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 Présentation MAJ de Dereck

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AuteurMessage
Dereck
Apprenti Chevalier
Apprenti Chevalier
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Masculin Nombre de messages : 48
Age : 19
Statut | Rang | Clan : voleur / neutre
Votre Dragon | Arme : la ruse et l'adresse
Age du personnage :

Date d'inscription : 20/03/2011

MessageSujet: Présentation MAJ de Dereck    16.06.12 12:45

Dereck Calende



      • Nom: Calende
      • Prénom : Dereck
      • Sexe : [ ♂ ]


      • Âge du personnage : 24 ans
      • Clan rejoint :
      • Race : Humain


>>> Aspect physique
.
    • Physionomie : [ 5 lignes minimum ]Dereck est svelte et faible d'épaules. Le jeune homme a le visage émacié et allongé, le nez en bec d'aigle, le menton prononcé et les lèvres pleines. Le tout encadré de cheveux châtains, souples et désordonnés qui lui barrent le front. Ses yeux, profondément enfoncés sous l'arcade sourcilière, sont dotés d'une couleur claire et nuancée. En soit : une gueule d'ange. Ne manque plus que l'auréole !

    • Vêtements : [ 3 lignes minimum ]Dereck est du genre négligé et ne se soigne guère. Le jeune homme revêt le plus souvent une chemise de couleur claire. Une ceinture de cuire lui enserre la taille et retient un pantalon de toile cintré. Il porte de hautes chausses à lacets, légères et silencieuses, idéales pour la vie qu'il mène. Un bon nombre de bagues ornent ses phalange s en plus des deux carrés métalliques qu'il a aux oreilles.

>>> Aspect psychologique
.
    • Psychologie : [ 5 lignes minimum ]Dereck est un garçon mystérieux qui se sert de différents masques. Tout dépend des personnes avec qui il se trouve. Il se méfie des étrangers et fait alors de son mieux pour passez inaperçu. Avec ses amis, en revanche..., il s'en donne à cœur joie et est toujours le premier à s'amuser ; en soit, le pire de la bande. Pour ce qui est de sa relation avec Yuki, Dereck est possessif et peut se montrer froid voir même distant. Monsieur aime jouer les bougons. En vérité, il ferait tout pour elle.

    • Particularités : [5 lignes minimum ]Il adore la musique et joue du piano ainsi que du violon. C'est aussi un formidable danseur. Dereck est épileptique.

>>> Biographie
.
    • Histoire : [ 15 lignes minimum ]C'était la fin de l'été. L'année avait été bonne, les moissons, fructueuses et la récolte des fruits, abondante. Restait les vendanges pour lesquels bon nombre de mes camarades avaient été envoyés prêter main forte. Moi, je je n'allai pas. A sept ans, je restais encore trop petit. Et on craignait que je me blesse avec le couteau. Il y avait au monastère, la vieille Ducrou. Celle-là, on l'aimait pas. Je me souviens de ce jour où Brice et moi avions caché une grenouille dessous son pupitre. Laquelle, fraichement pêchée de derrière le potager. C'est qu'on s'en était donné du mal, le Brice et moi, pour l'attraper !

    « Dereck ! Dereck ! »

    Je sursautai. On m'appelait. Je ne bougeai pas, mais une fois encore, fermai les yeux et me laissais aller contre la pierre du collatérale, Pierrot à mes côté qui s'amusait avec des petits cailloux. Pierrot avait six ans et lui et moi, étions les cadets de l'orphelinat. C'était un bon copain, Pierrot. Un desquels sur qui on pouvait compter. Je me tournai sur le côté. Le chanvre de mon pull me grattait et j'étais en train de penser qu'il aurait fallu en changer quand quelque chose frôla ma chaussure. Croyant à un rat, je donnai un coup de pied. Lequel fut accueilli par le miaulement mécontent de Simon, le chat tigré de sœur Margarine mais que moi, je préférais appeler Mandarine. Peu après, je tombai dans les bras de Morphée.

    La première chose que je vis en me réveillant fut le visage de la vieille Ducrou, penchée sur moi et de fort méchante humeur. Horreur ! J'écarquillai les yeux, encore embrumés de sommeil et avisai le Pierrot qui fixait ses chaussures. Quelques secondes plus tard, je me retrouvai dans le bureau de la mère supérieure. Quelle bêtise me reprochait-on ? Je n'avais rien fait. Je m'attendais à être puni. Au lieu de quoi, la mère me sourit et appela un autre garçon que je n'avais pas encore remarqué. Il se plaça en face de moi, tandis qu'elle posait ses mains sur ses épaules. Nous nous dévisageâmes un instant. Je lui donnai quatorze ans. Je remarquai tout d'abord son visage, saillant et émacié, ainsi que ses beau yeux clairs. Deux trois grains de beauté trônaient sur sa joue. Ses cheveux, souples et mi-longs, tombaient allégrement sur les épaules, contrairement au miens, coupés courts, hirsutes et taillés comme un buisson.

    « Dereck, je te présente ton cousin, Tristan. »
    Mon quoi ?! Je la regardai, ahuri.
    « Tristan s'est trouvé un travail en ville. Il te cherchait. Je me suis donc proposée de l'héberger quelques temps. Tu ne l'embrasses pas ? »

    Je restai immobile. Certes, je reconnaissais bien là quelques similitudes. D'où la finesse de son visage mais tout de même... Je tombais des nues. Jamais alors, je n'avais entendu parler de lui. J'ignorai même que j'avais une famille. Le garçon esquissa un sourire, l'air moqueur, avant de me gratifier d'un clin d'œil. Ce faisant, je lui fis faire le tour du propriétaire et lui parlai de la vie au monastère. La visite terminée, nous rejoignîmes Pierrot, dans la courre, près du grand saule en train de tirer une colonie de fourmis. Je lui présentai Tristan auquel je tendis un petit caillou. Comme il n'en voulait pas, je tirai à sa place. C'est alors qu'il daigna enfin ouvrir la bouche.

    « Je suis venu te chercher. »
    Sa voix était grave et rocailleuse. Cela me fit penser à Mario, un des plus grand et qui depuis peu, ne pouvait plus chanter à la messe. Comment c'était, déjà ? Ah oui, je me souvenais : la mue. J'enchainai :
    « Pourquoi maintenant ? »
    « Pourquoi pas ? »
    Je jouai de nouveau.
    « Tu ne comptes tout de même pas rester ici toute ta vie ? »
    J'étais mouché. A tel point que je ne trouvai rien à lui répondre. Je n'y avais jamais vraiment pensé. Aussi, j'abandonnai la partie et me noyai dans la contemplation du sol. Qu'est-ce qu'il croyait ? Que s'imaginait-il ? Que j'allai le suivre, comme ça, sans rien dire ? Où voulait-il aller d'abord ? D'où venait-il ? Qui était-il ? Je ne savais rien de lui.
    « Qui es-tu ? »
    « Tristan, ton cousin. »
    « Je n'ai pas de cousin. »
    J'aurai voulu qu'il insiste. Au lieu de quoi, il se releva et shoota dans la fourmilière d'où surgit des nuées de fourmis avant de s'en aller d'un pas nonchalant en direction des cuisines.

    Les jours devinrent des semaines, les semaines, des mois. Moi et Tristan devinrent vite insérables. Les sœurs s'agaçaient de nous voir toujours collés l'un à l'autre. Nous les ignorons. Tristan ne mit pas longtemps à s'intégrer. Je l'aidais dans ses devoirs et en échange, il me contait le dehors. Je voulais tout savoir. Les noms surtout, me fascinaient. Belatonna, Gil'ead ou encore Urù'baen. Ceux là sonnaient merveilleusement dans mon esprit, emplis de gloire et de noblesse. Tristan savait tant de choses. C'est qu'il en avait vu du pays ! Alors que mes quartiers se résumaient aux portes de Ceunon, je me prenais à rêver d'espaces, des grandes plaines, des montagnes de la Crête au sol sec et aride du désert du Hadarac. Ses contes devenaient comme une drogue pour moi. Je m'en nourrissais, m'accrochais à eux comme à ma dernière bouée. Un jour, peu avant le souper, j'allai le trouver dans la salle des scripts et lui demandai ce qu'il savait sur mes parents. Tristan me considéra un peu surpris, puis abandonnai le parchemin qu'il était en train de recopier :


    « Ton père, il est aux galères. Ta mère aussi. C'est au couvent qu'on te confia. Comme si tu avais ta place, ici ! »
    Je méditai un instant sur ce que je venais d'apprendre avant de poursuivre :
    « Et ton père ? »
    « Pendu, il y a de cela deux mois. Ma mère en mourut de chagrin. Après cela, je n'avais nul part où aller. Je savais ton nom, l'endroit où tu pourrissais, où tu pourris toujours. Tu sais tout. »

    Un an passa. L'automne revînt, bien vite entamé par les froids de l'hiver. Nous grelotions, nuit et jour. J'avais froid, tellement froid. La nuit, il se glissait dans mon lit et nous nous serrions l'un contre l'autre, pour nous tenir chaud. En dépit de nos efforts, je tombai malade. Les sœurs appelèrent le médecin qui me prescrit des médicaments. Tristan me dit que la maladie dont je souffrais s'appelait « épilepsie » et que désormais, elle me suivrait où que j'aille. Je haussai des épaules, feignant l'indifférence. Que pouvais-je faire d'autre ? Tristan se montrait fier, un tantinet arrogant. Je le sentais, cependant qui s'impatientait. Plus d'une fois, il me demanda de filer. A chaque fois, je refusais, repoussant au plus tard l'inévitable. Pas encore. Bientôt, lui disais-je. Un bientôt qui jamais ne venait. Moi et mes camarades avaient été pris en tant qu'apprentis ramoneurs au service de la commune. Tristan ayant été renvoyé de chez son ex patron, en faisait partie, lui aussi. Mon ami avait des sautes d'humeur et il n'était plus rare qu'il s'emporte contre les autres garçons de l'orphelinat. Les sœurs mettaient ça sur le dos de l'adolescence. Moi je savais que c'était plus que cela. Tristan n'en pouvait tout simplement plus. Libre. Encore une fois. Tout simplement... Tristan répétaient qu'il n'irait plus. Qu'on ne le forcerait pas. C'est alors qu'il se rebiffa contre notre maître. Dans l'heure-même, nous rentrions au monastère. Je ne regrettai pas le geste de mon cousin qui fut battu comme diable par la vieille Ducrou. Jamais je n'aurai cru la détester autant. Nous partîmes au printemps.

    De Ceunon, nous embarquâmes pour Carvahall. De là nous longeâmes l'Anora pour rejoindre le Ninor, et finalement le lac Isentar. Je voulais voir la mer. Tristan me disait qu'il m'y emmènerait, quand je serais plus grand mais que pour le moment, il fallait rester à proximité des villes. Les villes disait-il, étaient notre subsistance. Et ne sachant pas chasser... Jamais il ne me semblais l'avoir vu si heureux. J'étais émerveillé par l'étendue et la diversité de ce monde dont j'ignorais jusqu'il y a encore quelques mois l'existence. Jamais je n'avais été si heureux. L'an d'après, nous atteignions Bullridge. C'est ici que nous fîmes la connaissance de Jérémy et de son gang. Nous vivions en parias, tapis entre les murs d'un vieil immeuble désaffecté. Les années passèrent. Je devenaient fort, en dépit de ma maladie et de la vie que nous menions. Lorsque nous avions trop faim et qu'il ne restait plus rien à voler, nous passions voire la Maria. Laquelle avait toujours un bout de pain en réserve à nous offrir. Mais en aucun cas, je ne regrettais ma vie au monastère. J'étais le Coquin, fière et arrogant. Aucune serrure ne me résistait. Il arrivait parfois que nous remontions le Ramr afin de nous changer des faubourgs de Bullridge et de tester notre dextérité. J'allais alors sur mes quinze ans. Tristan, lui, en avait vingt et un. Nous ne nous voyons plus qu'en de rares occasions. Je ne lui en voulais pas de faire bande à part. A moins que ce ne fut moi. Ce dernier s'était trouvé une place en tant que palefrenier à Gil'ead. Aussi, nous défendait-il fermement de venir trainer par ici. Chasse gardée, qu'il disait ! Le mois d'après, il s'engageait pour l'armée.


    • Famille : [ 3 lignes minimum ]Dereck vit à Teirm avec Yuki et leur petit garçon, Imriel. Le jeune homme fut abandonné à l'âge de deux ans dans un monastère d'où ils s'enfuit avec l'aide de son cousin. Tous deux grandirent dans les faubourgs de Ceunon, au sein d'une petite clique d'enfants de rues. A soif de pouvoir, Tristan se mit au service du roi. Ses amis sont pour lui sa seule famille. Jérèm, de son prénom Jérémy, avec qui il a passé son adolescence est pour lui comme un frère.


>>> Arme de prédilection
.
    • Description : Dereck fait avec ce qu'il a sous la main. Ça n'est pas un guerrier. Ses années en tant que voleur lui ont cependant profité, que ce soit en souplesse ou en en agilité.

    • Acquisition : Le jeune homme rafle tout ce qui traine ! Et si jamais il venait à se réincarner, ce serait en pie voleuse. Alors des acquisitions, vous pensez !



>>> Question subsidiaire
.
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