Eragon le Forum !


 
AccueilAccueil  PortailPortail  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Judith A. [Validée]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Judith A.
Noble Impérial
avatar

Féminin Nombre de messages : 11
Localisation : Urû'baen
Statut | Rang | Clan : Noble impériale
Age du personnage : 18 ans
Date d'inscription : 21/05/2012

MessageSujet: Judith A. [Validée]   21.05.12 23:18

Judith A.


    Avatar

      • Nom: Archibald
      • Prénom : Judith
      • Sexe :


      • Âge du personnage : 17 ans
      • Clan rejoint : Empire, bien qu'elle n'ait point prêté serment à Samaël.
      • Race : Humaine


>>> Aspect physique
.
    • Physionomie :
    Judith possède un physique d’enfant. Elle ne semble pas avoir entreprit sa puberté. Ainsi, elle n'a pas profité de ses avantages, ni subi ses inconvénients. Une grande majorité des siens la dépasse d’une bonne dizaine de centimètres. En effet, elle est plutôt petite, ne mesurant pas plus d’un mètre soixante. Son corps est filiforme, maigre au point de laisser apparaître son squelette. Il est entièrement dépourvu de formes. Son torse est plat, sa poitrine peut-être moins protubérante que celle de la majorité des hommes. Elle semble être une poupée de porcelaine, fragile et si facile à briser. Des veines apparaissent en relief sur ses petites mains osseuses, ainsi que sur ses pieds aux orteils minuscules. Ses muscles ne sont absolument pas développés, on pourrait supposer qu’ils n’ont jamais servi malgré l’entraînement physique que s'impose la jeune femme (beaucoup de marche à pied). Sa peau est blafarde, quoique parfaitement lisse : n’ayant jamais connu les désagréments de l’acné, ce n’est pas forcément étonnant. Aucune imperfection, cicatrice ou autre n’est visible sur cette enveloppe pâle.

    Le visage de Judith est tout aussi blême que le reste de sa petite physionomie maigre. Il est creusé par la maigreur, affichant de saillantes pommettes. Il est dénué de la fraîcheur habituelle de la vingtaine. Ses yeux sont de taille normale, n’étant ni minuscules ni énormes. Ses cils sont longs, noirs et soyeux, mettant en valeur la couleur plutôt particulière de ses iris : un vermeil piquant typique des ombres. Cette tâche de couleur ressort par rapport au reste de son corps immaculé, tout comme sa bouche. Cette dernière est également rouge, rappelant la teinte du sang. Ses lèvres sont fines et rarement étirées en un sourire (sauf quelques uns, ironiques, méchants ou faux). Lorsque cela arrive, elle arbore une rangée de dents blanches, parfaitement alignées. Son petit nez est à peu près normal, quoiqu’un peu pointu. Les cheveux bruns très foncé de l’intéressée, quant à eux, n’ont rien d’exceptionnellement original. Ils sont longs, terminant au-dessus de ses reins.


    • Vêtements :
    Judith a un faible pour les vêtements. Elle aime cela, c’est indéniable. Elle possède une quantité incommensurable d’habits, tous différents. Elle collectionne les tissus originaux (affectionnant la soie en particulier), étant donné qu'elle adore les observer et les toucher avant de s’habiller. Toutefois, elle est loin d’être une adepte de l’excentricité, dédaignant les teintes trop vives ou les tenues trop voyantes. En général, elle porte du noir. Ce n’est pas qu’elle y tienne particulièrement, mais c’est souvent ce qu’elle trouve le plus élégant et le plus sobre. Cependant, il lui arrive également de revêtir d’autres couleurs, tout en continuant à porter des vêtements d'une gracieuse simplicité. Dans un jour comme un autre, l’humaine s’habille comme tout un chacun. En hiver, elle aime les robes associées à des collants en laine, tout comme les pulls chauds et amples qu’elle décline selon ses envies avec un pantalon ou une jupe. L’été, de la même façon, elle porte de nombreuses robes, voir des tuniques, ou bien des débardeurs avec des shorts ou des pantacourts. Rien n’est interdit tant que cela reste élégant et sobre. Concernant ses chaussures, la jeune femme ne porte jamais de hauts talons, mis à part lorsque le contexte l’y oblige. Elle préfère le plat, alternant bottes en cuir, sandalettes et chausses en tissus selon le temps et ses envies. Elle ne porte que peu de bijoux, à part quelques joncs en or à sa main gauche ainsi qu’une paire de boucle d’oreille à l’occasion.



>>> Aspect psychologique
.
    • Psychologie :
    Judith est quelqu’un de très simple et de très complexe à la fois en ce qui concerna sa manière de pensée. Cela est dû à son état d'ombre. Elle possède des principes farfelus, de nombreuses règles insaisissables régissent son esprit. Par exemple, son sens de la justice est quelque peu spécial. En effet, d’une façon que le commun des mortels qualifierait d’égoïste, elle a tendance à juger les choses qui la concerne directement sans tenir compte de l’intérêt général, travaillant à ce que les évènements se déroulent d’abord en sa propre faveur avant de s’intéresser aux préoccupations des autres. Cependant, elle ne se considère pas comme égocentrique ou autre, agissant simplement à sa guise. Un autre aspect majeur de son caractère est sa franchise. Elle hait par-dessus tout l’hypocrisie. Si elle ne parle que peu, il est extrêmement rare qu’elle mente, mis à part bien sûr lorsque cela lui est nécessaire pour X ou X raison. Dans ce dernier cas, elle se révélera être une menteuse hors pair, manipulant ses ennemis comme un elfe une épée. Elle change de personnalité à volonté lorsqu'il s'agit de berner quelqu'un. Judith considère l’existence comme un moyen de se faire plaisir, ce qui est en partie dû à son enfance durant laquelle elle put obtenir tout ce qu'elle souhaitait en un claquement de doigt (voir partie Histoire). De ce fait, elle ne fait que ce qu’elle désire, amoureuse de la jouissance.

    Dans sa vie quotidienne, Judith est quelqu’un de très calme et de très posé. Elle adore marcher (c'est une adepte des grandes randonnées en solitaire), mais demeure presque immobile le reste du temps. La jeune humaine se nourrit pas, ou du moins très peu car les mets qu'elle apprécie sont rares, et elle préfère ne rien manger plutôt que d'ingurgiter quelque chose qui lui déplaît. Son visage n’affiche généralement aucune expression. Elle se tient toujours très droite : pouvant imposer le respect par la tenue magistrale de son buste et son port de tête altier. Son regard est absolument glacial. Tout cela correspond à ses aptitudes en tant que magicienne (elle se doit de ne pas laisser transparaître ses émotions) ainsi qu'à son rang noble au sein de la société de l’empire. Il faut l'avouer, la jeune fille est tout simplement mauvaise en combat corps à corps, mis à part lorsqu'elle ensorcelle des objets et les manie mentalement. Cette médiocrité dans les attaques frontales est compensé par sa maîtrise de l'ancien langage et la puissance de son esprit. Elle s'impose la pratique d'un entraînement mental sévère quotidien.

    Les convictions de l’humaine sont floues. Elle ne croit en aucunes autres idées que les siennes, et ces dernières sont difficilement définissables. Elle se contente de faire ce qu’il lui plaît. Même si elle descend d'une noble famille de Uru'baen, elle n’adhère pas vraiment aux positions de Samaël. Elle ne lui a jamais prêté serment. Il est fort probable qu'il ne connaisse pas son état actuel, car auquel cas il aurait sans nul doute tenté par tous les moyens possibles et inimaginables de lui faire jurer fidélité à l’empire, puis de l’utiliser.

    • Particularités : Des particularités, Judith en a peu. Une seule en fait, mais qui n'est pas moindre. En effet, la jeune femme est une ombre. Son mental est donc possédé par un esprit. C'est une caractéristique qu'on lui devine difficilement, car mis à part ses yeux rouges (qu'elle dissimule habilement par le biais de l'utilisation de l'ancien langage), elle conserve une attitude relativement normale la plupart du temps. Ce camouflage lui permet d'agir en toute discrétion. (À vrai dire, ses manières ne peuvent être qualifiées de normales, mais étant donné qu'elle ne bouge que très peu, ne parle pratiquement pas, il est difficile de percevoir combien elle est spéciale.) La jeune humaine n'a jamais été très active, ce qu'il fait qu'elle n'a pas semblé changer après son envoûtement. Cela explique que personne, mis à part elle-même, ne connaisse son état.

    Elle eut le malheur de devenir ombre lorsqu'elle n'était encore qu'une pré-pubère, ce qui explique son corps sous-développé. Cet aspect d'elle-même comporte tout de même quelques avantages. Tout d'abord, elle n'a plus aucune conscience de son corps lorsqu'elle est sous l'emprise de l'esprit. La torture ne peut donc l'atteindre. De la même façon, elle n'éprouve plus de sentiments envers ceux qu'elle aimait auparavant (son père), n'apprécie plus rien en fait. Il est donc extrêmement difficile de l'obliger à agir autrement que de la façon dont elle l'entend. Ensuite, il décuple ses pouvoirs d'une façon étonnante. Elle se voit capable de réaliser un tas de sortilèges plus difficiles les uns que les autres sans soucis. L'esprit qui l'occupe semble plutôt doué pour cela. Il lui laisse les rênes la plupart du temps, et se contente d'intervenir quand bon lui semble. À cause de cela, Judith peut parfois sembler lunatique voir bipolaire.


>>> Biographie
.
    • Histoire :
    C’était une journée relativement normale, un dimanche ensoleillé parmi tant d’autres. Une brise légère rafraichissait l’atmosphère, rendant la lourde chaleur supportable. Le printemps était partout, les oiseaux chantaient et tout allait pour le mieux. Seul un évènement venait troubler le calme de ce jour ordinaire. En effet, dans une des suites du château du Seigneur Archibald, une jeune femme hurlait, se tordant de douleur. Non pas qu’elle ait une quelconque maladie ou qu’on la torturât. Non, la suppliciée était tout simplement en train d’enfanter. Le travail durait depuis presque cinq heures, et l’on commençait à craindre pour la vie de la demoiselle. Une douce lumière, typique des beaux matins, éclairait l’immense chambre dans laquelle elle accouchait. Le sol était en marbre, une armoire gigantesque de bois était accolée au mur, près d’une coiffeuse ornée de pierres précieuses. Un boudoir digne d’une princesse. En effet, cette dame n’était autre que la récente épouse du marquis. Elle se prénommait Augustine. C’était une jeune de bonne famille, née dans la basse noblesse de l’empire. Mais elle avait eu la chance de se révéler magnifique physiquement, et donc bonne à marier rapidement avec un richard qui enrichirait sa famille. Alors, lorsque le vieil aristocrate avait demandé sa main suite à la mort de sa femme, la famille n’avait pas hésité. Le bonhomme était très fortuné, très influent à la cour, brillant d’intelligence et plutôt sympathique. Un an plus tard, à 20 ans, notre Augustine avait épousé un homme de 60.

    Malgré la différence d’âge exorbitante, la jeunette n’avait jamais été malheureuse. Il avait toujours pris soin d’elle, lui accordant le moindre de ses désir ; et, étant donné que si Augustine était sublime, elle était tout bonnement idiote, elle n’avait vu aucun inconvénient à cette union. Les seuls moments qui représentaient une corvée pour elle étaient les nuits, qu’elle subissait sans trop de difficultés. C’était, se disait-elle souvent, le prix à payer pour rester heureuse, et juste une habitude à prendre. Elle s’amusait beaucoup, organisait tout un tas de fête aux thèmes ridicules, assistant à toutes les réceptions de la haute noblesse comme si elle avait fait cela toute sa vie. Elle adorait ces choses, fière de se montrer bien habillée et d'arborer des bijoux très chers. Puis, très rapidement, elle était tombée enceinte. C’était plutôt exceptionnel qu’un homme aussi vieux puisse encore procréer. C’était son premier enfant, car son ex-femme n’avait pu lui en donner aucun. Brusquement, devenue grosse, Augustine était devenue insupportable avec chacune de ses connaissances. Elle ne faisait que se plaindre et, devenue incapable de faire l’amour à son vieux mari, l’avait également lassé. Ses amis riches, auparavant adorant ses fêtes et ses dîners pleins de froufrous, l'avaient également délaissée. Quoique le noble s’occupât encore un peu d’elle (les mystères de l’amour), il préférait passer son temps à lire, amoureux de culture que de l’écouter râler. Elle, complètement folle, aimait à manger à l’excès et à s’affaler sur le divan en faisant des jeux idiots, pleurant incessamment sa solitude.

    Pour l’heure, la future mère était entourée de servantes, qui se pressaient autour d’elle. L’une lui tenait la main, l’autre lui épongeait le front, une autre encore lui apportait de l’eau. Un médecin et une assistante l’aidaient comme ils le pouvaient. Les draps blancs du grand lit étaient tout tâchés de sang, créant un contraste de couleur quelque peu morbide. On espérait que le bébé soit aussi beau que sa mère et aussi brillant que son père. (Malheureusement, il n’eût qu’à moitié de la chance.) La jeune femme continua encore pendant quelques heures, puis aux alentours de 12h00, elle accoucha enfin d’une petite fille. L’enfant était laide, à peine sortie du corps de sa génitrice. Elle était petite, rose, fripée et ridée comme une grand-mère. Du sang recouvrait son corps, et seuls quelques cheveux noirs agrémentaient son crâne. A la naissance, elle pesait tout juste deux ridicules kilos. Celle dont elle était l’œuvre, quant à elle, se portait mal. Elle avait du mal à respirer, et avait perdu beaucoup de forces. Dans les semaines qui suivirent, elle perdit la vie. Elle n'avait pas eu 25 ans. La petite fut appelée Judith, selon le souhait de son père. Ce dernier la chérissait d’une façon incommensurable. L’enfant fut traitée comme une reine dès sa naissance. Elle reçut une chambre absolument gigantesque, pourvue de tout l’équipement nécessaire à son bien-être : Une grande armoire était prête à accueillir ses habits minuscules, elle pouvait dormir dans un sublime berceau sculpté dans le bois, dans lequel était incrustés quelques diamants et autre pierres précieuses. Elle possédait également une sorte de petite salle de bain, juste à côté, où son géniteur avait fait installer une table à langer, ainsi qu’un nécessaire pour sa toilette. Une bonne dormait avec elle, pour ne jamais la laisser seule. Ainsi entourée, le bébé grandit à merveille, choyé par son père.

    Rapidement, elle quitta son confort de bébé pour devenir une petite fille. Elle déménagea dans une véritable suite qui, en plus d’une grande chambre pourvue d’un balcon ainsi que d’une salle de bain spacieuse, était dotée d’un bureau pour qu’elle puisse étudier. Une chambre de bonne était également installée juste à côté. Son géniteur lui offrait absolument tout ce qu’elle demandait, et d’ailleurs tout ce qu’elle ne demandait pas. Elle se vit recevoir de façon journalière des cadeaux hors de prix. Cependant, à l’inverse de sa défunte mère, les gâteries ne l’intéressaient pas, et elle se contentait, lors de la réception desdits présents, de sourire pour ne pas blesser son père.
    C'est alors qu'elle débuta l'apprentissage de la musique. Son géniteur engagea un grand professeur renommé d'Uru'baen pour venir lui enseigner le violon et le solfège trois fois par semaine. Très vite, elle fut passionnée et se révéla plutôt douée. De ce fait, elle fut encouragée à travailler et devint bonne musicienne (relativement par rapport à son âge).
    Parallèlement, Judith commença très tôt à apprendre. Ses cours lui étaient dispensés par un précepteur particulier. Au bout de quelques années, elle sut lire, ainsi qu’écrire sans problème. Cela lui permit de découvrir les bonheurs de la lecture, et elle dévora un nombre incalculable d’ouvrage en peu de temps.
    Judith était une petite réservée. Elle ne parlait que très peu. Elle n’était pas mignonne, ni laide. Elle semblait transparente, car on ne remarquait pratiquement pas sa présence. Elle appréciait davantage la lecture et la culture que le jeu avec les autres enfants, ne pouvant supporter leurs cris et leurs mouvements brusques. Quoiqu’absolument associable, elle se révélait d’une intelligence exceptionnelle, et avait un sens de la logique phénoménal.

    L'aristocrate, qui adorait assister à ses leçons lorsqu’il en avait le temps, s’en rendait bien compte. Alors, lorsqu'elle eut douze ans, il décida de l’initier à la magie.
    Lui-même, en tant que Seigneur haut-magicien de sa majesté, connaissait parfaitement langage. Cependant, il jugea qu'il était à présent nécessaire que sa fille quitte le nid de son enfance pour découvrir dans quelle société son rang l'entraînait. Il se renseigna auprès d’un certain nombre de contacts qu’il possédait au sein de la haute société. Finalement, sa chère petite entra en apprentissage chez un autre haut mage, plus jeune et meilleur pédagogue, qui vivait à la cour, au palais d'Uru'baen.

    Pour ce faire, la jeune Archibald dût déménager du palais de son cher père : il lui avait en effet obtenu une chambre au palais d’Uru’baen. De par son titre de noblesse, on avait mis à la disposition de sa fille un boudoir de princesse, ainsi que plusieurs bonnes à son service. Elle avait donc toutes les conditions nécessaires pour s’épanouir. Elle continua également la musique, car son professeur la suivit au palais. Elle n’était pas la seule noble à faire ses premiers pas dans la grande cité Impériale. Mais les autres filles de son âge n’avaient pas exactement les mêmes préoccupations qu’elle. Ces demoiselles, pour la plupart, se contentaient de cours de français et de mathématiques pour la forme, et travaillaient leur physique le reste du temps. Elles passaient leur vie entière à dépenser la fortune de leurs parents en robes, souliers ou en bijoux. Leurs sujets de conversations tournaient autour de trois choses : les époux dont elles rêvaient, l’argent et les fêtes. Pendant ce temps, Judith découvrait la magie. Dès les premiers mois, elle fut passionnée. Elle travaillait énormément, apprenant la grammaire et le vocabulaire nécessaire à une maîtrise qu’elle rêvait parfaite de l’ancien langage. Régulièrement, elle se mesurait à d'autres jeunes magiciens et gagnait la plupart du temps. Mais, chaque jour, il y avait aussi ses quatre heures de musique. Son maître était impressionné par tant d’assiduité et de travail de la part d’une jeune fille, et son professeur de musique était heureux d’avoir une élève douée, passionnée et studieuse parmi les adolescents blasés dont il s’occupait. En quelques années, elle devint une des meilleures apprenties du palais, ainsi qu’une excellente musicienne. Les garçons qui étudiaient avec elle lui faisait la cour, car si elle ne faisait pas partie des plus belles, elle était sans aucun doute une des plus riches. Ils imaginaient la dot qu’ils empocheraient en faisant si une si belle union, d’autant plus qu’ils hériteraient du titre de Marquis. Mais tout cela lui importait peu, elle préférait ses livres et ses sortilèges La plupart des adultes, quant à eux, trouvait dommage qu’une jeune fille d’aussi bonne famille ne fut pas belle et désintéressée par le mariage.

    À seize ans, Judith s’était fait un nom dans la société de la cour. Elle était la fille Archibald, riche à en crever, pas belle sans être moche, et surtout excellente magicienne et violoniste. On ne lui parlait jamais d’elle, beaucoup de son argent et de son titre. Avec son maître, elle approfondissait de plus en plus la magie. Ce fut alors qu’elle commença à apprendre de nouvelles formules sans lui. Elle se rendait à la bibliothèque, et, en cachette, lisait des livres normalement réservés aux adultes. La nuit, seule dans sa chambre, elle expérimentait un tas de sorts qu’elle réussissait plus ou moins. Une après-midi durant laquelle son maître n’était pas au palais, elle découvrit un vieux bouquin sur l’invocation d’esprits. Trouvant le sujet passionnant, elle le vola et l’ouvrit une fois tranquille, pendant la soirée. Elle commit alors l’erreur de sa vie.
    Sur une des pages, un sort attira son attention. Il permettait d’invoquer des esprits très puissants. Un avertissement stipulait que seuls les meilleurs parjures étaient capables d’utiliser ce maléfice. Mais, elle passa outre. *Après tout, se dit elle, je suis une des meilleures élèves de mon maître.* Et elle se lança dans la réalisation de la formule. C’est ainsi que Judith devint ombre.


    • Famille : La famille de Judith est pour le moins réduite. Sa mère, la défunte Augustine Archibald est la fille de deux nobles peu influents de l’empire. Cependant, la jeune femme ne les connaît pas car sa génitrice a rapidement coupé les ponts avec eux une fois mariée. Son père, Jean-Barthélémy Archibald, était l'un des plus haut mages au service de l'Empire, avant de prendre sa retraite. C'est le fils unique de Madeleine Archibald, ainsi que de Barthélémy Archibald, deux très nobles impériaux, tous les deux décédés bien avant la naissance de leur petite-fille. Son grand père était dragonnier parjure. Avant de devenir ombre (et toujours lorsque l’esprit maléfique qui la possède la laisse tranquille) Judith aimait beaucoup son père. Il la gâte énormément. Elle sait que s’il vient un jour à mourir, elle héritera d’une fortune considérable. L’esprit maléfique pense parfois à l’assassiner pour ce faire.


>>> Arme de prédilection
.
    • Description : Il est difficile de définir l'arme de prédilection de Judith, étant donné qu'elle ne pratique pas le corps à corps, hait les arcs et autres objets qu'elle juge inutiles, encombrants et trop lents. Elle préfère la magie, qu'elle pratique par le biais de l'ancien langage. Elle l'utilise très souvent, ce qui fait qu'elle en a une connaissance appréciable. Cette bonne maîtrise de la magie est également due à sa folie de la lecture. Son état d'ombre décuple ses pouvoirs. Elle s'entraîne régulièrement au combat contre d'autre magiciens de l'empire. Ainsi, même si elle participe rarement aux grandes batailles, elle sait tuer et se défendre parfaitement. Judith possède également quelques pierres précieuses et autres bijoux qui lui permettent de stocker de l'énergie, offertes par son père.

    • Acquisition : De longues heures de travail...



>>> Question subsidiaire
.
    • Comment avez-vous connu le forum ? : Google

    • Quelque chose à ajouter ? : [Code bon : Elenoy]



Dernière édition par Judith A. le 02.09.12 22:03, édité 28 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Glandiel
Apprenti Dragonnier
avatar

Masculin Nombre de messages : 140
Age : 18
Localisation : -_-'
Statut | Rang | Clan : Elfe | dragonnier en formation
Votre Dragon | Arme : Fìgnàrël | Ìstalrì ( arc ), Epee, Magie.
Age du personnage : 80 ans, 17 en apparence.
Date d'inscription : 13/05/2012

MessageSujet: Re: Judith A. [Validée]   22.05.12 8:10

Bienvenue !

_________________


Un Grand merci à Val' pour la signature ^^

Spoiler:
 


Theme de Glandiel.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Claedr
Garde Royal Elfique
avatar

Masculin Nombre de messages : 85
Age : 19
Localisation : Un point blanc au dessus de toi
Statut | Rang | Clan : En ligne quand j'ai le temps/ garde royal elfique et elfe bientot apprenti dragonnier / Elfe
Votre Dragon | Arme : Lymïra/ Gaïya (épée)+ lame secrète
Age du personnage : 16 ans d'apparence.
Date d'inscription : 10/05/2012

MessageSujet: Re: Judith A. [Validée]   22.05.12 20:49

Bienvenue a toi !!!

_________________
Claedr et Lymïra, un elfe pret à servir sa reine et une dragonne toujours prete à servir son dragonnier.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Myllow
Dragonnière
avatar

Féminin Nombre de messages : 137
Age : 22
Localisation : Partout et nulle part à la fois...
Statut | Rang | Clan : Humaine / Dragonier
Votre Dragon | Arme : Ze'Fnyr / Rapière (Vakna), poignard (Se'Heän) et un arc
Age du personnage : 17
Date d'inscription : 15/09/2011

MessageSujet: Re: Judith A. [Validée]   23.05.12 17:54

Une ombre! Génial!

hum...Bienvenue chère Judith!

_________________
On dit que le temps guérit toute les blessures. Je ne suis pas d'accord, elle demeurent intacte. Avec le temps, notre esprit afin de se protéger recouvre ces blessures de bandages. Mais ne disparaissent jamais...
N'oublie pas les expériences passées car elles forgent le futur. Ton Futur...ton identité...
Je fus, je suis et serais Myllow de Marillys, dragonnière et amie de Ze'Fnyr. Avec cette connaissance, mon Wyrd, jamais ne m’effraie...

Spoiler:
 
Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Kershkan
Dragon
avatar

Féminin Nombre de messages : 150
Age : 22
Localisation : Teirm
Statut | Rang | Clan : Oeuf / Mercenaire : lézard libre et fier de l'être !
Votre Dragon | Arme : Le strict nécessaire pour cramer et découper en morceaux
Age du personnage : 1 ans et quelques
Date d'inscription : 19/01/2012

MessageSujet: Re: Judith A. [Validée]   23.05.12 20:23

Une ombre c'est cool...
C'est diabolique, méchant les ombres, c'est troop bien ^^
Bref bienvenue

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Oloe
Meneuse des Rebelles Obscurs
avatar

Féminin Nombre de messages : 539
Age : 23
Localisation : Je t'en pose moi des questions??
Statut | Rang | Clan : Membre active/ Meneuse/ Les Rebelles Obscurs
Votre Dragon | Arme : Dagues dont 2 à lames recourbées.
Age du personnage : 21 ans
Date d'inscription : 20/05/2008

MessageSujet: Re: Judith A. [Validée]   23.05.12 22:24

Bienvenue Wink

_________________
"Ô mon âme n'aspire pas à la vie éternelle, mais épuise le champ du possible."
Thème d'Oloe

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Judith A.
Noble Impérial
avatar

Féminin Nombre de messages : 11
Localisation : Urû'baen
Statut | Rang | Clan : Noble impériale
Age du personnage : 18 ans
Date d'inscription : 21/05/2012

MessageSujet: Re: Judith A. [Validée]   02.09.12 20:20

Merci à tous =)
Voilà, ma présentation est terminée. En espérant qu'il n'y ait pas trop d'erreurs !

_________________

Je suis une poupée russe. Froide, immobile. Il faut de longues années pour trouver la toute petite poupée, enfouie au fond de moi, celle qui est cachée par toutes les autres et dont on ne soupçonne pas la présence lorsque l'on me regarde.


"On entend certaines mères, devant le berceau de leur enfant dire : On ne voudrait pas qu'il grandisse, on voudrait qu'il reste toujours comme ça. Les mères d'enfants handicapés ont beaucoup de chance, elles joueront à la poupée plus longtemps. Mais un jour, la poupée pèsera trente kilos et elle ne sera pas toujours docile.
"

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Elenoy
Reine des Elfes et Maître Dragonnière
avatar

Féminin Nombre de messages : 4550
Age : 25
Localisation : Question à laquelle je ne veux pas répondre
Statut | Rang | Clan : Maître Dragonnière | Reine des elfes | Varden
Votre Dragon | Arme : Miremel | épée elfique + lance rétractable
Age du personnage : 24 ans en apparence
Date d'inscription : 29/06/2006

MessageSujet: Re: Judith A. [Validée]   02.09.12 22:57

Bien je valide ta présentation. Tu peux commencer à rp !

_________________


There is something I see in you. It might kill me but I want it to be true « Elenoy's Theme »
Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Judith A. [Validée]   

Revenir en haut Aller en bas
 
Judith A. [Validée]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» [Validée]Les techniques de Akari Hadashi
» [Validée]Un Joyeux Hey de la part de Sora =)
» Dirèktè Lona Sando Joseph pran nan gonm akoz magouy pou madanm li Judith Benoit
» Rose (Pré-validé par Wolf Print)
» Mangemort 23 [Validée par Yuki Hoseki ]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Eragon le Forum ! :: :: Membres :: :: Présentation :: Présentations Validées-
Sauter vers: