n'être qu'une apparence. Il cache notre réalité. Il s'épaissit sur notre lumière ou notre ombre. la réalité, c'est l'âme. A parler absolument, notre visage est un masque. Le vrai homme, c'est ce qui est sous l'homme. [...] L'erreur commune, c'est de prendre l'être extérieur pour l'être réel."
- Victor Hugo, Les Travailleurs de la mer.

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Azael
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MessageSujet: Re: Mise à Jour Galaad Pélëonort [Validé]   24.12.12 10:05

Bien joué. Elle est cool ta MAJ t'as bien bossé Smile

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MessageSujet: Re: Mise à Jour Galaad Pélëonort [Validé]   24.12.12 10:59

Bien, en effet tu as fait du bon boulot sur ta MAJ Galaad. Il y a juste un détail qui me chiffonne : "Galaad a la longévité d’un elfe"
En tant que demi-elfe tu n'as pas la longévité d'un elfe normal. Disons que nous plaçons l'âge d'un demi-elfe jusqu'à environ 200ans ou plus.
Donc juste ce détail à changer et ce sera très bien

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MessageSujet: Re: Mise à Jour Galaad Pélëonort [Validé]   24.12.12 13:31

Merci les gens. Finalement j'ai réussi à écrire un peu (beaucoup) plus qu'avant.
Et j'ai modifié l'âge, pas plus de 200 ans, voilà.

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MessageSujet: Re: Mise à Jour Galaad Pélëonort [Validé]   24.12.12 13:32

Bien dans ce cas tout est bon ! Je te valide à nouveau Wink

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MessageSujet: Re: Mise à Jour Galaad Pélëonort [Validé]   24.12.12 17:58

Merci à nouveau dans ce cas Smile

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MessageSujet: Re: Mise à Jour Galaad Pélëonort [Validé]   25.12.12 12:11

Bon retour à toi !
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MessageSujet: Re: Mise à Jour Galaad Pélëonort [Validé]   25.12.12 12:17

Belle MAJ bravo!

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MessageSujet: Re: Mise à Jour Galaad Pélëonort [Validé]   

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